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TERMINÉ// Parfois le soleil fait des dégâts sur les neurones [Karine]

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MessageSujet: Re: TERMINÉ// Parfois le soleil fait des dégâts sur les neurones [Karine]   Dim 24 Nov - 14:55
Parfois le soleil fait des dégâts sur les neurones — avec Karine Arrius
Gabriel soupire, elle se dit qu’elle aurait pu tomber sur une mère meilleure que la sienne, mais aussi sur pire, d’un côté, elle a de la chance. Masi elle se dit aussi que si elle-même n’avait pas été comme elle est aujourd’hui, peut-être que sa mère l’aimerait et qu’elle aurait eu un vrai lien avec elle. Elle lui a toujours reproché tous ses choix, elle lui reprochait d’être différente, elle lui a même dit qu’elle lui faisait honte et qu’elle était sale une fois. À force, Gabriel s’y était habituée alors ça lui faisait plus rien, et puis elle voyait les choses du bon côté, c’est sa mère qui se sentait mal à cause d’elle, mais Gabriel se fichait complètement de ce que les autres pensaient, alors elle vivait sa vie comme n’importe qui. C’est un peu sa revanche à elle de se dire qu’au final, elle va peut-être réussir à gagner cette espèce de guéguerre qu’elle a avec sa mère.

▬ Si ça peut te rassurer, j'ai jamais vraiment aimé les règles non plus. M'enfin, tu as dû le comprendre. Après tout, ce n'est pas pour rien si je me fais punir tout le temps.
Gabriel sourit, ah ça oui, elle pensait bien l’avoir remarqué que les règles c’était pas son truc. Mais ça fait plaisir à Gabriel parce qu’elle se dit qu’elles sont pareilles sur ce point et que l’une ne risque pas de dire à l’autre « non, faut pas faire ça, c’est interdit ». Et c’est pratique aussi, si elles déconnent ensemble à nouveau, ce que Gabriel espère parce qu’elle s’est bien amusée la première fois et qu’elle aime bien la compagnie de Karine, c’est mieux de ne pas vouloir suivre les règles à la lettre.

▬ Qu'est-ce que ça fait, d'avoir une mère ?
….hein ? Mais qu’est-ce que c’est qu’cette question, là ? Franchement, si Gabriel s’attendait à ça, elle hausse les sourcils au maximum et se redresse tout de suite. Karine avait d’un seul coup l’air gênée et Gabriel comprenait pas vraiment pourquoi. Enfin, en même temps, y’avait pas que ça qu’elle comprenait pas… Elle s’apprêtait à lui demander ce qu’elle voulait dire, mais elle n’avait même pas eu le temps d’ouvrir la bouche.

▬ Oublie, c'est juste que j'ai jamais eu de mère, donc ça me fait bizarre à chaque fois que j'entends quelqu'un parler de sa mère. J'ai toujours eu qu'un père, et encore, quand il était là, parce que si je le voyais une fois par mois, c'était juste exceptionnel...
Jamais eu de mère ? Comment ça, elle n’a jamais eu de mère ? Est-ce qu’elle ne l’a pas connue ou… Gabriel ne savait pas trop ce qu’elle devait comprendre et ça la déstabilisait un peu quand même. Seulement, elle pouvait pas poser plus de questions que ça à Karine, parce qu’elle avait déjà l’impression de l’avoir forcée à parler beaucoup d’elle… Et puis là, elle comprenait encore moins, mais elle trouvait ça fascinant que Karine soit aussi proche de son père malgré le fait qu’elle ne le voyait pas souvent du tout. Enfin, il parait que la distance renforce les liens, alors ça doit tout expliquer…

Elle venait tout juste de remarquer que Karine était complètement trempée, en même temps ça se comprenait, elle était passée dans une flaque d’eau sur une serpillère quoi, si elle était restée sèche, c’aurait été un peu bizarre quand même… Mais Gabriel peut pas s’empêcher de sourire parce que c’est un peu drôle, elle espère juste que Karine ne va pas le prendre comme une moquerie parce que c’est pas l’impression que ça doit donner.

