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I really don't care of you.... But i'm Bored

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MessageSujet: I really don't care of you.... But i'm Bored   Dim 12 Jan - 16:31


...♪♫...

Vous ne savez pas trop comment vous avez atterrie ici, dans un lit inconnu dans ce ridicule pyjama que vous portiez. Vous passiez une main dans vos mèches blondes à la recherche de votre précieux journal intime qui vous permettrez sûrement d’éclairer votre lanterne. Vous aviez vite compris autrefois que vous n’étiez pas toute à fait seul dans votre tête. C’est le journal que vous aviez trouvé qui vous l’avez fait comprendre. Et votre autre vous vous agacez. Comment pouvez-vous être aussi stupide ? Aussi larvette ?

Depuis vous avez pris cet drôle d’habitude de parler de vous au pluriel. Fière jusqu’au bout. Vous aimiez voir le drôle de visage que tirez les gens connaissant votre double, parler soudainement au pluriel d’elle-même. Vous trouvez sa drôle d’embêter votre double.

Le plus drôle pour vous est que elle semble effrayé par vous. Vous vous aimez bien l’effrayez quand vous avez accès au journal de laisser un petit mot. Quoi qu’il en soit, avant tout résoudre le pourquoi du comment de votre présence en ces lieux.
Vous auriez préférez ne pas le savoir.
Vous serrez des dents, énervait. Vous n’étiez pas parfaite pour votre chère maman qui préfère la soumission à la Rebellions, alors elle vous envoyez loin d’elle, pour (vous citez) ‘’ vous soignez de votre problème.’’ Et l’autre qui ne disait rien. Elle semblait même soulager. Alors vous marquez en gros, en rouge un ‘’ I’m always with you…. Always’’ Menaçant. Puis vous jetez violement votre carnet, avant de vous changer.

Vous vous enlever rapidement vos vêtement, avant d’enfiler d’autre, jean t-shirt, veste autre veste sans manche cette fois puis vous chaussé tout aussi vite, la colère sortait de tous les pores de votre peau. Vos pas vous emmenez dans un lieu bien singulier. La bibliothèque. Vous regardez un instant la porte, avant de décider d’entrer, un pas un peu conquérant. Elle se tenait droite, et s’avance dans la bibliothèque. Les ouvrages croulés sur les étagères. Vous et votre autre vous aimez lire. Les livres vous permettez de vous évadés lors de ses longs moments de solitudes. Quoi qu’il en soit, malgré votre envies, vous ne toucherez pas un seul de ses ouvrages. Vous trouvez un coin, dans la bibliothèque. Sur une table, ce trouvé une jeune fille, avachis sur son livre. Visiblement endormis.

A cet instant vous auriez pu passer votre chemin, laisser la fille sur son livre. Mais vous ne feriez pas. Une envie de passer sa colère et sa rage sur autre chose qu’un objet inanimé. Une envie de déverser cette rancœur que vous teniez au fond de vous. Pourquoi ça serait vous l’erreur ? Ça serait vous l’autre ? Et non l’originelle ? Pourquoi seriez-vous un simple résultat d’un trouble psychologique ? Comme le disiez si souvent votre double.  Vous souriez toute en s’approchant de la jeune fille. Réfléchissant à un moyen comme un autre de passer le temps. Et vous contournez la table, agrippant la chaise avant de la reculer de quelque centimètre. Vous lanciez sur le ton de celui qui parle du temps.

-Au cas où que tu ne serais pas au courant, ici ce n’est pas un lit mais une bibliothèque. Et pour ton information ceci est un truc appelez un livre, et non un oreiller.

Vous souriez, comme si ce que vous venez de faire était la chose la plus normal du monde.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Mar 14 Jan - 14:49


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Une bibliothèque. C'était un endroit calme que contre toute attente Karine avait pris l'habitude de fréquenter depuis quelques temps. Elle avait besoin de s'isoler, de se reposer ou de décompresser un peu sans avoir à supporter les regards plein de pitié des pensionnaires ou du personnel sur son passage lorsqu'ils voyaient les traces qu'avaient laissées les larmes sur ses joues. Elle pleurait beaucoup en ce moment. Trop, peut-être? Selon les psys, c'était parce qu'elle évacuait le trop plein de tristesse qu'elle avait accumulé depuis son enfance. Parce qu'elle n'avait pas assez pleuré avant. Absolument absurde. Et en même temps ils arrivaient à la faire douter de tout ce qu'elle avait cru sûr et stable. Son masque d'indifférence. Son idée fixe de protéger son père coûte que coûte. Elle commençait même à se demander si elle n'aimerait pas faire des études. Le monde à l'envers. Toutes ses certitudes s'effondraient les unes après les autres. Et il n'y avait que dans la bibliothèque qu'elle se sentait soulagée, tranquille.

Ce jour là elle était vraiment épuisée. Elle dormait peu la nuit, terrassée par des cauchemars devenus presque incessants, et qui l'empêchaient presque de fermer l'œil. Et puis faire semblant d'aller bien, sourire quand on avait envie de s'enfuir en courant, tout ça la fatiguait beaucoup. Alors pour se ménager un peu, elle avait décidé de passer son après-midi seule. Elle voulait faire des recherches, alors c'était le moment où jamais. Ce qu'elle cherchait? Un moyen d'aider celle qu'elle considérait comme sa sœur. La petite blonde qui ne faisait pas deux pas sans se casser la figure. Meite. Il y avait peut-être un moyen d'au moins l'aider à s'améliorer. Il suffisait de chercher un peu dans les vieux livres sur la rééducation.

