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« Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel

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DOSSIER
ÂGE : 19 ans
PROBLÈME : Érotomanie
LIBRE RP : Toujours !
MessageSujet: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Mar 20 Aoû - 17:18
Dossier principal
PRÉNOM : Gabriel.
NOM : Meery.
ÂGE : 18 ans.
DATE DE NAISSANCE : 8 Juin 1995.
ORIGINE : Anglaise.
TROUBLE : Érotomanie.
ORIENTATION : Homosexuelle.
Description physique.
Il y a quelques années, quand Gabriel marchait dans la rue, elle passait inaperçu et se fondait dans la masse sans que personne ne la remarque. Mais c’est terminé, ça. Colorés les cheveux bruns et ternes, disparus les jolis yeux verts. Oui, bon, c’est vrai que niveau physique, à part la base, il ne reste presque plus rien d’origine, mais c’est justement ça qui lui plaît. Cette espèce de grosse touffe jamais coiffée qu’elle a sur la tête est remplie de couleurs qui attirent l’œil : du rose, du bleu, du blanc… Mais pas de vert, ah non, jamais de vert, Gabriel déteste cette couleur ! C’est pour ça qu’elle porte des lentilles, maintenant, elle a de grands yeux roses qui lui donnent un air tout sauf naturel. Et puis si ses vêtements n’étaient pas assortis à sa tête, ce ne serait pas amusant. Alors elle porte des couleurs vives, même si elle préfère les couleurs foncées. Se contredire elle-même dans ses goûts et dans ses choix est une chose absolument normale, elle fait ça tout le temps. Quand on la regarde, elle peut paraître négligée, mais agitée comme elle est constamment, elle fait plutôt hystérique.

Gabriel mesure un peu moins d’un mètre soixante-dix pour environ cinquante kilos. Elle va pas se plaindre, hein, elle n’est pas trop grande ou trop petite, ni trop maigre ou trop ronde, donc elle s’en moque un peu. Elle se fiche de sa ligne, si elle a faim, elle mange et c’est tout. Et comme elle a souvent faim, ça l’arrange. Elle n’est pas très pulpeuse, mais ça non plus ce n’est pas un problème pour elle, la seule chose qu’elle n’aime vraiment pas chez elle c’est la cicatrice qu’elle a le long de sa cuisse gauche. Mais elle l’a depuis toute petite et ne se souvient pas d’où elle vient, m’enfin, c’est pas si important. Dit comme ça c’est vrai qu’on pourrait croire qu’elle se moque de tout, et ce n’est pas totalement faux. Ah non, il y a une seule chose dont elle prend grand soin : ses piercings. Bizarrement, elle en est fière, une fois, elle a même voulu leur donner des noms mais elle en avait marre alors elle a arrêté. Amusez-vous à essayer de les compter, elle en a tellement : trois sur la lèvre inférieure, quelques uns sur l’oreille droite, et sur l’oreille gauche, même elle ne sait pas combien elle en a. Un peu trop peut-être.

Et voilà qu’à présent, on remarque Gabriel partout où elle passe, on se retourne quand on la croise. Mais ça lui plaît, elle n’est pas invisible et ne le sera plus jamais. Elle veut qu’on se souvienne d’elle en tant qu’une personne exubérante. Pour l’instant, ce projet semble être réussi…

Description psychologique.
Tout d’abord, la première chose qui surprend, c’est le fait que Gabriel s’appelle Gabriel. C’est vrai, après tout, elle est bien une fille, non ? Bon, alors, n’importe qui a raison de se demander pourquoi est-ce qu’elle a un prénom de garçon. Eh bien tout simplement parce que ses parents ont cru que Gabriel serait un garçon, voilà, c’est tout. Et puis, à sa naissance, ils n’ont pas voulu changer de prénom, ils trouvaient ça original. Alors elle vit avec et n’est pas du tout complexée. Elle n’a pas non-plus de deuxième prénom, pour laisser planer le doute quand on entend son nom, elle a toujours aimé jouer avec ça.