▬ Ah, c'est pas vrai... J'ai que des bonnes idées moi, c'est dingue. Les types à l'infirmerie vont encore me prendre pour une débile. Entre arriver avec de la peinture plein la tête ou mouillée d'un seul côté, je me demande qu'est-ce qui est le pire...
Voir Karine sourire aussi rassure Gabriel, au moins, ça prouve encore une fois qu’elle se prend pas trop au sérieux. Heureusement, parce que les gens qui ne savent pas rire d’eux-même resteront toujours coincés, ça c’est une chose évidente pour Gabriel. Pendant qu’elle regarde Karine qui va chercher un truc là où elle avait pris les serpillères, elle se relève e se frottant les mains et les fesses, comme par réflexe. Elle s’approche un peu d’elle en déplaçant la serpillère vers le mur pour ne pas la laisser en plein milieu.

▬ Et une bonne chose de faite, maintenant j'ai plus qu'à...
Et d’un seul coup, tout s’écroule. Sur le moment, Gabriel reste complètement figée, béat en regardant les étagères qui tombent au coin de la gueule de Karine. Et là, la première chose qui lui vient à l’esprit c’est de se dire que PUTAIN ELLE A DU SE FAIRE TROP MAAAL. Et c’est à ce moment-là que son cerveau a réagi et lui a donné l’ordre de se bouger le cul.

▬ EEEEH Karine !
Elle se précipite vers elle et risque même de se casser la gueule en glissant sur le peu d’eau qui reste par terre. Elle regarde un peu partout, les cartons, Karine, encore les cartons, encore Karine, elle a l’air complètement affolée et n’arrête pas de demander à Karine si ça va, si tout va bien, si elle respire toujours. Ouioui, on peut mourir étouffé sous une pile de cartons, parfaitement.

▬ Gabriel ? Désolée, mais tu peux m'aider là ? J'ai, heu... un petit problème...
Elle lâche un énorme soupir de soulagement, elle fronce un petit peu les sourcils pour montrer qu’elle était inquiète.

▬ La vache, j’ai eu trop peur, j’ai cru que t’étais morte !
À ce point-là ? Non, peut-être pas, parce que Gabriel exagère souvent les choses, mais par contre, elle a vraiment eu peur pour Karine. Elle aurait pu se faire vachement mal, surtout au dos, et c’est ça qui avait inquiété Gabriel d’abord. Enfin, elle s’accroupit pour être à la hauteur de Karine

▬ Par contre, je sais pas trop comment faire là…, elle se mordilla un peu la lèvre puis pointa les cartons d’une main et Karine de l’autre, alors soit je soulève un par un les cartons, soit j’essaye de te tirer par les bras. Mais j’ai peur que ça te fasse mal…
Elle fait une moue un peu attristée, c’est vrai, elle veut vraiment pouvoir aider Karine, mais elle a aucune envie de lui faire mal. Elle pourrait enlever les cartons, mais vu le nombre qu’il y’en a, ça risque de prendre un petit moment.
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MessageSujet: Re: TERMINÉ// Parfois le soleil fait des dégâts sur les neurones [Karine]   Sam 30 Nov - 14:31


Parfois le soleil fait des dégâts sur les neurones



Karine soupira pour essayer de se calmer. C'était vraiment pas son jour. Enfin quoi, combien de chance on avait de se recevoir une pile de cartons sur la tronche juste en allant chercher une serviette?!  Au moins, par comparaison de tout ce qu'elle avait subi le jour même, la douleur n'était pas très forte. Elle allait juste être couverte de bleus, mais au moins elle n'avait pas l'impression d'avoir quoi que ce soit de cassé. Et puis ça aurait pu être pire. Elle aurait pu se faire mal au dos. Ou se retrouver coincée toute seule. Alors que là, elle avait Gabriel.

"La vache, j’ai eu trop peur, j’ai cru que t’étais morte !

- T'inquiètes, ça va aller. Je suis juste un peu... coincée... Encore une fois.

- Par contre, je sais pas trop comment faire là… alors soit je soulève un par un les cartons, soit j’essaye de te tirer par les bras. Mais j’ai peur que ça te fasse mal..."


