AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 
Milo Handson °{ Where there is fear, children can't grow up.

Internés
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 17
Date d'inscription : 03/07/2013

DOSSIER
ÂGE : 14 ans
PROBLÈME : Aichmophobie/ Peur des objets coupants
LIBRE RP :
MessageSujet: Milo Handson °{ Where there is fear, children can't grow up.   Mar 9 Juil - 21:33
Milo Handson
“ La maturité et le courage ne sont que les artifices des grands enfants et des trouillards.”


→ En général
Nom Handson
Prénom  Milo
Age 14 ans
Date de naissance 13 décembre
Origines  Americaines/ Arizona
Orientation sexuelle Indéterminée
Phobie Aichmophobie

→ En réalité
Pseudo Summeryoid
Prénom//
Age  Trop vielle.
Présence 8/10 en général
Comment tu es arrivé iciEn fait , j'ai un peu stalké le forum et finalement je suis venue avec Lily
Idée/commentaire Déjà je remercie Lily pour m'avoir passé ce code, tu es une ange ma Lilou ;w; Et puis ce 'fo et juste trop classe quoi que ce soit en design et même ce contexte simple à comprendre et captivant. J'en pleure ;; Mais ça manque de cookies. Et de poney aussi.

→ His body is a teens

En boule dans ton lit, tu ne voulais pas mettre ton museau dehors. Tu étais une peu comme une marmotte, du moins sans cette fourrure brune. Mais le réveil retentit encore et tu compris que tu ne pourrais pas fuir éternellement le lever. Tant bien que mal, tu sortis ta main des draps, à la recherche du pourfendeur de tympans.  Tes doigts étaient longs et fins, si bien qu'on disait souvent que tu possédais des phalanges dignes des plus belles demoiselles. Mais tes ongles, courts et arrondis à la perfection, étaient sans doute la chose la plus étrange chez ta personne. Visiblement bien entretenus, ils sont d'une symétrie parfaite les uns avec les autres. Dieu savait combien de temps tu les polissais par jour. Tout cela pour qu'il n'y ait aucun coin.

Ton maigre bras sortit de son terrier et tu parvins enfin à rétablir le silence de ta chambre. Tu enlevas ce voile qui te couvrait, laissant ta peau à l'air libre. Tu n'étais pas pâle comme un linge, mais tu n'étais pas pour autant bronzé. Tu avais quelques grains de beauté parsemés sur ton corps. Tu  avais aussi une tâche de naissance sur ton épaule droite, un tâche un peu plus foncée en forme de sourire, même si tu préférais dire que cela représentait une pirogue. Tu portais aussi une ou deux cicatrices sur tes jambes, un souvenir de tes chutes quand tu étais un peu plus jeune. Tu avais été  toujours été un peu maladroit et à cette pensée tu soupiras. Il était temps de se préparer pour la journée.

Après un rapide passage sous la douche, tu faisais face à ce miroir  ovale avec l'engouement d'un paresseux. Tu brossas tes dents blanches et parfaitement agencées, pourtant tes cheveux jais manquaient cruellement de discipline. Tu n'avais pas eu la chance d'avoir de longs fils raides comme ta grande sœur, ils bouclaient naturellement et un coup de peigne ne te sauvait pas de cette apparence négligée. Enfin encore fallait-il que tu arrives à prendre sur toi pour utiliser cet objet de malheur. Tu ouvris le robinet pour débarbouiller cette face encore assez enfantine, et enfin ton regard émeraude s'échouait sur la surface réfléchissante. Ton regard était vide, ennuyé, comme tes fines lèvres qui ne souriaient presque plus. Cela se voyait-il que tu avais mal dormi ? Malgré tout, tu détestais ton visage. Tu voulais devenir adulte, le plus tôt possible. Pour qu'enfin on puisse te laisser tranquille avec tes problèmes. Tu n'avais pas besoin d'aide.