Gabriel n’est pas pudique du tout. Elle n’a pas honte de son corps et se moque bien de savoir ce que les autres en pensent. En fait, elle se fiche pas mal de l’avis des personnes qui l’entourent sur sa façon de vivre, si elle se sent bien comme ça, il n’y a pas de raison de changer. Par exemple, elle ne changera pas sa façon de parler si on lui fait la remarque qu’elle est trop vulgaire. Ah oui, ça saute aux yeux quand on discute avec elle, Gabriel est un peu beaucoup vulgaire. Elle aime bien parler des gens ennuyeux en les appelant les « laxatifs, ceux qui font chier ». Elle ne sait pas se montrer sérieuse, enfin, il faut dire qu’elle n’a jamais vraiment essayé. En fait, elle ne veut pas se retrouver comme ces gens coincés incapables de dire quoi que ce soit en public, au contraire, elle veut que les gens se souviennent d’elle après lui avoir parlé.

Elle ne fait pas partie de ces personnes qui tournent leur langue sept fois dans leur bouche avant de parler, elle est assez directe et ne se rend pas toujours compte de ce qu’elle dit, au risque de s’attirer des ennuis. Mais il faut dire que Gabriel est quand même une personne de nature égoïste, la plupart du temps, elle ne se soucie pas réellement des autres. Quand elle fait quelque chose, elle décrit ses actions, quand elle lit, elle le fait à voix haute, par peur de perdre la ligne ou d’oublier la phrase précédente. Oublier ? Ah oui, parlons en de sa mémoire, sa mémoire sélective. Gabriel ne retient que ce qui l’intéresse et ce qu’elle trouve utile, le reste, elle l’efface purement et simplement de sa tête. Elle fait un tri sélectif, elle juge elle-même ce qui important et ce qui ne l’est pas, même si sa liste de priorités serait à revoir...

Gabriel a aussi beaucoup de petits tics nerveux qui font partie de sa manière de vivre, il est tout simplement impossible pour elle de ne pas balancer la tête de gauche à droite quand elle réfléchit ; elle se murmure des choses, elle seule sait quoi ; souvent, elle se tapote la tempe de l’index tout en clignant des yeux. Peut-être que le fait de répondre à une question par quelque chose qui n’a rien à voir est un tic aussi, elle prend toujours un malin plaisir à troubler ses interlocuteurs. C’est très amusant. Le passe-temps favori de Gabriel est d’éclater les bulles du papier-bulle, ça la détend, elle aime bien ça. Mais quand elle s’ennuie, elle compte de un en un jusqu’à ce qu’elle trouve quelque chose à faire, n’importe quoi. Et puis bon, en général, l’activité qui suit n’est pas la plus normale du monde, elle est plutôt sortie tout droit de l’imagination de Gabriel : partir à la recherche de boutons abandonnés par exemple. Elle adore jouer à cache-cache aussi, mais avec ses propres règles. C’est un de ses trucs ça, réécrire ses propres règles, celles qui existent déjà ne lui suffisent pas. Parce qu’elle veut que tout lui ressemble…

Mais si Gabriel ressent tout de manière beaucoup plus intense, elle est toujours sincère dans ses sentiments. Seulement, elle est capable de s’attacher à la première personne qui lui tombe sous la main, et très rapidement, elle ne peut plus s’en passer… Toujours est-il qu’il vaut mieux ne pas trop se rapprocher d’elle, sa possessivité peut devenir fatale, elle n’aime pas du tout quand quelqu’un ose s’approcher de ce qui lui appartient… On ne touche pas à ce qui est à Gabriel, c’est la règle la plus importante.

..
Histoire.
Une pièce fermée, sans fenêtre. Deux chaises, une table. Un vide.
— Comment était-elle ?
— Jolie. Ouais, sa peau était douce et elle sentait bon.
— Qu’est-ce qu’elle sentait ?
— J’en sais rien, mais bon en tout cas.
— Hum… Et vous la connaissiez depuis longtemps ?
— J’sais plus… J’avais douze ans… Ça faisait trois ans, pas beaucoup quoi. J’me souviens, elle s’était assise à côté de moi dans la classe, alors qu’il y avait plein de places libres autour, c’était un signe : on devait se rencontrer.
— Parlez-moi d’elle.

Un sourire.