Karine ouvrit la bouche, puis la referma en fronçant les sourcils. Hum... En fait c'est vrai que la situation était délicate, et elle n'avait aucune idée de quelle solution serait la meilleure. Après tout, elle n'avait pas envie qu'on la surprenne dans cet état, donc elle aurait bien aimé que ça soit rapide, mais en même temps... Elle hésitait. Gabriel avait raison d'avoir peur. Si elle essayait de la sortir de cette manière, elle pouvait carrément ne pas tenir. Dans le sens où la douleur pourrait lui faire perdre connaissance quelques secondes. Et c'était la dernière chose qu'elle voulait. Pour le moment, son dos n'avait pas bougé brutalement dans la chute, et du coup les cartons n'appuyaient pas dessus vu qu'elle était tombée en arrière (en se prenant un carton dans la figure, soit dit en passant), mais si on la tirait, les cartons qui la recouvraient basculeraient pour combler le vide et... Oui en gros les cartons allaient lui défoncer le dos. Comme si la douleur de se faire relever ne suffisait pas déjà...

Son regard se posa sur Gabriel, et elle comprit à la tristesse qu'elle y voyait que celle-ci se faisait beaucoup de souci pour elle. Elle esquissa un sourire pour la rassurer. Pas très réussi, étant donné que ça devait se lire sur son visage qu'elle même était en train de prendre sur elle pour ne pas paniquer.

"Ecoute, je préfèrerais qu'on essaie de bouger les cartons, parce que ça risque de me faire vraiment trop mal si tu me sors de là comme tout à l'heure... Pas que j'ai peur d'avoir mal, hein... C'est juste que là ce serait vraiment trop pour moi, et j'ai pas envie que tu sois forcée de me traîner jusqu'à l'infirmerie... Et puis..."

Karine s'interrompit subitement. Elle avait entendu un bruit. Comme un claquement de porte. Et elle aurait mis sa main à couper qu'il s'agissait de celle du bureau du directeur. Et ça ne pouvait vouloir dire qu'une chose: soit le directeur était sorti, soit le surveillant, soit les deux. Et dans tous les cas, ça voulait dire qu'en se rendant vers la sortie, ils risquaient de tomber sur elles. Elle perçut des bruits de pas se rapprocher dans le couloir, puis cesser subitement. Bon au moins il n'y avait qu'une personne. Elle reconnut sans trop de difficulté la voix du surveillant.

"Elles ont déjà tout séché? Mais pourquoi elles ont laissé les serpillères? Bon, peu importe. Je vais les ranger avant que le directeur ne rapplique et ne me reproche quoi que ce soit. Il serait bien capable de me mettre encore une fois tout sur le dos."

Ouf. Apparemment il était passé sans jeter un coup d'œil dans le local ouvert. Et il allait sûrement ranger le matériel sans les remarquer. Mais... Wait. C'était pas dans ce local qu'on rangeait les...? Karine retint de justesse un juron qui l'aurait inévitablement averti de leur présence, et recommença à pousser les cartons qui la recouvraient encore en grande partie. Bon, disons plutôt qu'elle essayait, parce qu'elle était épuisée, et arrivait à peine à les déplacer un peu. Et si elle avait pris deux secondes pour analyser la situation, elle aurait compris que c'était tout simplement inutile. Elle avait à peine déplacé deux cartons que le surveillant se tenait dans l'embrasure de la porte. Karine s'immobilisa en le voyant se figer, d'un air abasourdi. Enfin ce n'était pas vraiment difficile de comprendre qu'il n'en revenait pas, à ses yeux qui sortaient presque de ses orbites, et à sa bouche grande ouverte. Si seulement il avait pu rester ainsi... Mais malheureusement, il finit par se reprendre.

"Oh mon... Ca va?! Rien de cassé? Attends, je vais te sortir de là!"

Karine écarquilla les yeux en le voyant jeter les serpillères qu'il tenait, et s'approcher d'elle. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour réagir. Mais un peu trop.

"Je ne suis pas d'accord! Attend..."

Le temps qu'elle prononce la première phrase, le surveillant avait déjà passé ses bras sous les siens et la tenait fermement. Il la sortit de là aussitôt, avant qu'elle n'ait le temps d'essayer de se dégager. En temps normal elle se serait immédiatement dégagée, vu qu'elle détestait tout contact physique pour lequel elle n'avait pas donné son accord. Mais là... Elle n'était pas vraiment en état. La douleur était si forte qu'elle se laissa porter. Elle se contenta de gémir faiblement et de respirer le moins irrégulièrement possible, jusqu'à ce qu'enfin elle trouve la force d'articuler quelque chose.

"Shit..."

