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Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]

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Age : 25

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ÂGE : 20
PROBLÈME : Athazagoraphobie
LIBRE RP : Pas libre pour l'instant?
MessageSujet: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Mer 12 Juin - 16:48
Dossier principal
PRÉNOM : Jeremiah Tibilaw
NOM : Rainsworth
ÂGE : 20 ans.
DATE DE NAISSANCE : 15 décembre 1992.
ORIGINES : Anglaise.
PHOBIE : Athazagoraphobie, ou la peur d'être oublié ou ignoré.
ORIENTATION : Bisexuel

Description physique
Jeremiah est un jeune homme d'un mètre quatre vingt sept pour soixante six kilos. Il est donc grand et fin. Cependant, il n'est pas maigre pour autant. L'on ne verra ses côtes que s'il retient sa respiration pour vous les montrer.
Des doigts longs et fins, à l'image de leur possesseurs, dont les ongles sont souvent peint de noir, et soigneusement limés se trouvent être la continuité d'avants bras musclés, imberbes, comme le reste du corps du jeune homme -à part un endroit, mais pour cela... bref, je m'éloigne du sujet-, remontant sur des épaules finement taillées. Son torse est lui aussi bien dessiné. Pas une once de graisse se cache sous sa peau d’albâtre bien tendue. Cependant, dès le premier coup d’œil, l'on peut remarquer une cicatrice sur sa poitrine, au niveau de son cœur. Si l'on regarde son dos, l'on peut également voir une longue cicatrice partir de l'épaule gauche et finir en bas, à la limite du flanc, à droite. Ces deux traces sont des vestiges de son passé, mais leurs histoires vous serons comptées un peu plus bas...

Pour son visage, long, fin, comme tout chez lui, il est dépourvu d'imperfection. Pas d'acné embarrassante, pas de grain de beauté mal placé, pas de cicatrice quelconque. Juste une paire de lèvre que bien de nombreuses personnes qu'il a connu désiraient embrasser, un nez légèrement retroussé, deux yeux... qui en ont fais frissonner plus d'un. Son oeil gauche est droit, tandis que son œil gauche, lui, est gris. Gris. Comme ses cheveux, courts, qu'il déteste coiffer.

Des piercings ? Oui. Il a un industriel au cartilage droit, les oreilles percées, et un implant sur la nuque.
Coté tatouage, il en a quelques uns. Sur le flanc gauche, il y a écrit "Je ne regrette rien", une croix sur une des phalanges de son majeur droit, inversé ou non selon le sens où il vous présent son doigt, et un simple anneau entourant ses deux bras, en manchette.

Description psychologique



Jeremiah est un jeune homme de nature douce et calme, mais renfermé. Il ne veut plus ouvrir son cœur à qui que ce soit pour des raisons personnelles. Il n’est pas un jeune homme méchant, et encore moins mauvais, cependant, sa franchise et sa froideur font que sur les nombreuses personnes qui s’approchent de lui, très peu cherchent à gratter et le connaitre un peu mieux. Le nombre d’amis qu’il a eu dans sa vie peuvent se compter sur les doigts d’une main. Pourtant, il a le besoin d’être en quelque sorte le centre d’attention. De sa peur d’être ignoré ou oublié, en découle d’autres peurs, peut-être moins importantes, mais tout de même présentes, notamment celle d’être seul. Lorsqu'il entre en crise phobique, il se met à trembler, à délirer. Il peut devenir paranoïaque, et violent selon son degré d'attachement envers la personne. Il cherchera par tous les moyens à ce que l'on reporte notre attention sur lui, que l'on le regarde lui et personne d'autre. Cela peut faire de lui un petit ami très possessif et envahissant...

Pour en revenir à nos moutons, il est donc renfermé, mais à la recherche constante d’une compagnie quelconque qui puisse le rassurer. Un mot pour résumer tout cela ? Contradictoire. Oui, c’est tout Jeremiah, ça. Un coup il peut vous dire blanc, et la fois d’après vous soutenir que c’est noir, et ce à quelques secondes d’intervalles. Si c’est sérieux ou non, ces revirements soudains ? Allez savoir si ce n’est pas juste pour vous taquiner… Oui. Il adore rire au dépend des autres. Disons qu’il faut savoir le dompter. Et ça, une seule personne à su le faire. Et cette personne, il lui a ouvert son cœur. Pour la première et dernière fois.