Seulement, elle était si bien, seule, tranquille, à lire quelque chose qu'elle trouvait étrangement passionnant,  qu'elle finit par s'endormir. Oui, parce que les gens normaux s'endorment lorsqu'ils s'ennuient. Mais elle s'endormait quand elle était fatiguée et assez à l'aise pour. Elle aurait pu dormir jusqu'au repas du soir si quelqu'un n'en avait pas décidé autrement. Son rêve paisible se termina brusquement par une sensation de chute vertigineuse, et réveillée en sursaut en sentant sa chaise reculer subitement, elle manqua de justesse de tomber sous la table, s'agrippant à cette dernière un peu comme un chat qui planterait ses griffes dans un rebord pour ne pas chuter. Il lui fallut plusieurs secondes pour comprendre que la chaise ne s'était pas déplacée toute seule. En fait c'est seulement quand elle entendit sa voix qu'elle comprit qu'elle n'était pas seule.

"Au cas où que tu ne serais pas au courant, ici ce n’est pas un lit mais une bibliothèque. Et pour ton information ceci est un truc appelé un livre, et non un oreiller."

Karine se leva d'un bond en comprenant que cette personne se trouvait juste derrière elle, et recula de plusieurs pas, mi endormie mi paniquée. Elle finit par se remettre de sa surprise, et la foudroya du regard. Elle manquait pas de culot cette fille. L'adolescente lui en aurait bien collé une pour lui apprendre à respecter le sommeil des autres, mais se retint. Elle savait qu'au moindre problème supplémentaire elle serait virée. Alors elle se contenta de répliquer aussi poliment que possible, en l'imitant pour bien lui faire comprendre qu'elle n'avait pas, mais alors pas du tout aimé son ton sarcastique.


"J'avais remarqué, merci. Et au cas où tu ne serais pas au courant, y a un truc qui s'appelle respect qui est obligatoire ici. Pour ton information, bien sûr."
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Dim 19 Jan - 12:59


...♪♫...

Un sourire étira vos lèvres. La réaction de la blondinette vous amusez. Un chaton paniqué, voilà l’effet que vous aviez à la vue de la jeune fille se retenant à la table pour ne pas chuter. Un chat paniqué, les animaux effrayés peuvent être dangereux. Après votre phrase, la jeune fille se releva d’un bond, et recula à votre vue. Vous perdîtes un instant votre sourire. Vous ne pensiez pas être si effrayante. Puis vous le reprîmes, à la vue du regard de la jeune fille. Elle vous foudroyez du regard, et son ton sarcastique finis de vous amuser.

"J'avais remarqué, merci. Et au cas où tu ne serais pas au courant, y a un truc qui s'appelle respect qui est obligatoire ici. Pour ton information, bien sûr."

Vous regardez la jeune fille, toujours en souriant. Le respect ? Quel idée. Une notion que votre autre vous suivez tellement que l’on oublie que vous étiez un être humain. Pas une pauvre petite choses tremblante. Vous détestiez les fois où vous vous réveillez, et que vous alliez en cours. Avant que les gens se rende compte que vous étiez ‘’l’autre’’ comme ils le disaient. Vous aviez droit à aucun respect. Vous fronciez inconsciemment les sourcils, tandis que vous répliquiez, au tac au tac.

‘’Respect ? hmm… Possible que j’en ai entendu parler…. Ah !  C’est vrai excuse moi, j’ai pas dit bonjour en effet’’

Vous souriez doucement. Vous aviez bien envie de continuer à embêter la jeune fille. Vous montrez vos mains, et sur un ton que vous donniez l’air poli et désolée, vous lui declariez un peu rapidement.

‘’ Donc je reprends. Bonjours…. Merci de m’avoir montré que j’avais était irrespectueuse. C’est vrai ça, même pas un bonjour ! Non c’est vrai ça. Ces jeunes plus aucun respect. Mais … ‘’

Vous vous arrêtiez un instant. Vous prenez l’air de réfléchir, fronçant légèrement les sourcils. Intérieurement, vous vous amusiez vraiment. Ça faisait combien de temps que vous vous n’étiez pas aussi bien amusez ? Vous ne saviez pas.

‘Mais alors toi aussi tu manques de respect, je te ferais remarquais que toi aussi tu n’as pas dis bonjour !’’

Tu baissas la tête légèrement, la secouant de gauche à droite, comme si vous étiez désespérez  par le comportement de la jeune fille.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Sam 25 Jan - 5:31


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De toute évidence, cette fille se fichait bien d'elle. C'était le sentiment qu'avait Karine à la voir sourire continuellement, alors qu'elle essayait de ne pas trop s'énerver. Elle était en train de jouer avec ses nerfs comme un chat avec une pelote de laine. Ca se lisait sur son visage, à l'expression amusée qu'elle affichait. L'adolescente prit sur elle pour calmer autant la colère qu'elle sentait monter que la peur qu'elle avait éprouvée en étant réveillée aussi brusquement, et la dévisagea froidement. Elle voulait jouer avec elle? Elle risquait d'avoir du mal. Toutes les personnes qui avaient osé se ficher d'elle de la sorte l'avaient en général amèrement regretté. Ils s'étaient tous faits prendre à leur propre jeu.

"Respect ? hmm… Possible que j’en ai entendu parler…. Ah !  C’est vrai excuse moi, j’ai pas dit bonjour en effet. Donc je reprends. Bonjour…. Merci de m’avoir montré que j’avais été irrespectueuse. C’est vrai ça, même pas un bonjour ! Non c’est vrai ça. Ces jeunes plus aucun respect. Mais … Mais alors toi aussi tu manques de respect, je te ferais remarquais que toi aussi tu n’as pas dis bonjour!"

Karine esquissa un sourire en la voyant parler. On aurait dit qu'elle jouait la comédie. C'était tellement exagéré, tellement peu naturel que c'en était presque risible. Comme une sorte de mise en scène. Il faut dire que maintenant qu'elle avait compris que la jeune fille qu'elle avait en face d'elle n'avait d'autre intention que de l'embêter, de se moquer d'elle, elle voyait mieux en quoi ces mimiques ne collaient pas à son état d'esprit. Tous ces gestes et ces expressions avaient pour unique but de la faire rager, mais comme elle lisait en cette fille comme dans un livre ouvert, elles n'avaient pas plus d'effet sur elle que si elles n'avaient pas été là.