Le surveillant resta un instant perplexe, surpris que pour une fois elle ne se défende pas, alors qu'il se souvenait de la longue course poursuite qu'elle lui avait infligée lorsqu'il avait dû l'emmener à l'infirmerie la dernière fois. Puis en voyant qu'elle avait les larmes aux yeux, il comprit, et parut véritablement désolé.

"Oh mince. J'avais oublié que tu avais mal au dos. Ca va aller?"

Si ça allait aller? C'était une blague? Il venait de lui défoncer le dos! Et il osait poser une question pareille?! Heureusement que Karine ne pouvait plus faire le moindre geste, parce qu'elle lui en aurait vraiment collé une si elle avait pu. Ca la démangeait, là. Et elle ne pouvait même pas l'insulter. Rien qu'un minuscule mot lui avait coûté beaucoup d'énergie. La prochaine fois, elle choisirait mieux. En attendant... Elle ne pouvait plus faire grand chose à part d'essayer de déchiffrer les taches de couleurs qu'elle entrevoyait à travers ses paupières mi-closes. Et réfléchir. Enfin elle essayait de se concentrer pour éviter de perdre complètement connaissance.

Elle se demandait ce à quoi pouvait bien penser Gabriel. Ou ce qu'elle faisait. Elle devait être morte d'inquiétude pour elle. Elle parvint à réunir assez de force pour rouvrir complètement les yeux, et elle la vit en train de la fixer. Elle avait l'air en colère contre le surveillant, et il y avait de quoi. Enfin.

"Gabriel. T'inquiètes. Ca va."

Karine était parvenue au prix d'un nouvel effort à articuler ces quelques mots. Elle essayait de rassurer son amie, mais en même temps elle avait l'esprit tellement embrumé qu'elle n'était même pas sûre que les mots aient réussi à franchir ses lèvres. Et dans ce cas, encore fallait-il qu'ils soient compréhensibles... Dans tous les cas, ça l'avait vidée. Elle sentit le surveillant la déplacer pour la porter sur son épaule, et dire quelque chose. Il s'adressait sûrement à Gabriel. Il avait dû comprendre qu'elle n'était plus vraiment en état de répondre à ses questions.

"Tu peux retourner dehors. Je vais l'amener à l'infirmerie pour qu'on la soigne et qu'elle puisse se reposer un peu. Je me chargerai de ranger tout ça seul. Après tout, si je ne vous avais pas demandé de sortir rien de tout cela ne serait arrivé. Et ne t'en fais pas pour ton amie. Tu pourras la revoir plus tard, et en pleine forme."

Karine esquissa un sourire, comme pour appuyer les propos du surveillant. Bon, c'était surtout pour que Gabriel ne s'inquiète pas trop pour elle. Le surveillant sortit dans le couloir, et se dirigea à grands pas vers l'infirmerie, tout en s'assurant de ne pas faire plus de mal à l'adolescente. Celle-ci ferma les yeux lorsque Gabriel disparut de son champ de vision. Elles se reverraient de toute manière, de gré ou de force. Et puis elle n'avait plus la force d'y réfléchir. Toute cette malchance, en plus de la faire souffrir, l'avait épuisée.

Lorsque le surveillant passa enfin la porte de l'infirmerie, Karine était profondément endormie.
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MessageSujet: Re: TERMINÉ// Parfois le soleil fait des dégâts sur les neurones [Karine]   Dim 29 Déc - 18:31
Parfois le soleil fait des dégâts sur les neurones — avec Karine Arrius
Hum ? Bah alors, pourquoi Karine s’arrête de parler ? Là pour le coup, Gabriel comprenait pas trop alors elle regarde dans la même direction qu’elle et entend des bruits de pas. Et là, elle se maudit et jure en se disant qu’elles allaient sûrement avoir droit à des réflexions sur ce qui venait de se passer avec le local et les cartons. Elle entend bien une voix, mais c’est flou et pas très compréhensible pour elle. Elle tape du pied, pas trop fort, comme une gamine qui n’aurait pas eu ce qu’elle voulait et s’approche de Karine en commençant à enlever quelques cartons en essayant de faire le moins de bruit jusqu’à ce qu’elle voit la tête du surveillant, les serpillères à la main devant le local. Ça lui plaisait pas du tout que ce soit lui qui les ai vues en fait, parce qu’elle s’attendait à ce qu’il fasse des réflexions désagréables encore une fois…