Qualités ?  Honnête, observateur, obstiné, studieux, ponctuel, organisé...

Défauts ? Aigri, arrogant, trop obstiné, prétentieux, pessimiste, inaccessible, méfiant, parfois vulgaire...

Histoire

« Jeremiah ? Ce mec, il est juste trop cool… Sérieux, vous l’avez déjà vu sur scène ? Il déchire ! C’est dommage qu’il ait décidé d’abandonner pour je ne sais trop quelle raison… santé, parait-il… »
Genny, 17 ans, groupie des Collapsing.
 
« Jeremiah…  c’était un chouette type. Pas très causant, mais adorable. Sans être trop démonstratif, il nous laissait pourtant sous-entendre qu’il nous appréciait. Après tout, nous formions une famille, et il était notre leader. On aurait fait pas mal de choses pour lui, s’il nous l’avait demandé… Ho, on ne sait pas grand-chose sur lui, il n’a jamais voulu nous raconter son passé. Ce qu’on a pu apprendre, c’est qu’il n’a jamais eu une vie facile… Si vous voulez le découvrir, allez lui demander. On verra bien s’il accepte de vous répondre ou non… »
Maodan, bassiste des Collapsing.
 

 
Sérieux, ils vous ont dit ça de moi ? Ca me touche.
Maodan, c’était l’un de mes seuls vrais amis, il est le seul à qui j’ai pu raconter certaines choses, sans grande importance, comparé à ce que j’ai sur le cœur, mais c’est bien l’unique personne à qui j’ai réussis à me confier un tant soit peu. Vous voulez vraiment savoir ? Eh bien… je vais faire une exception pour vous…
 
Je suis né à Londres, le 15 décembre 1992, sous un ciel gris et neigeux d’hiver. De ce que j’en sais, j’étais un enfant désiré, et attendu avec hâte par mes parents. Tout du moins, la petite fille que j’étais censé être, était attendue avec hâte. Les hurlements poussés par ma mère pendant l’effort furent suivis par mes tout premiers bruits en temps qu’être vivant, qui laissèrent places aux cris de stupeurs et soupires de déception de mes parents. Ils durent me trouver un prénom précipitamment. Eux qui souhaitaient me nommer Athanae, ils changèrent pour Jeremiah Tibilaw. Tibilaw, c’était le prénom de mon grand-père… et Jeremiah… A vrai dire je l’ignore. Je n’ai jamais trop su pourquoi ce choix. Je m’en fou en fait. Bref. Nous formions une famille. Pas le genre de famille model, aux parents démonstratifs d’amour et tout le barda… Non. Disons que… ils étaient plus mes géniteurs que mes parents. Je n’avais besoin de rien, j’avais un toit, de quoi me remplir l’estomac, de quoi garder une bonne hygiène corporelle. J’avais des jouets à ne plus savoir qu’en faire. Tout, sauf l’amour et l’affection de mes parents. Je ne me souviens jamais avoir été bordé par ma mère, ni qu’elle m’ai raconté une histoire ou chanté une chanson pour m’aider à m’endormir. Je ne me souviens pas non plus d’avoir passé une nuit dans leur lit, entre eux, après avoir fait un cauchemar. Pas le moindre souvenir non plus d’avoir déjà reçu un câlin ou un simple baisé. Ni le moindre sourire de contentement.
 
Les années passaient, et mes parents s’éloignaient de plus en plus de moi. J’étais un élève modèle à l’école, attentif, studieux, calme. J’avais de bons résultats. Mais mes parents n’étaient jamais satisfaits, jamais ils ne me félicitaient. A les entendre, j’étais la cause de tous leurs malheurs : le licenciement de mon père, la fausse couche de ma mère, sa dépression, la chute dans l’alcoolisme de mon géniteur… Malgré tout, je « tenais bien le coup pour un petit garçon de cinq ». J’ai tenu oui. Ce n’est pas moi qui ai craqué le premier. Mais eux.
 