— Elle était juste la perfection incarnée, j’me demande même si c’était pas un ange. Vous croyez que c’était un ange, vous ?
— Rappelez-vous que ne la connais pas.
— Ah oui, c’est vrai… Bah moi j’suis sûre que c’était un ange, et qu’elle est descendue du paradis juste pour qu’on puisse être ensemble ! C’est vrai, ça se sentait trop qu’on était faites l’une pour l’autre, j’veux dire, c’est comme Roméo et Juliette, quoi ! On était prédestinées.
— Prédestinées comment ?
— Vous savez, cette théorie de Platon qui dit que nous sommes tous nés avec quatre bras, quatre jambes et deux visages, et qu’on aurait été coupés en deux ? Bah c’est ce qui s’est passé pour nous, sauf qu’on a retrouvé notre moitié !
— Vous dites cela, seulement, en êtes-vous sûre ? Est-ce qu’elle le pensait aussi ?
— Évidemment que j’en suis sûre ! Mais la question ne se pose même pas ! Et puis, au début, elle avait l’air de le savoir tout ça, de le sentir aussi, mais quand on en a parlé, elle a eu peur. Enfin, je comprends, c’est vrai que ça doit pas être facile de se dire qu’on va vivre coupé du monde, même si c’est pour rester avec son âme-sœur.
— Alors elle vous a rejetée ?
— Même pas ! Euh… Elle a essayé en fait, mais le lien qu’il y avait entre nous était plus fort qu’elle, elle ne pouvait rien faire ! Je lui ai expliqué qu’elle n’était qu’à moi et que personne d’autre ne devait l’approcher. Ah, et elle ne voulait pas que je l’attache, alors je l’ai pas fait. Jamais je n’aurais fait quelque chose qui lui aurait déplu !
— Mais en voulant la garder près de vous sans son consentement, vous n’agissiez pas contre son gré ?

Un soupir.

— Pfff… Je ne faisais que lui ouvrir les yeux, elle n’acceptait pas le fait que nous soyons liées depuis toujours ! J’ai fait une bonne action, pour elle comme pour moi !
— ..Et finalement, vous avez réussi ?

Un silence. Une moue de tristesse.

— Non… Elle est partie… Enfin, on m’a dit qu’elle avait déménagé en été, avant notre entrée en seconde. Mais moi, je pense qu’elle est juste partie chercher un endroit où on pourra vivre tranquillement sans que personne ne vienne nous déranger ! Vous savez, c’était pas facile d’expliquer aux gens qu’ils ne devaient pas l’approcher.
— Vous êtes donc persuadée qu’elle reviendra ?
— Bien sûr ! Elle ne peut pas vivre sans moi et je ne peux pas vivre sans elle. C’est l’amour, la vie, on ne peut pas lutter, il faut tout accepter pour la personne qu’on aime.
— Vous l’aimez ?
— …Nous sommes prédestinées.
— Je vois.
— Vous voulez savoir quelque chose ?
— Quoi ?
— C’est elle qui m’a convaincue de me teindre les cheveux pour la première fois. Elle m’a dit que j’étais unique, que je n’étais pas n’importe qui. Elle a réussi à me faire sortir de ma bulle, parce qu’avant, personne ne me voyait ! J’étais invisible, mais elle est venue vers moi. Elle a suivi son instinct…

Un rire.

— Sa couleur préférée était le bleu.

Il écrit sur son carnet. Qu’écrit-il ? Pourquoi ? Je me demande ce qu’il écrit…

— Dites-moi, depuis le début de notre conversation, vous ne cessez de parler d’elle au passé. Elle est morte, pour vous ?
— Euh… Non, enfin, pas encore. Mais dans la vraie passion, les sentiments sont tellement intenses que personne ne peut les gérer. Quand on aime vraiment, on doit rester pour toujours avec la personne aimée. L’amour, c’est la vie, la mort aussi. On ne peut pas aimer sans détruire.
— Vous voulez la détruire, elle ?
— Ce n'est pas à moi de le décider. Des gens ont tué et sont morts d’amour…

Plus un mot…

— Mais j’ai fait une chose que chaque être humain redoute…
— Quoi donc ?
— J’ai osé aimer.
— J’ai déjà aimé, pourtant je n’ai tué personne…
— Moi non-plus. Mais vous avez contourné le réel amour. Vous avez été lâche face à sa puissance…

Un regard fixe. Un étrange sourire.

— Vous êtes lâche, docteur ?

Un rire fou. Fou ? Peut-être bien…

— Je vous conseille vivement de continuer votre scolarité dans un centre spécialisé aux États-Unis. Vous y rencontrerez des gens comme vous…
— Vous voulez m’enfermer… Et moi qui pensais que vous me comprendriez…
— Pourquoi pensiez-vous cela ?
— Je ne sais pas. Vous avez l’air… Perdu. Comme moi. Nous nous ressemblons sûrement.
— Ça m’étonnerait beaucoup. Nous n’avons rien de comparable.