"Ca s'appelle de la politesse, pas du respect. Le respect n'a absolument rien à voir. Tu peux bien être obligée de dire bonjour à quelqu'un et le mépriser quand même. Je trouve même qu'il est beaucoup plus intéressant d'être poli ET irrespectueux à la fois. Alors même si je n'en ai aucune envie, je vais te répondre. Bonjour. Moi c'est Karine, et je déteste qu'on me dérange quand je dors. Et toi, c'est...?"

Un demi sourire aux lèvres, l'adolescente croisa les bras en attendant sa réponse. Maintenant qu'elle avait les idées un peu plus claires, elle en venait à se poser une question que tous devaient se poser lorsqu'ils croisaient un inconnu, ici. Quel était son problème, à elle? Elle était curieuse, et comptait bien le découvrir d'elle même, sans avoir besoin de poser la question, pour pouvoir se venger de son réveil forcé en la surprenant à son tour. Finalement elle allait peut-être s'amuser, elle aussi.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Sam 25 Jan - 8:31



...♪♫...

Vous arrêtiez un instant la comédie, et détaillé la jeune fille face à vous. Châtain aux yeux bleu, plutôt pas mal dans l’ensemble et elle ne semblait pas aussi stupide que vous aviez pensez. Elle esquissa un sourire. Ça aurait pu vous agacez, vous auriez pu vous énerver, être enragée par cette fille qui ne vous laissez pas vous défoulez en répondant comme un gentil mouton. Pourtant au contraire ça vous amusa légèrement. Vous n’étiez pas stupide. Elle non plus. Vous devriez donc la jouer plus finement. Plus frustrant, mais la chute de la jeune fille serait plus drôle.
Malgré tout, l’air de rien, vous n’êtes pas qu’une fonceuse violente, instinctive. Vous savez la jouer finement si le besoin en vient. Mais la plupart du temps, pour ne pas dire tout le temps quasiment, vous n’aviez pas besoin de la jouer finement. La jeune fille face à vous repondit :

"Ca s'appelle de la politesse, pas du respect. Le respect n'a absolument rien à voir. Tu peux bien être obligée de dire bonjour à quelqu'un et le mépriser quand même. Je trouve même qu'il est beaucoup plus intéressant d'être poli ET irrespectueux à la fois. Alors même si je n'en ai aucune envie, je vais te répondre. Bonjour. Moi c'est Karine, et je déteste qu'on me dérange quand je dors. Et toi, c'est...?"


La jeune fille croisa les bras à son tour en souriant doucement. Joli pensiez-vous, même si vous ne le diriez pas clairement. Vous  vous redressez, vous tenant le plus droit possible tout en restant naturelle. Vous croisez à votre tour les bras et déclament dans une nonchalance mi-feinte une réplique, calmement.

«  Le respect et la politesse vont souvent de pair jeune fille. Généralement être poli fait que l’on considère la personne comme un autre être humain et non comme une sous-merde. Ce qui est à mon humble avis une forme de respect. Après chacun son avis ne crois-tu pas  Karinette ? »

Vous étiriez doucement un sourire. Et vous répondiez machinalement

« Dans tous les cas, tu peux nous appelez Kealey.


Vous laissiez une légère pause avant de répondre un peu ironiquement sur la fin.

«  Et j’adore déranger les gens qui dorment dans des lieux public. Pas toi ? J’adore leur réaction quand ils se réveillent brutalement. Toi je peux te dire que tu ressemblais réellement à un petit chaton apeuré. Vraiment mignon. »


Vous posiez un regard autour de vous. Personne ne semblait faire attention à vous. Tant mieux. Vous cherchiez un instant une réplique pour la titiller. Puis vous décidiez de vous attaquer au classique, la famille.

« En tout cas, ceux qui sont ici on tous l’air d’avoir un grain. Pratique l’école avec internat. On se débarrasse des poids lourds. Tu ne penses pas ? »
Vous la regardiez, en souriant détaché de tout ça. Ce qui était vrai. Vous et votre mère c’était pas le grand amour, et vous aviez compris que si elle vous avait envoyiez loin de votre maison, c’était pas pour votre bien à vous. Oh non. Mais pour le sien. Imaginez le scandale, l’ex-mannequin devenu femme d’affaire, Katya Nitze possèdent une fille complètement fêlée. Vraiment impensable.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Dim 26 Jan - 8:21


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"Le respect et la politesse vont souvent de pair jeune fille. Généralement être poli fait que l’on considère la personne comme un autre être humain et non comme une sous-merde. Ce qui est à mon humble avis une forme de respect. Après chacun son avis ne crois-tu pas  Karinette ? Dans tous les cas, tu peux nous appelez Kealey."

En l'entendant massacrer son prénom, Karine cessa de sourire immédiatement. Mais lorsque la jeune fille qu'elle avait en face d'elle se désigna par "nous", elle tiqua pour de bon, et la dévisagea avec une surprise qu'elle ne prenait plus la peine de cacher. Pour autant, elle ne répondit pas immédiatement. Plongée dans ses pensées, elle essayait d'assimiler toute l'ambiguïté que cette première personne du pluriel signifiait. Nous... Est-ce qu'elle se moquait juste d'elle en employant une formule inhabituelle, ou était elle dérangée à ce point?

"Et j’adore déranger les gens qui dorment dans des lieux public. Pas toi ? J’adore leur réaction quand ils se réveillent brutalement. Toi je peux te dire que tu ressemblais réellement à un petit chaton apeuré. Vraiment mignon."

L'adolescente perturbée dans sa réflexion serra sensiblement les poings. Mais elle se força à conserver une expression neutre sur son visage, teinté d'un peu d'ennui. Elle bouillonnait de colère, intérieurement, mais c'aurait été lui faire bien trop plaisir que de laisser voir à quel point ses critiques l'agaçaient. S'il y avait bien une chose qu'elle ne supportait pas, c'était qu'on la voit en position de faiblesse comme ça avait été le cas là. Alors qu'on se moque d'elle en plus par la même occasion, ça faisait un peu beaucoup pour elle.