Un jour, mon père est rentré tard dans la soirée, ivre comme à son habitude. Ma mère l’attendait. Je regardais par l’entrebâillement de ma porte… Lorsqu’il a franchi le seuil, elle s’est jetée sur lui, le suppliant de lui faire un autre enfant. Mais il lui lança que cela ne servirait à rien. Qu’elle n’était plus apte à faire d’autres enfants. Elle était folle de rage et de désespoir, elle tenta tout de même de lui arracher ses vêtements, mais il la frappa. Une simple gifle, pour qu’elle se calme. C’était clair et net, elle ne l’attirait plus. Moi-même, alors que j’avais huit ans, je le voyais. Mon père la trompait depuis près d’un an, et elle, elle continuait à faire l’autruche. Elle resta au sol quelques instants, puis se releva. Je la vis s’éloigner en direction de la cuisine, puis revenir dans le salon, et s’approcher de ma chambre. J’ai alors filé jusque dans mon lit, faisant semblant de dormir. Elle referma la porte derrière elle. A clef. Elle s’approcha de mon lit. Je l’entendais sangloter. Puis elle se mit à murmurer des choses.
 
« Si seulement tu n’existais pas… » fut l’une des phrases que j’entendis le plus clairement. Puis quelque chose ressemblant à « toi et tes maudis cheveux, et tes yeux… ». Mes parents n’avaient jamais aimé mon physique. Il faut dire que je ne ressemble ni à l’un, ni à l’autre, de ce côté-là. Ils étaient très croyants et pensaient que j’étais possédé… Cette blague… Le fait est qu’elle s’approcha de plus en plus de mon lit, et qu’elle sortit quelque chose qu’elle gardait jusqu’alors caché dans son dos. Un couteau de cuisine. Lorsque je distinguai la lame dans l’obscurité, mon premier réflexe fut de sauter hors du lit. Mais elle, elle était rapide, animée par la rage et la haine.  C’est cette nuit-là, où elle me fit comme cadeau cette cicatrice dans mon dos. Le seul présent qu’elle ne m’a jamais fait.
 
La douleur était insupportable, le sang coulait à flot. Mon père, fou de rage, défonça la porte de ma chambre. Non pas parce qu’elle venait de m’assener un coup mortel, non… tout simplement parce qu’elle avait taché la moquette et qu’ils allaient devoir en changer. Moi, j’étais en train de mourir lentement. La suite, je ne m’en souviens pas.
 
Ce que je sais, c’est que je rouvris les yeux. Dans une chambre, mais pas une chambre d’hôpital. C’était la chambre de l’enfant unique du docteur Rainsworth. Je me trouvais dans la petite ville de Jaywick, à quelques heures de Londres. A quelques heures de mes géniteurs. Ils m’avaient abandonnés, laissé pour mort. Ce sont des enfants qui m’ont trouvés, et qui ont guidés le docteur jusqu’à moi. Celui-ci me recueillit, et il m’adopta, comme son fils unique. Je pris alors son nom. Jeremiah Tibilaw Rainsworth. Le docteur était un homme bon, bien qu’un peu âgé. Il m’apprit beaucoup, me donna une éducation, me paya des cours. Et c’est également lui qui me transmit sa passion pour la musique.
Un jour, il m’emmena à Londres afin d’assister à un concert d’un petit groupe que nous apprécions tous les deux. Mais j’avais envie de vérifier quelque chose. J’avais quinze ans, à ce moment-là. Cela faisait sept ans que je ne les avais pas revu. Je voulais savoir ce qu’ils devenaient. Et en même temps, j’avais peur de le savoir. J’ai échappé à la vigilance de mon père adoptif quelques heures, afin de me rendre à mon ancienne maison, dans la banlieue de Londres. Il fallait que je les revoie…
 
La maison était à quelques mètres devant moi. J’avançais, lentement. Mon cœur battait fort dans ma poitrine. Je me suis hissé jusqu’à une fenêtre, donnant sur le salon. Ils étaient là. Couple heureux, parfait, famille modèle, avec leurs deux petites filles et leur chien. Je n’avais jamais eu de chien moi. Ils me l’avaient toujours refusé… Je n’ai pas pu m’empêcher d’aller frapper à la porte. Je ne sais pas ce que j’espérais. Rentrer chez moi ? Être accepté au sein de cette famille heureuse. C’est ma mère qui ouvrit la porte. Je fondis en larme devant elle. Elle me dévisagea, un petit sourire sur les lèvres. Un sourire doux que je ne luis avais jamais vu. Elle m’a regardé de haut en bas, à papillonné des yeux avant de me demander d’une voix doucereuse « On se connait ? ». J’ai tourné les talons et me suis enfuis en courant. Ainsi, nous sommes si faciles à oublier de la mémoire des gens… de ses propres parents. Je ne veux pas. Je ne veux pas que l’on m’efface sa mémoire. Je ne veux pas que l’on m’ignore. Je ne mérite pas ça…  Je suis allé retrouver le docteur, je l’ai serré dans mes bras, en sanglots, et je lui ai demandé de me promettre de ne jamais m’ignorer ou m’oublier. Il m’a promis que non…
 