▬ Oh mon... Ça va ?! Rien de cassé ? Attends, je vais te sortir de là !
Ah, en fait non. Il lui est arrivé quoi pour qu’il se soucie de savoir si Karine va bien ? Le directeur a du lui en faire voir des vertes et des pas mûres, Gabriel voyait pas d’autre solution. C’est vrai, il avait été complètement infect juste avant alors à moins d’avoir un jumeau maléfique, il pouvait pas avoir changé d’une minute à une autre. Et c’est pour ça que ça n’avait pas vraiment plu à Gabriel de le voir attraper Karine comme ça. Elle s’était rapprocher et avait râlé en prétextant qu’elle était là pour l’aider et que lui devrait retourner faire chier les gens. Mais rien à faire…

▬ Je ne suis pas d'accord ! Attend-
Le premier réflexe qu’a eu Gabriel, c’était de se de précipiter vers Karine. Un réflexe un peu beaucoup stupide d’ailleurs, comme si en faisant ça, le surveillant allait dégager comme une mouche à qui on aurait donné un coup de tapette. Elle se mordait la lèvre, elle voyait bien que Karine avait mal, très mal même, et elle était gênée de ne pas avoir réussi à dissuader le surveillant de la sortir de là…

▬ Oh mince. J'avais oublié que tu avais mal au dos. Ça va aller ?
Il ne s’excusait pas. Il avait attrapé Karine violemment et il ne s’excusait même pas. Gabriel espérait qu’il plaisantait, mais là, ça ne la faisait pas rire du tout. Son visage s’était crispé et c’est vrai que ça se voyait qu’elle n’était pas contente, elle lui lançait un regard meurtrier et serrait les poings tellement fort qu’elle aurait un peu mal en dépliants ses doigts. Ça le lui fait toujours. Elle cligne beaucoup et vite des yeux et s’avance un peu vers le surveillant, comme si elle s’apprêtait à lui foutre une grande tarte dans la gueule.

▬ Sale fils de-

▬ Gabriel. T’inquiète. Ça va.
Gabriel se tourna vers Karine qui avait vraiment l’air mal-en-point et épuisée. Non, elle avait l’air vidée, comme si elle ne pensait à rien tellement elle avait mal, ça se voyait, elle n’arrivait même pas à bouger et tout juste à parler, Gabriel pensait avoir à peu près compris, mais ça ne la rassurait pas pour autant. En fait là, elle avait surtout envie d’écraser le surveillant en lui sautant dessus. Mais d’un autre côté, elle s’inquiétait tellement pour Karine qu’elle se fichait totalement de lui. Mais ce qui énervait le plus Gabriel, c’était quand il avait commencé à attraper Karine pour la supporter, et c’est limite si elle se retenait de lui foutre un coup de poing dans la tête en lui disant « tu viens de lui faire mal, tu crois pas que tu vas la porter en plus, nan ! » mais elle n’en avait pas eu le temps de toute façon.

▬ Tu peux retourner dehors. Je vais l'amener à l'infirmerie pour qu'on la soigne et qu'elle puisse se reposer un peu. Je me chargerai de ranger tout ça seul. Après tout, si je ne vous avais pas demandé de sortir rien de tout cela ne serait arrivé. Et ne t'en fais pas pour ton amie. Tu pourras la revoir plus tard, et en pleine forme.
Et avant même d’avoir pu dire un mot, le surveillant était en train d’avancer dans le couloir pour amener péniblement Karine jusqu’à l’infirmerie. Gabriel les fixait pendant qu’ils s’éloignaient silencieusement, les yeux grands ouverts et la bouche béat. Elle l’avait l’air stupide mais n’en avait strictement rien à battre étant donné qu’elle ne faisait absolument pas confiance au surveillant. Elle se laissa tomber en utilisant ses fesses comme amortisseur en respirant un grand coup, peut-être qu’il n’allait pas l’emmener à l’infirmerie, peut-être qu’il allait la martyriser et lui faire des choses horribles !... oui, bon, peut-être pas, d’accord. Mais elle espérait qu’il disait vrai quand même, et que Karine irait mieux rapidement parce que c’était le plus important…
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MessageSujet: Re: TERMINÉ// Parfois le soleil fait des dégâts sur les neurones [Karine]   
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