"En tout cas, ceux qui sont ici on tous l’air d’avoir un grain. Pratique l’école avec internat. On se débarrasse des poids lourds. Tu ne penses pas ?"

Son sous entendu n'échappa à Karine, et la blessa intérieurement. Un poids lourd. C'était exactement ce qu'elle avait toujours eu le sentiment d'être. Son père serait beaucoup mieux sans elle, même s'il avait l'air de penser que c'était plutôt elle qui avait besoin de se détacher de lui. Elle avait accepté de venir ici parce qu'elle s'était persuadée que c'était peut-être LE moyen pour elle de laisser ses faiblesses au placard et d'en ressortir plus forte, plus utile à son père. Capable de l'aider. C'était tout ce qu'elle souhaitait. Et lui voulait qu'elle cesse de le vouloir... Elle chassa la colère et la tristesse qui l'envahissait à cette idée, et esquissa un sourire sans joie.

"Je vais pas y aller par quatre chemins. Je considère la politesse comme stupide. Inutile. Etre poli, c'est faire semblant d'avoir du respect pour les autres. Et je déteste l'hypocrisie. C'est juste de la lâcheté. La peur d'assumer ce qu'on est. Il y a deux types de personnes pour lesquelles je n'ai aucun respect: les lâches, comme tous ces abrutis d'adultes qui se font des courbettes les uns les autres, et ceux qui me font chier. Comme toi, Kealey."

Elle jeta un regard appuyé à l'intéressée, où se lisait clairement l'exaspération qu'elle éprouvait rien qu'à l'évocation de ce genre de personnes. Et le fait d'avoir l'une d'entre elles en face d'elle aidait aussi un peu à se sentir furieuse...

"Et tu devrais t'estimer heureuse que j'aie réussi à me maîtriser. Un peu plus et tu aurais gagné un aller simple pour l'infirmerie. Oh, et tu as raison. On a tous un grain, ici. Plus ou moins. Mais toi compris. Et en fait, c'est assez intéressant de t'entendre parler de poids lourd. Parce que ça veut dire que tu n'es pas ici de ton plein gré, contrairement à moi. C'est triste de ne pas être soutenu par sa famille, hein? Enfin, je suppose..."

Son ton plein d'ironie n'avait plus qu'un seul but: blesser aussi profondément Kealey qu'elle l'avait fait pour elle. Elle ne réalisa qu'après qu'elle avait été si dure et froide qu'elle aurait pu envoyer déprimer n'importe qui d'autre. Mais quelque chose dans le regard de la jeune fille en face d'elle lui fit comprendre que ce genre de pique impitoyable et injuste ne l'atteindrait pas facilement. Ca avait l'air d'être sa spécialité. Elle garda un léger sourire aux lèvres en la jaugeant du regard. Si ça tournait mal, elle pouvait facilement maîtriser la petite blonde, même si elle préférait éviter de se fatiguer. Elle avait l'air assez frêle. Mais elle préférait ne pas prendre de risque et éviter d'utiliser la manière forte directement. Après tout, les apparences sont trop souvent trompeuses.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Dim 2 Mar - 15:23

...♪♫...

Vous aviez aimé voir le sourire disparaître de la brunette tandis que vous l’appeliez « Karinette » , mais vous aviez preferez sa suprise par votre utilisation du ‘’nous’’ pour vous présenter . Vous souteniez sont regard. Vous aimiez les réactions des gens. ’’Nous’’ pas ‘’Je’’ .  Après tout vous n’étiez pas seule dans votre corps. Une autre « personnalité » (comme disait les psy) posséder aussi ce corps. Vous préfériez le terme d’esprit. 2 esprits dans un seul corps. Pour beaucoup vous étiez la seconde Suzuka, la personnalité que la faible petite Kealey à crée pour se protéger, pour grandir et autre théorie.  
Pourtant vous pensiez que ni l’une ni l’autre n’est une ‘’personnalité ‘’ ni un bouclier.( Pensez l’autre en bouclier vous faisiez rire. Surtout quand vous vous rappelez ensuite les idioties sur son journal intime.) Vous pensez juste que vous être juste deux personnes qui on le malheur de partager un même corps, un peu à la Yu-gi-oh.
Alors, quand vous faisiez un truc qui vous concernez toute les deux, vous employez ce « nous ». Vous vous affirmez comme étant une personne aussi, et non le fruit d’un esprit derangé.
L’adolescente face à vous à repris, pour votre peine, un expression neutre. Même si il lui semblait difficile à maintenir. Ceci vous donna un raison de plus pour la haïr. Vous n’aimiez pas les gens qui prétendaient ce foutre de tout. Ces gens-là qui se font plus neutre qui le sont.  Ça vous rappelez que trop douloureusement celle que vous appeliez « mère » plus par obligation que pas plaisir.
Mais ça ne semblait pas être le cas de la jeune fille. Un lueur de colère (ou de tristesse ?) semblait être apparut, mais aussi disparaître. Trop fugace pour que vous en fassiez quoi que se soit. Mais vous souriez,  mais joyeusement contrairement au sourire de l’autre jeune fille. Un peu comme un chasseur voyant sa proie s’approcher de son piège.
Pourtant sa réponse vous surpris.

"Je vais pas y aller par quatre chemins. Je considère la politesse comme stupide. Inutile. Etre poli, c'est faire semblant d'avoir du respect pour les autres. Et je déteste l'hypocrisie. C'est juste de la lâcheté. La peur d'assumer ce qu'on est. Il y a deux types de personnes pour lesquelles je n'ai aucun respect: les lâches, comme tous ces abrutis d'adultes qui se font des courbettes les uns les autres, et ceux qui me font chier. Comme toi, Kealey."

Le regard qu’elle vous jeta était assez equivoque sur son exaspération et sa colère. Vous faisant sourire un peu plus.