A Jaywick, j’ai eu mes premiers amours, mes premiers chagrins. Et puis c’est là où je l’ai rencontré, elle. Elle s’appelait Angeline. Elle venait d’arriver de France, et ses parents souhaitaient lui offrir une nouvelle vie, ici en Angleterre. J’avais dix-sept ans, elle en avait dix-neuf. Elle n’attendrait jamais les vingt et ans. Mais ça, elle ne me l’a jamais dit, préférant surement me protéger d’une trop dure réalité. Nous nous sommes de suite bien entendus. Nous passions nos journées ensembles. Je savais qu’elle était malade, mais je croyais sincèrement que ce n’était pas grave. Mais elle souffrait d’une tumeur au cerveau… Ce ne fut pas ce qui causa sa mort. Non… la cause de son décès est… pire.
 
Nous sortions ensemble, nous nous aimions, et j’avais dans l’idée de l’épouser dès que j’aurais atteint ma majorité. J’avais déjà tout planifié. Cela faisait plus d’un an que nous nous connaissions, que nous nous côtoyons. Nous dormions ensemble presque tous les soirs. Je faisais partis de sa famille, elle faisait partie de la mienne. Elle ne m’a jamais haïs lorsque je faisais une crise, lorsqu’un garçon lui tournait trop près, et pourtant, Dieu m’en soit témoin, j’étais des plus violent. Je pleurais de désespoir, lui hurlant qu’elle aussi, elle allait m’abandonner, m’oublier, puis m’ignorer comme si je n’avais jamais existé. J’ai même envoyé à l’hôpital un mec qui lui faisait la cours. Et elle, elle resta toujours calme et douce avec moi.
 
Et puis un jour, j’ai perdu connaissance brutalement alors que l’on jouait au chat et à la souris, sur la plage. Elle n’a pas paniquée, a appelé directement mon père. Con m’a amené en urgence à l’hôpital. Et l’on m’a détecté des problèmes cardiaux importants. Si je ne disposais pas d’une greffe rapidement, il y avait peu de chance pour que je vive une année de plus. Je m’en moquais, tant que c’était une année passée avec Angeline. Seulement… Elle, elle ne voyait pas les choses de la sorte.
 
Elle avait le cœur en pleine santé, et savait bien qu’il lui restait moins que moi à vivre. Alors elle remplit des formulaires dans mon dos, et mit fin à ses jours. Je n’ai pas su tout de suite, alors que mon pager bipait m’annonçant de me rendre tout de suite au bloque pour recevoir un nouveau cœur, qu’il s’agissait de celui de ma bien aimée. J’étais heureux à l’idée que je pourrais passer plus de temps avec elle. Mais en rentrant chez moi quelques jours après, je trouvais une lettre à la place de mon Angeline.
 
« Si tu lis ceci, c’est que je ne serais plus là pour toi. Sache que ce que j’ai fait, je l’ai fait pour toi, et j’y ai longuement réfléchis. Je crois pouvoir ainsi affirmer que mon cœur ne t’a jamais autant appartenu qu’à présent… »
 
J’ai pleuré pendant des jours, j’ai tenté de m’ôter la vie, maudissant mon père de toujours me sauver. Mais au fond, je l’en remerciais.
 
A partir de ce moment-là, mes crises phobiques se sont faites plus présentes, et plus violentes. Lorsque mon père adoptif s’absentait un peu trop longtemps, je le soupçonnais de m’abandonner, à son tour. Je lui en voulais, je le haïssais. Je l’ai frappé un jour. Et pourtant, il m’aimait plus que tout. Mais il a fini par me craindre, et m’a envoyé à Londres. Il me payait l’appartement, du moment que je restais loin de lui. Pendant ce temps, il trouvait une solution. C’est là que j’ai rencontré Maodan. Il a toujours été là pour me soutenir, même le jour où je lui ai pété le nez lors d’une crise. Il s’est tout simplement relevé, pissant le sang, et m’a serré dans ses bras, me rassurant. Nous avons formés un groupe, les Collapsing. J’étais chanteur et guitariste. C’était la meilleure chose que je pouvais faire. J’attirais l’attention sur moi, je n’étais jamais seule, on ne m’ignorait jamais. Et mon nom restait sur toutes les lèvres, dans toutes les mémoires. J’étais plus qu’heureux.
 