Ce fut enfin le temps de s'habiller. Tu n'avais jamais été difficile de ce côté-là. Tu prenais les vêtements que mettaient les jeunes de ton âge. Tu préférais cependant les teintes ternes, sombres. Tu prenais aussi souvent des vêtements trop grands, tes parents avaient cru bon de prévoir ta croissance en avance, mais tu l'attendais encore, cette garce. Alors que tu enfilais ton tee-shirt noir, tu regardais les marques de crayons. Tu étais encore plus petit qu'Elle, d'ailleurs, tu étais petit tout court. Souvent on te prenait pour un enfant pré-pubère, mais l'adolescence te rattrapait doucement. Déjà tu avais quelques boutons d’acné qui se profilaient dans ton dos, parait-il que c'était aussi pour cela que ta pomme d'Adam commençait à ressortir de ton cou. Un jean et tu enfilas tes baskets, avec les bouts de tes lacets rongés par tes soins. Tu les nouas et tu pris ton sac unicolore et tu t'avanças jusqu'à la porte, mais encore une fois tu te figeas sur place. Tes fins sourcils sombres se froncèrent prenant ces traits d'enfant  offusqué qui t'allaient si bien. Tu n'étais pas fort aussi bien physiquement que mentalement, tu n'étais qu'un gosse en proie de devenir adulte. Tu ne voulais pas aller dehors, il y aurait encore tous ces coins, toutes ces pointes qui te donnaient envie de vomir. Si tu étais adulte, tu ne serais plus obligé de te faire violence ainsi.


→ His head is fear

Tu étais dans la salle d'étude, penché sur ton exercice de mathématiques. Même si tes camarades te nommaient le gosse ou le nain, tous croyaient que tu venais de la planète des adultes. Car tu étais sérieux dans tes études, même quand tu parlais avec tes semblables. Tu n'avais aucun sens de l'humour alors tu as tendance à tout prendre au premier degré. Alors tu soupiras, jetant un regard vers les âmes qui s'agitaient derrière toi. Tu n'aimais pas l'animation, tu avais toujours été quelqu'un de très calme, enfin depuis que tu étais devenu maniaque.

Car il suffisait de voir tes affaires pour comprendre qu'il y avait quelque chose qui clochait dans ta tête. Ton crayon n'était jamais taillé, les coins de tes cahiers étaient inexistants, tu massacrais même tes livres pour que les coins soient arrondis. D'ailleurs, à la vue de ces objets coupants, tu déglutis avant de tenter un repli défensif. Aichmophobe, voici le terme que les adultes utilisaient pour cette peur que tu possédais. Ce n'était pas que tu avais particulièrement peur des objets pointus, mais plutôt qu'il était si facile de se blesser en leur présence. En gros tu faisais semblant qu'il n'y avait aucun problème, tu tentais de garder la tête froide devant ces démons. Tu voulais avoir l'air fort alors que tu ne l'étais pas. C'était cela ta fierté.

En réalité tu avais peur de beaucoup de choses. Si tu pouvais paraître froid avec les autres, c'était par timidité. Parce que tu étais encore un enfant derrière ce visage impassible Tu étais loin d'être un adulte, tu étais souvent gêné par le moindre élan d'affection et tu te braquais. Alors il t'arrivait d'être insultant, des fois tu les ignorais simplement. A vrai dire, tu étais las d'agir comme une fillette, alors tu préférais bien mieux qu'on te prenne pour un sans cœur.  

Cette fille te demanda un peu d'aide pour son exercice, encore une fois. «  Tu me donnes quoi en échange ? » Voici ce que tu lui répondais froidement. Car tu n'étais pas serviable, tu avais trop peur d'être utilisé et ensuite être totalement ignoré par la suite. Tu ne croyais pas en la gentillesse désintéressée alors tu faisais comme les grands. Pour tes services, il fallait mettre le prix. Par principe. Toutefois, quand on arrivait à te faire bouger, tu faisais bien ton travail, étant un peu perfectionniste sur les bords. Tu étais quelqu'un d'intelligent, par contre tu étais une vraie quiche en sport. En même temps on ne pouvait pas dire que ta physionomie était faite pour l'effort. Tu t’essoufflais très facilement alors tu évitais maintenant de te retrouver dans une situation délicate. Cela expliquait d'ailleurs pourquoi tu étais aussi passif. Tu avais été tellement dépendant plus jeune que tu ne voulais plus rendre de compte à personne.

La sonnerie retentit et tu pus enfin partir de la salle de classe. Tu avais hâte de retourner chez toi, pour pouvoir oublier, pour ne plus avoir à être vigilant sans cesse. Tu avais appris à  intérioriser tes peurs, mais quelquefois ce n'était pas suffisant. On te prit à part, dans un coin du couloir. Des gens de ta classe, ils avaient un crayon. C'était ceux qui t'appelaient le cinglé des ronds. Tu te débattis et il t'attrapa les bras, te montrant cet objet funeste. Tu savais bien que ce n'était qu'un simple crayon, mais tu tremblais de toute part. Tu ne voulais pas qu'il te blesse, qu'il te touche qu'il t'approche avec cette horreur. Ton visage impassible fut contaminé par l'effroi et les larmes affluèrent de tes yeux. Non, tu ne voulais pas qu'on te pique, ni devenir comme Elle. Pourtant tu scandas son nom par désespoir «  Lily ! Lily aide-moi ! ». Et tu sombras dans l'inconscience.
Tu avais tellement honte d'être aussi faible, tellement misérable d'appeler ta grande sœur quand tu ne savais plus quoi faire. Tu étais un vrai lâche, tu le savais. Tu le niais pour tenter de garder un peu d’orgueil. Tu faisais tout pour être le plus blasé possible, pour que plus rien ne t'atteigne, mais tu étais phobique. C'était la première fois que tu te l'avouais quand tu repris connaissance. Ta mère et ton père étaient là, ils avaient dû accourir de leur travail pour venir à l'école. Les yeux baissés, tu les entendais s'en vouloir de tout. C'était aussi une des raisons pour laquelle tu ne leur disais plus rien. Tu te recroquevillas sur toi même, murmurant ces quelques mots que tu étouffais normalement.