Il range ses papiers. Et son précieux petit carnet. Je veux savoir ce qu’il a écrit dans ce carnet…

— Je vous souhaite de guérir, au revoir mademoiselle Meery.

Il se lève. Il va partir. Non, non, il ne doit pas me laisser ici. Il veut m’éloigner d’elle encore plus. Ils sont tous contre moi !

— Attendez ! Est-ce que je vous reverrai ?
— Je n’y compte pas.
— Vous n’auriez pas dit au revoir si c’était le cas…
— Très bien. Adieu Gabriel.

« Quand elle est arrivée, j’étais assise au fond de la classe, seule. Personne ne me parlait jamais, alors pourquoi quelqu’un viendrait s’asseoir à côté de moi ? J’étais effacée, invisible, pour tout le monde. Mais elle. Elle. Elle m’a dit bonjour, rien de plus banal. Mais elle me saluait tous les jours depuis, sans qu’on l’y oblige, elle me souriait naturellement, elle riait. Elle m’a libérée. Elle a brisé cette coquille qui ne contenait que du vide en mille morceaux. Je ne savais même pas que c’était possible ça, changer totalement du jour au lendemain, mais pourtant, c’est ce qui m’est arrivé. Certains diront que j’ai été influencée sans savoir qui elle était vraiment. Elle était tout, mon tout, elle était à moi. Et rien qu’à moi. J’avais trouvé quelqu’un qui pourrait rester toute sa vie avec moi sans ressentir ce sentiment de solitude, enfin je croyais. Quelqu’un a essayé de me la prendre, de me l’enlever, mais je ne l’ai pas laissé faire, je lui ai bien fait comprendre que je n’aime pas partager ce qui est à moi… Personne, personne ne me prendrait ma jolie poupée, c’était la mienne. Voler c’est mal. Elle est partie toute seule, mais elle ne m’a pas abandonnée. Pas du tout, elle ne ferait jamais ça, on s’aime beaucoup trop. Elle va revenir, elle reviendra, c’est sûr. Nous sommes comme des aimants, attirées l’une par l’autre, et ça ne changera jamais. C’est ma merveille, personne ne me la prendra, personne ne me la prendra… Mais papa et maman, ils l’ont écouté… Cet espèce de fou ! Depuis le début il voulait se débarrasser de moi, ils veulent la garder pour eux ! Ils m’envoient dans cet endroit, ils m’enferment, qu’est-ce que je pourrai bien y faire… Je les hais tous… Ils ne comprennent rien, ils ne savent pas ce que c’est d’aimer. Le temps que nous passons encore séparées ne durera plus, je la ferai revenir, je me fiche de comment, mais elle reviendra… Elle reviendra… »

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PRÉSENCE : Variable en semaine, sinon 7/7 !
COMMENT TU ES ARRIVÉE ICI : Via partenariat, je crois.
IDÉE/COMMENTAIRE : C'EST TRÈS JOLI ET ORIGINAL TOUT ÇA. Et j'aime ce qui est joli et original *u*
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Mer 21 Aoû - 4:09
Bienvenue  
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Mer 21 Aoû - 8:06
Merciii ! o//
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Jeu 22 Aoû - 7:15
Bienvenuuuue 8D ton perso a la classe ♥ au plaisir de rp :3
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Jeu 22 Aoû - 13:07
Oh, merci beaucouuup ♥ On essaiera de planifier ça, héhé ! 8D
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Dim 25 Aoû - 12:54
Validée miss ! J'ai apprécié ton histoire, ça change quand c'est écrit en dialogues. Bon jeu ♥
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Dim 25 Aoû - 16:49
OH OUIII, merci beaucoup ! ♥
C'est la première fois que j'écris de cette façon, j'avais peur que ça ne soit pas clair, donc ça me rassure !
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Lun 2 Sep - 6:14
J'étais pas là, alors on m'excuse pour le retard, hein  
Sinon, bienvenue & bravo pour ta validation, en éspérant que tu te plaise longtemps ici ! o/
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   Sam 21 Sep - 16:38
tout le monde déteste le retard
Merci en tout cas, je compte pas prendre la fuite de sitôt ! éwé
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MessageSujet: Re: « Moi ? J'aime les haricots, moi. » — Gabriel   
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