Et puis il y a deux mois, mon père m’a envoyé un courrier où il m’annonçait qu’il avait trouvé un établissement où l’on pourrait m’aider à lutter contre cette phobie…

Et me voilà...


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PSEUDO : Sven
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Mer 12 Juin - 22:02
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PROBLÈME : Peur des orages
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Mer 12 Juin - 23:09
Bienvenue (encore !)
J'ai lu ta fiches, pas de fautes en tout cas rien de violent pour mes yeux !
Par contre je voulais savoir si ses cheveux et ses yeux c'est une teinture / lentilles, parce que en principe c'est pas très naturel comme couleur xD
Pour ton histoire, pas de problème, un peu surprenant mais ça va xD Donc juste me dire pour les yeux tout ça et je te validerai :3
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Jeu 13 Juin - 4:37
Si si, c'est bien naturel, meme si cela peut sembler être étrange. Jeremiah "souffre" d'une dépigmentation des cheveux, un peu comme quand tu vieillis, mais lui, c'est de naissance. Et pour les yeux, ce sont juste des yeux vairons un peu étranges... Un gris, un vert :) Enfin si tu estime que ça fait vraiment trop bizarre ben... je changerais. ._.
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Jeu 13 Juin - 6:07
Bonjour et bienvenuuuue !!!

Magnifique avatar déjà. Ensuite je suis tellement d'accord avec ton commentaire, ce forum mérite d'être connu !

Et enfin : On va être amiiiis toi tu as peur d'être ignoré, moi de disparaître, portons nous de l'attention commune
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Jeu 13 Juin - 6:20
Love sur toi pour ton commentaire /o/~♥
Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Jeu 13 Juin - 6:42
Merci pour vos petits messages tous plus gentils les uns que les autres ! :3

Je le pense, ce que j'ai écris dans mon commentaire, mais juste genre vraiment ! è_é

Ce forum mérite d'être plus connu! :'(

Enfin bref... au plaisir d'rp bientot avec vous! :DD
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Jeu 13 Juin - 13:56
Coucou ! En fait pour les yeux j'avais bugué sur ton texte xD : « Son oeil gauche est droit, tandis que son œil gauche, lui, est gris. » Donc je me suis fié à la couleur du personnage d'origine (Ranmaru) qui a l'oeil violet/rose et pas vert ! Pour les yeux donc c'est ok si c'est vert !
Concernant les cheveux j'ai fait quelques recherches, pas très concluantes par contre owo J'ai trouvé quelques maladies pouvant causer la dépigmentation des cheveux, mais comme je le dis ce sont des maladies et c'est des trucs qui ont pas l'air très cool owo Je sais pas trop quoi en penser, je pense que c'est pas un truc qui arrive comme ça normalement ><
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Jeu 13 Juin - 14:52
Donc, avant que mon neveu ne se mette à me sauter dessus comme si j'étais un trampoline, j'allais dire : mais un jour j'ai vu une madame a la télé qui avait ce probleme là, de maniere naturelle sans etre malade... ._. ...
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Jeu 13 Juin - 15:09
D'accord ! Bah je te crois parce que en fait quand j'étais très jeune (bébé en fait) j'avais les cheveux presque blancs. Et en vieillissant, ils sont devenus blonds, puis châtains (et maintenant ils sont bleus. NA ! XD) et sinon dans les cas moins rares, il y a des enfants qui naissent par exemple bruns, mais avec une mèche de cheveux grise / blanche ou quelques cheveux gris. C'est juste leur pigmentation qui est naze *sifflote*
Je te valide donc <3
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   Jeu 13 Juin - 15:16
MARCHI !!! *va pouvoir sortir ses cravaches! Owii owii*  ♥♥
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MessageSujet: Re: Jeremiah Tibilaw Rainsworth. [Finit.. je crois]   
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