« J'ai peur. »


→ His tale is a old nightmare that he can't forget

C'était un jour comme un autre, pourtant devant ton psy, tu avais enfin décidé de parler. Tout d'un coup tu avais senti le besoin de faire part de ton histoire. C'était devenu une évidence en t'installant devant lui.

« … J'ai toujours adoré la sphère. C'est une forme douce, calme, rassurante. Je crois que j'ai toujours eu des problèmes avec les pointes monsieur. J'ai toujours préféré les ballons aux toupies. Je suis le cadet de ma famille, j'étais un peu plus faible de constitution que ma sœur, alors je crois que mes parents m'ont toujours couvé. J'étais un peu faiblard alors dès que je le pouvais j'allais me cacher sous les jupons de ma sœur. Vous n'imaginez pas comme il était dur de nous séparer quand elle devait aller à l'école et moi à la garderie. J'étais inconsolable et dès que je me calmais, je me réfugiais dans un coin de la classe. Pourtant, j'avais quelques amis je crois, mais j'étais toujours heureux de rentrer chez moi... »

Alors il te demanda un peu plus de précision sur tes parents, pour une fois que tu étais docile à son interrogatoire. Tu le fixas un instant, avant de lui répondre avec sincérité.

«  Mes parents sont vraiment de bonnes personnes. Ma mère était infirmière et mon père était professeur d'histoire d'un collège pas très loin de notre maison. Ce sont des métiers qui demandent du contact et une vocation si on veut réussir, c'était ce qu'ils avaient. Ils nous ont toujours aimés et ce sont toujours inquiétés pour nous, vous savez. Quand je tombais malade, il y en avait toujours un qui restait à mes côtés, quand ce n'était pas Lily. Mon père me narrait souvent l'Histoire de l'Amérique pour m'endormir, j'étais passionné par les voyages en bateau quand j'étais petit. On avait fait une croisière sur le Missisipi une fois à cause d'un de mes caprices. J'en ai presque honte de leur en avoir demandé tant, et ça ne s'est pas amélioré avec le temps... »

Soudain, il t'interrogea sur tes relations avec ta sœur. Tu sursautas, tout d'un coup mal à l'aise. Tu semblas chercher quelque chose dans le décor de la salle, au final ce furent tes doigts que tu regardais. Enfin tu repris la parole :

« Ma sœur et moi... Nous étions très proches, voir fusionnels. Elle avait été une héroïne qui me défendait de tous les méchants de la planète, vu qu'elle était mon aînée de quatre ans . Dès que je le voulais, je lui traînais aux basques. Je dormais avec elle en prétextant que j'avais peur du noir, je me fourrais dans ses bras quand on me disait quelque chose que je n'aimais pas. Je savais que quelles que soient les circonstances, elle aurait été là pour moi. Je me suis sans doute appuyé trop sur ce lien que personne à part nous ne comprenait. Quand elle n'était pas là, je me sentais perdu. J'ai toujours été quelqu'un de fragile je crois, mais avec elle, j'avais déjà moins peur du monde. Mais il y a un accident qui a détruit complément nos rapports, et notre vie aussi.

J'avais six ans, elle dix. Pour une fois nos parents étaient de sortie. Ils nous avaient laissés à nos voisins en qui ils avaient une totale confiance. Même si quelques fois ils s'engueulaient, ils avaient toujours été bienveillants avec nous. Je jouais dans le salon avec Lily, sous l'oeil rassurant de notre tante de cœur. Cela aurait dû être une journée comme les autres. Mais Il était revenu .Il n'était pas dans son état normal. Avait-il bu ? Subissait-il le contre-coup d'une quelconque drogue ? Je... Je ne veux pas savoir … Tatie s'était levé, pour le rejoindre, elle nous souriait. Mais moi … J'avais peur, j'aurai dû lui dire de rester avec nous, peur-être qu'elle... »

Tu te tus, le visage pâle comme un linge, l'envie de vomir te prenait le ventre. Ce souvenir te blessait davantage, mais tu devais cracher le morceau, sinon tu ne pourrais jamais grandir.