"Et tu devrais t'estimer heureuse que j'aie réussi à me maîtriser. Un peu plus et tu aurais gagné un aller simple pour l'infirmerie. Oh, et tu as raison. On a tous un grain, ici. Plus ou moins. Mais toi compris. Et en fait, c'est assez intéressant de t'entendre parler de poids lourd. Parce que ça veut dire que tu n'es pas ici de ton plein gré, contrairement à moi. C'est triste de ne pas être soutenu par sa famille, hein? Enfin, je suppose..."


Vous perdit un instant votre sourire,  vous aviez soudainement envie de rabbatre le caquer a cette fille. Elle la prenais pour quoi ? Pour une faiblette ? Elle se pensait capable de la mettre à terre aussi facilement qu’une brindille ?
Mais surtout, fait qu’elle lui avait rappeler cette blessure, le fait qu’elle était non soutenu , qu’elle était seule. Seule contre tous, seule contre elle-même.
La brunette vous regardant, semblez-vous jugez du regard. 1 point partout, balle au centre. Alors vous  répliquiez bien décidé à ne pas laisser cette brunasse gagner plus de point.

‘Cest bien de pas aller par quatre chemins…. Après tout c’est dur de se couper en quatre surtout quand on a un grain pas vrai ? Mais d’après toi pourquoi la politesse existe ? Enfin de tout façon c’est surement trop compliqué pour ta petite tête. Mais toi qui deteste l’hypocrisie ne l’es tu pas toi-même ? Un être humain non hypocrite est un monstre, un anormal. Un monstre parmi tant d’autre. Et rassure-toi. Je n’ai aucun respect pour personne. Même envers moi-même.
 
Vous eut un instant un très grand sourire, digne du chat de Cheshire. Avant de reprendre votre air  ironique, Et vous lanciez tout aussi ironique.

‘’Ouuuh ! j’ai peur ! C’est vrai ça, je suis une brindille ! Tu n’oserais pas t’attaquer à une brindille si ? Enfin… La brindille risque certainement de te poser plus de soucis que elle en à l’air.»


Vous refréniez une vague de colère. Vous détestiez être sous-estimer ainsi. Oh bien sur vous n’aviez pas la prétention de dire que si vous vous bagarrez avec la brunette, vous gagneriez, mais elle aussi aura droit à la case infirmerie
Vous haussiez des épaules, montrant de l’indifférence aux mots que vous prononciez.

« En effet, j’ai un grain. Mais est-ce réellement nous qui avions un grain ou les autres ? Toujours la même chose. Une majorité contre une minorité. Mais nous ne sommes pas réellement un poids lourd. Nous ne correspondons juste pas à la norme que « maman » veux de nous…..  C’est triste non ? Mais non je ne suis pas triste. Je suis ici de mon gré sans l’être vraiment. Mais toi es-tu sur de vouloir réellement être ici, ou c’est juste les circonstances qui t’on fait venir. Es-tu sur que Papa maman on réellement accepter que tu sois ici pour toi ? »

Vous la regardiez, ayant légèrement pitié d’elle.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Mar 4 Mar - 15:11


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Le sourire de Karine s'agrandit légèrement en voyant celui de Suzuka disparaître. Finalement, ses paroles avaient fini par l'atteindre. Plus qu'elle n'avait l'air de vouloir l'admettre. Elle avait été probablement blessée par ses piques qui, il fallait le reconnaître, n'étaient pas très fair-play. M'enfin, l'adolescente s'était contentée de suivre les règles imposées par la jeune fille, c'est-à-dire que même les coups les plus bas, comme s'en prendre à la famille, étaient permis. Du coup, elle était visiblement furieuse. Ce qui plaisait beaucoup à Karine. Quoi? C'était elle qui avait commencé, hein! Elle était tranquillement en train de dormir quand elle l'avait agressée! Légitime défense, c'est tout. Presque.

"C'est bien de pas aller par quatre chemins…. Après tout c’est dur de se couper en quatre surtout quand on a un grain pas vrai ? Mais d’après toi pourquoi la politesse existe ? Enfin de tout façon c’est surement trop compliqué pour ta petite tête. Mais toi qui déteste l’hypocrisie ne l’es tu pas toi-même ? Un être humain non hypocrite est un monstre, un anormal. Un monstre parmi tant d’autres. Et rassure-toi. Je n’ai aucun respect pour personne. Même envers moi-même."

Karine ne se départit pas de son sourire en l'entendant parler, bien au contraire. Elle lançait un argument puis le laissait tomber aussitôt, sans cesse. Elle donnait surtout l'impression d'avoir perdu son sang-froid et de ne plus parvenir à avoir les idées claires. Ca l'amusait aussi, venant de quelqu'un qui se considérait comme plusieurs personnes, enfin d'après ce qu'elle pouvait supposer du "nous", de parler de se couper en quatre. Quand à l'anormalité des "non hypocrites"... Elle avait sérieusement envie de rire. Cette fille croyait lui apprendre quelque chose? Elle avait passé son enfance à être crainte ou méprisée par les autres en partie à cause de cette différence. Alors si Suzuka croyait qu'elle allait tiquer... Grand sourire ironique ou pas, soit dit en passant.

"Ouuuh ! j’ai peur ! C’est vrai ça, je suis une brindille ! Tu n’oserais pas t’attaquer à une brindille si ? Enfin… La brindille risque certainement de te poser plus de soucis que elle en à l’air."