«  Lily aussi elle... Souriait. Peut-être avait-elle vu à quel point j'étais stressé. Malgré les cris, les insultes, elle avait fermé la porte, pour me préserver. Mais le jeu n'était plus le même. Je n'étais pas plus rassuré, mais elle faisait tellement d'efforts que je n'ai pu lui dire que ça n'allait pas. Nous jouions tous deux une belle mascarade. Mais pour moi c'était une première, d'une longue série. Le son du petit train s'entremêlait à celui de la porcelaine brisée et puis... Ils revinrent... Il avait un couteau. La fatalité arriva simplement, elle s'était faite poignarder, mais moi je ne l'avais pas vu, même si je n'avais pas cessé de fixer cette lame luisante. Je ne pouvais que voir les mains de ma sœur.

Mais même dans cette obscurité, je compris ce qui s'était passé  Elle cria, notre tante, bien entendu. J'aurais voulu voir, car imaginer était encore plus terrifiant. Mettre une image sur ce crime, c'est un peu comme se représenter l'Enfers. Mais Lily me disait de ne pas ouvrir les yeux et elle me retourna. Je sentais sa voix trembler, alors je lui désobéis et je tournai la tête discrètement, inquiet pour elle. Je n'avais pas vu le corps, mais l'arme du crime. Alors c'était un si simple objet qui avait rendu ma tante de cœur inerte ? Tout ça à cause de cet angle putride marquée par le sang. Alors tout s'écroula. »

Tu pris une pause, tentant de calmer ton rythme cardiaque. Encore un petit, un tout petit effort. Tu ne devais pas craquer, par maintenant.

«  Je ne me souviens pas trop de la suite, je sais que les policiers et les ambulances sont venus et nous ont emmené et aussi que notre tante survécut. Ils tentaient de nous parler,en vain. Moi je pleurai, collé à ma sœur. Devant un tel crime, que sommes-nous censés réagir ? Que l'on ne pouvait rien, qu'on était lâche de n'avoir pas agi ? Même à six ans, il y a des traces que l'on ne peut plus effacer. Nos parents nous ont rejoints, tellement apeurés et soulagés de nous voir entier, même si cela était faux. On avait perdu quelque chose ce jour-là, quelque chose qui nous permettait d'être « normal ». Moi qui n'aimais pas déjà les objets en pointe, ils me faisaient maintenant horreur. Mais ça je ne le disais pas au psy qui me suivait à ce moment-là, on l'a échangé pour vous à l'entrée du collège. Dans ma tête d'enfant, j'avais compris à quel point mes parents avaient peur pour moi. Je ne pouvais pas expliquer ce dégoût, mais c'était quelque chose que personne ne pouvait comprendre,  même pas Lily. Surtout qu'elle aussi chutait, je le voyais très bien. Alors je faisais mine que tout allait bien, enfin autant que pouvait l'être un enfant qui avait vu une tentative de meurtre. J'étais devenu un peu plus renfermé, un peu plus sombre et surtout, je n'allais plus vers ma sœur. J'avais honte de ce secret que nous partageons, je ne voulais plus jamais en entendre parler, alors j'ai voulu m'éloigner d'elle de plus en plus, pour oublier

.Mais j'arrivai à cacher mon aversion pour les objets coupants assez facilement. J'évitais souvent la confrontation, mais le plus dur était pendant les repas où il fallait que j'éloigne le couteau de moi, le plus possible. Quelquefois, je craquais et je criais, terrifié, mais je mettais tous sur ces souvenirs sanglants qui me revenaient. Mais je crois que mes parents savaient qu'autre chose n'allait pas. Ils songeaient sans doute que je devais aller à mon rythme pour me reconstruire. Je commençais à me convaincre que je n'avais pas de problème, je prenais sur moi comme je pouvais. Peut-être que j'aurais pu m'en sortir en continuant de mentir...

Mais je l'ai vu, la seringue. J'avais dix ans quand j'aperçus Lily se piquer avec. Déjà que nos relations s'étaient dégradées, je ne pus simplement pas la pardonner. Elle pactisait avec le démon, cette pointe terrifiante qui avait blessé notre tante. A ce moment, je commençais à la haïr plus que n'importe qui, par peur. Je ne voulais pas finir comme elle, laisser cette aiguille me vider du peu d'humanité qu'il me reste. C'est à partir de là que mon obsession empira et que je débutai à éradiquer tous les coins de la surface de la terre. Cela avait commencé avec mes ongles en empruntant la lime à ongles dans la salle de bain et mes livres ont suivi. Le quotidien devenait invivable, mais il fallait garder la tête haute, pour ne plus inquiéter personne, pour ne pas qu'on m'accuse de nouveau d'être toujours surprotégé par sa grande sœur toxico.  Malgré tout il m'arrivait de craquer et d'écrire une lettre à Lily pour lui dire que je l'adorais toujours. Je détestai cette faiblesse, encore aujourd'hui d'ailleurs, alors je niais tout le lendemain. Au final, je l'ignorais quand elle était en face de moi et je la suppliais via des missives. C'était juste pitoyable...

Je ne sais pas comment j'ai pu tenir autant de temps avec cette aversion qui grandissait et cette honte qui m'engloutissait encore un peu plus. Nier jusqu'à crier que j'avais peur, ne plus croire aux autres pour ne pas qu'on me questionne, mentir éhontément à mes parents en disant que tout se passait bien en cours... Sans cet accident avec le crayon, j'aurai continué de faire semblant je crois. Mes parents m'ont soutenus et c'est comme ça qu'ils ont proposé à ma sœur et moi un institut pour les phobiques. C'est pour ça que c'est notre dernière séance aussi. Je ne sais pas trop pourquoi j'ai accepté, j'aurai pu sans doute avancer seul maintenant que j'avoue être  Aichmophobique. Mais c'est peut-être ma seule chance de récupérer ce qui a été perdu... Et puis je ne peux pas peser davantage sur ma famille... Au revoir. »

Et tu quittas la salle comme que tu étais venu, sous le regard sidéré du psychologue. Tu n'avais jamais autant parler et tu ne parlerais plus jamais autant. Ce soir, tu écrirais encore une lettre à ta sœur, en ne la pensant qu'à moitié. Tu ne savais pas si tu voulais te venger ou t'excuser. Tu voulais guérir, mais tu faisais face à une montagne devant toi. Si tu avais le choix, tu aurais sans doute pleuré de nouveau. Mais tu n'étais plus un enfant maintenant. Le vrai combat ne faisait que commencer.


Admin
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://holdmyhand.forumactif.com
Messages : 271
Date d'inscription : 10/04/2012
Localisation : Derrière toi <3

DOSSIER
ÂGE : 16 ans
PROBLÈME : Peur des orages
LIBRE RP : non
MessageSujet: Re: Milo Handson °{ Where there is fear, children can't grow up.   Mar 9 Juil - 21:49
Je valide ta fiche <3 bon jeuuu <3
Invité
avatar
MessageSujet: Re: Milo Handson °{ Where there is fear, children can't grow up.   Mer 10 Juil - 2:38
Bienvenue
Internées
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 47
Date d'inscription : 03/07/2013

DOSSIER
ÂGE : 18 ans
PROBLÈME : Chromatophobie - peur de certaine(s) couleur(s) (le rouge pour Lily)
LIBRE RP : nope ;w;
MessageSujet: Re: Milo Handson °{ Where there is fear, children can't grow up.   Mer 10 Juil - 8:01
MILOOO-CHOUUU *saute sur son frère*bon bha, bravo pour ta validation hein ♥

Bon, je te l'ai déjà dit, mais je te le redit. J'aime, j'adore, j'aduuule ta fiche. Milo est juste supramignon quoiii >w< et pis j'avais pas lu la fin de ton histoire, c'est juste... Nyaaaan. JE VEUX MON RPP. ;____; et c'est toi l'ange mon Milo TwT

Bref, j'ai tout dit *tousse* On va bien s'amusééé ♥
Modo
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 189
Date d'inscription : 12/04/2013
Localisation : Nowhere.

DOSSIER
ÂGE : 21 ans
PROBLÈME : Thanatophobe - peur de la mort.
LIBRE RP : Oui mais lente. >W
MessageSujet: Re: Milo Handson °{ Where there is fear, children can't grow up.   Mer 10 Juil - 12:04
Hellcome - 100 ans après - Bon jeu <3
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Milo Handson °{ Where there is fear, children can't grow up.   
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Dan Milo (XXXX - 1627) [Commandant d'élite]
» Viaduc de Millau (12)
» Peyton Ҩ As human beings sometimes it's better to stay in the dark. Because in the dark there may be fear, but there is also hope.
» la Vénus de Milo
» no rules _ no fear

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hold my Hand :: Pour bien débuter :: votre dossier :: Dossiers acceptés-