Le ton ironique de Suzuka n'empêcha pas Karine d'éclater de rire en l'entendant parler ainsi. Mais en même temps, comment ne pas rire en l'entendant déclarer soudain qu'elle était une brindille, hein? C'était clair pour elle qu'elle avait perdu ses moyens, pour en arriver là. Et puis il faut dire que Karine était tellement à l'écoute des autres qu'elle avait gardé parfaitement en mémoire qu'il lui arrivait fréquemment d'agir de la même façon quand elle essayait de se contenir. Ironie, bien entendu. Elle oubliait bien vite ce qui pouvait la gêner. Mais là, ça frisait le ridicule. Suzuka ne manquait pas de cran, mais elle gardait l'apparence d'une gamine, et sa moquerie manquait donc terriblement de crédibilité. Et puis elle avait beau essayer de se donner un air menaçant, ça n'effrayait pas beaucoup Karine. Elle avait pris l'habitude que sa classe essaie de l'intimider en rappliquant en bloc contre elle, alors ce n'était pas une adolescente aussi frêle que Suzuka qui allait lui faire peur.

"En effet, j’ai un grain. Mais est-ce réellement nous qui avions un grain ou les autres ? Toujours la même chose. Une majorité contre une minorité. Mais nous ne sommes pas réellement un poids lourd. Nous ne correspondons juste pas à la norme que « maman » veux de nous…..  C’est triste non ? Mais non je ne suis pas triste. Je suis ici de mon gré sans l’être vraiment. Mais toi es-tu sur de vouloir réellement être ici, ou c’est juste les circonstances qui t’on fait venir. Es-tu sur que Papa maman on réellement accepter que tu sois ici pour toi ?"

Karine avait repris son sérieux en la voyant parler, et hocha lentement la tête. Ca pouvait paraître logique. Qui étaient réellement les fous? Et en même temps, elle avait beau comprendre ce genre de discours, elle avait du mal à y adhérer. Il y avait une différence pour elle entre originalité et maladie mentale. Un fossé que Suzuka ne semblait pas réaliser. Ou alors c'était elle qui ne cessait de s'imaginer des obstacles un peu partout? Possible. C'était bien son genre. Elle perdit à nouveau son sérieux en l'entendant parler de "maman". Inconsciemment, Suzuka était en train de lui donner des informations sur elles, des armes servies sur un plateau d'argent pour pouvoir s'en servir contre elle. A n'importe qui d'autre, ça aurait échappé, mais pas à Karine. Parce qu'elle n'avait jamais eu de mère, elle. Elle sourit d'un air amusé.

"C'est vraiment amusant. Tu as conscience qu'encore une fois tu ne peux pas t'empêcher de faire de ton cas une généralité? Je suis ici de mon plein gré pour une raison très simple. Mon père n'était pas vraiment en état de pouvoir décider à ma place, et quand à ma... mère... Je ne sais même pas ce que ça peut signifier, et pour être franche, ça n'a pas vraiment d'importance pour moi. Par contre, excuse moi, mais j'ai du mal à te croire. Tu serais ici de ton plein gré? Si c'était vraiment le cas, tu ne serais pas préoccupée par ces histoires de poids lourds et de normes au point d'en parler à la première venue."

Elle espérait sincèrement que ses piques feraient disparaître la pitié des yeux de la jeune fille en face d'elle. S'il y avait bien une chose qu'elle détestait, c'est qu'on l'aide ou qu'on ait pitié d'elle. Elle était capable de se débrouiller toute seule, mais quand les autres se souciaient d'elle au point de se mêler de ses problèmes, ce n'était toujours que source d'ennuis. Enfin, elle doutait que Suzuka se soucie d'elle. Mais ça restait drôlement agaçant.

"Et pour cette histoire d'hypocrisie... Tu ne m'apprends rien, tu sais. Je suis un monstre aux yeux des autres, et je n'en ai absolument rien à faire. Et si ça peut te "rassurer", je ne sous estime jamais personne. Tu as peut-être l'air d'une brindille, je sais que j'ai à peu près la même carrure, ce qui ne m'empêche pas de savoir me défendre. Cependant, ne te fais pas trop d'illusion. Je n'ai été battue que deux fois, la première par une vingtaine d'élèves avec des battes de baseball, la deuxième par un adulte qui ressemble à une armoire à glace, et encore, je l'ai laissé gagner parce que je n'avais pas envie d'être virée, vu que c'était mon directeur. Alors si j'étais toi je ne serais pas aussi agressive, tu pourrais le regretter."

Karine sourit de plus belle en songeant que le terme d'armoire à glace aurait fortement plu à son ancien directeur, et que si un jour elle pouvait revenir dans son établissement, elle essaierait de le ressortir en sa présence, juste pour voir sa réaction. En attendant, il allait être intéressant d'observer celle de Suzuka. Elle espérait au moins la voir enrager un peu plus franchement, parce que jusque là elle avait peu réagi à ses coups bas. Ca pouvait être amusant enfin de compte. L'agresseur qui devient l'agressé. Si ça pouvait durer...
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Mer 5 Mar - 13:33

...♪♫...

Un sourire que vous, Kealey arracherais bien des lèvres de la brunette. Pourtant vous n’ en fit rien, restant là comme une statue de sel. L’éclat de rire de la jeune fille vous surpris fortement. Qu’avais t-elle en tête ? Pensait-elle que vous étiez sérieuse ? Pensé-t-elle que vous aviez peur ? Vous ne comprenez pas. Cette fille était bizarre. Vous la détestiez encore plus. Vous n’étiez pas baraqué comme Sylvester Stallone ou autre acteur nourris à coup de testostérone. Mais vous n’étiez pas faible.
Pourtant elle vous écouta, plutôt sérieusement. Pourtant au mot ‘’maman’’ tout son sérieux s’était envolée. Vous haussiez des épaules. Étiez-vous consciente que vous l’armiez ? Surement. Mais vous vous en foutiez.

"C'est vraiment amusant. Tu as conscience qu'encore une fois tu ne peux pas t'empêcher de faire de ton cas une généralité? Je suis ici de mon plein gré pour une raison très simple. Mon père n'était pas vraiment en état de pouvoir décider à ma place, et quand à ma... mère... Je ne sais même pas ce que ça peut signifier, et pour être franche, ça n'a pas vraiment d'importance pour moi. Par contre, excuse-moi, mais j'ai du mal à te croire. Tu serais ici de ton plein gré? Si c'était vraiment le cas, tu ne serais pas préoccupée par ces histoires de poids lourds et de normes au point d'en parler à la première venue."


Vous leviez un sourcil, surement qu’elle avait raison. Mais qui pourrais avoir réellement raison ? Qui pouvait prouver que tous était là de son plein gré ? Mais elle fut un peu surprise d’apprendre que la jeune fille n’avait pas de mère. Mais à la fin de son ‘’argumentaire’’ un sourire s’étira sur vos lèvres. Elle n’avait pas perçu la nuance. Tant pis pour elle.

"Et pour cette histoire d'hypocrisie... Tu ne m'apprends rien, tu sais. Je suis un monstre aux yeux des autres, et je n'en ai absolument rien à faire. Et si ça peut te "rassurer", je ne sous estime jamais personne. Tu as peut-être l'air d'une brindille, je sais que j'ai à peu près la même carrure, ce qui ne m'empêche pas de savoir me défendre. Cependant, ne te fais pas trop d'illusion. Je n'ai été battue que deux fois, la première par une vingtaine d'élèves avec des battes de baseball, la deuxième par un adulte qui ressemble à une armoire à glace, et encore, je l'ai laissé gagner parce que je n'avais pas envie d'être virée, vu que c'était mon directeur. Alors si j'étais toi je ne serais pas aussi agressive, tu pourrais le regretter."


Votre sourire s’étira doucement. Amusant de vois comme elle semble si sûr de gagner face à vous. Oh bien sûr, vous vous ne faisiez toujours pas d’illusion, vous ne gagnerez peut être pas, mais elle aussi ne gagnera pas. Plutôt mourir. Vous vous redressez légèrement, amusée de la menace. Vous placez machinalement une de vos mèches blondes derrière votre oreille, laissant bien en vue vos quelque piercing sur cette oreille.
Vous plantiez votre regard dans celui de la jeune fille, vous étiez plus calme que il y a quelque minutes, plus sûr aussi. Et toute en la regardant droit dans les yeux vous déclariez :

« Oh ! Puis que je fais de mon cas une généralité, je te propose d’aller demander autour de nous qui est ici de son plein gré. Nous verrons ensuite qui a tort de qui a raison. Et si tu as raison, je m’inclinerais devant toi. Mais sache que moi aussi je ne sais pas réellement ce que c’est d’avoir une mère…. Et encore moins un
père…. »


Vous frissonnez en pensant rapidement à l’homme qui vous a souillé, cette homme qui prétendez être comme ‘’un père de remplacement’’. Un mélange de peur, d’appréhension et de colère vous envahit juste un instant. Non pas tournée vers la brune mais envers lui et un peu vous-même.
Mais vous chassiez ses pensées aussi rapidement qu’elles étaient venus. Recentrant vos idées vers la jeune brunette.

« Je n’ai jamais dit que j’étais ici de mon plein gré. J’ai dit plus ou moins. Pour reprendre éxactement mes termes j’ai dit que J’étais ici de mon gré sans l’être vraiment. Tu piges la nuance ou il faut que je te l’explique avec des jolis petits dessins »

Vous la regardiez, amusée. Pauvre petite idiote pensiez-vous. Souriant vous la regardiez toujours droit dans les yeux, sans sourciller. Lui répondant calmement.

« Et tant mieux si je t’apprends rien. Ça veut juste dire que tu es moins naïve que tu en a l’air. Et c’est très bien de ne jamais sous-estimer les gens je suis fière de toi….. Vraiment ! »

Vous lui souriez doucement, vous n’en aviez rien à cirer. Pourtant elle vous sous-estimiez et vous menacez et ça sans vraiment sans rendre compte. Vous aussi vous saviez vous défendre. Il suffit de repenser la première fois que vous vous êtes « éveiller’’ avec ses mains sur vous, plus que vous pouviez en supporter, l’autre le supporter peut être mais pas vous.. Un coup de genoux dans les parties, tous les objets qui vous passez sur la main et hop, vous vous êtes rapidement habiller et vous vous êtes enfuit.

« Mais pourtant tu continues à me sous-estimer. T’en rend tu comptes ? En t’entendre je devrais ne pas être agressive car tu gagnes 98% de tes combats ? Je ne me fais pas d’illusions contrairement à toi. J’ai bien conscience de mon physique de brindilles. Pourtant tout comme toi, je sais me défendre. Oh bien sûr je ne suis pas invincible, j’ai eu droit quelque passage à l’hôpital. Mais mes adversaire n’était pas dans une meilleur état. Alors libre à toi de me menacer mais je ne marche pas à la menace, je suis pas le genre de fille à me pisser dessus parce qu’on m’as regarder de travers. Alors si mon ton ne te plait pas j’en ai rien à cirer, mais en plus viens essayer de me le faire regretter, on en reparleras après »


Vous lui fîtes un clin d’œil ironique. Vous étiez en colère, mais pourtant si calme. Vous la defiez du regard de venir. Vous vous en foutiez des conséquences, car ça ne vous a jamais toucher, et c’était souvent l’autre qui avait le dessus sur vous aussi incroyable que ça puisse paraître. Elle assumait donc vos bêtises. Vous espériez que l’autre ne referez pas surface avant un moment.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Mer 5 Mar - 17:05


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Karine fut sincèrement déçue de voir Suzuka sourire, insensible à ses paroles. Apparemment, seule la référence au manque de soutien dont elle souffrait l'avait faite réagir. Ou du moins c'était ce qu'il semblait. Peut-être qu'au fond ça l'avait blessée, mais qu'elle le cachait. Mais l'adolescente en doutait sincèrement. Il était facile de deviner si les gens mentaient ou non, et ce qu'ils ressentaient à travers des expressions ou des petits gestes significatifs. Et ses yeux bleu glacé ne voyaient rien en plus en Suzuka que une légère exaspération et beaucoup trop d'amusement à son goût. Pour elle ce n'était qu'un jeu. Un combat verbal sans la moindre conséquence. Elle n'avait pas l'air d'avoir conscience que son comportement pouvait lui apporter des ennuis.

"Oh ! Puisque je fais de mon cas une généralité, je te propose d’aller demander autour de nous qui est ici de son plein gré. Nous verrons ensuite qui a tort de qui a raison. Et si tu as raison, je m’inclinerais devant toi. Mais sache que moi aussi je ne sais pas réellement ce que c’est d’avoir une mère…. Et encore moins un père…."

Karine ne put s'empêcher de froncer les sourcils en la voyant frissonner à l'évocation de son père. Elle prétendait ne pas en avoir. Mais alors pourquoi une telle réaction de sa part? Et pourquoi pouvait-elle lire dans ses yeux plongés dans les siens de la peur et de la colère? En la voyant chasser ces émotions, elle mit cette information intrigante de côté. A moins qu'elle ne la pousse dans ses derniers retranchements, elle n'aurait pas la lâcheté de la blesser sur ce terrain là. Pour la simple et bonne raison qu'elle ne voulait pas revenir elle aussi sur ce terrain. En revanche, l'idée d'interroger les autres pensionnaires la laissait dubitative. Beaucoup étaient plus sensibles à leur traumatisme qu'elles deux, et le fait d'être forcés à être ici pouvait en être une source. Elle ne voulait pas nuire au traitement d'innocents sous prétexte que ça pouvait leur permettre de se départager.

"Je n’ai jamais dit que j’étais ici de mon plein gré. J’ai dit plus ou moins. Pour reprendre exactement mes termes j’ai dit que j’étais ici de mon gré sans l’être vraiment. Tu piges la nuance ou il faut que je te l’explique avec des jolis petits dessins?"

Karine fronça à nouveau les sourcils, mais cette fois de consternation. Elle était sérieuse, là, avec ses petits dessins? Pour ce qui était de la beauté, elle doutait que ses "schémas explicatifs " se révèlent jolis, vu qu'elle même était presque une professionnelle dans ce domaine. En tout cas, ironie ou pas, c'était vrai qu'elle n'avait pas saisi la nuance. Ou du moins elle l'avait entendue mais avait cru mal comprendre. Elle était ici de son gré sans l'être vraiment? C'était possible, ça? Soit on l'était, sous on ne l'était pas, non? Qu'est-ce que ça pouvait bien signifier...?

"Et tant mieux si je t’apprends rien. Ça veut juste dire que tu es moins naïve que tu en a l’air. Et c’est très bien de ne jamais sous-estimer les gens je suis fière de toi….. Vraiment !"

L'ironie dans sa voix n'échappa pas à l'adolescente. Elle plissa les yeux. Où voulait-elle en venir?

"Mais pourtant tu continues à me sous-estimer. T’en rend tu comptes ? En t’entendre je devrais ne pas être agressive car tu gagnes 98% de tes combats ? Je ne me fais pas d’illusions contrairement à toi. J’ai bien conscience de mon physique de brindilles. Pourtant tout comme toi, je sais me défendre. Oh bien sûr je ne suis pas invincible, j’ai eu droit quelque passage à l’hôpital. Mais mes adversaire n’était pas dans une meilleur état. Alors libre à toi de me menacer mais je ne marche pas à la menace, je suis pas le genre de fille à me pisser dessus parce qu’on m’as regarder de travers. Alors si mon ton ne te plait pas j’en ai rien à cirer, mais en plus viens essayer de me le faire regretter, on en reparleras après."

Là, c'était déjà plus clair. Elle lui reprochait donc de la sous-estimer. Peut-être qu'elle l'avait fait. Mais peut-être pas. Inconsciemment, elle ne pouvait s'empêcher de prendre un air sûr d'elle, c'était devenu comme une sorte de prévention, tout comme les menaces. Il faut dire que sans ça, sa classe l'aurait brisée physiquement ou moralement. En la croyant sûre d'elle, ils avaient moins osé s'en prendre à elle que si elle avait été hésitante. En tout cas, malgré elle, elle avait du mal à considérer Suzuka comme une menace. Mais celle ci avait l'air sérieuse quand elle la mettait au défi de l'attaquer. Ce qui laissait Karine stupéfaite.

"T'es sérieuse là? Tu veux que je te frappe? Vraiment? Désolé, mais la violence gratuite c'est pas mon truc. Je me bats que pour me défendre. Si tu veux te défouler vas faire un footing sous la flotte, ça te fera beaucoup plus de bien et ça te décrassera les neurones en plus, parce que t'as vraiment l'air d'en avoir besoin! Et si je refuse de te taper, c'est pas par pitié ou parce que je te considère faible, au contraire tu mériterais bien que je t'en colle une, mais parce que je n'ai aucune envie d'avoir d'ennuis. Je suis ici parce que j'en ai besoin, et me faire virer est la dernière chose dont j'ai envie, figure toi."

Karine soupira pour reprendre son calme, et parcourut la bibliothèque du regard. Elle avait d'autres raisons qui la poussaient à ne pas vouloir se battre. Si elle s'était endormie c'est aussi qu'elle était fatiguée, donc pas au mieux de sa forme. Elle ne savait pas ce que ça donnerait, si elle devait se défendre. Et puis la bibliothèque était particulière. Il y avait plusieurs étages de livres. Et elles se trouvaient au second. Si jamais elle tombaient en combattant, elles pouvaient se faire mal. Troisième et dernière raison: la prudence. Ca faisait longtemps qu'elle était censée être guérie de sa blessure au dos suite à une mauvaise chute, mais elle craignait qu'à tout moment la douleur ne revienne l'immobiliser. Alors autant changer de sujet de conversation avant que Suzuka ne décide d'en finir avec la discussion.

"Quand à interroger les autres pensionnaires. C'est une ide stupide. Ca leur fera du mal inutilement. Et de toute manière, on est seules ici. Il n'y a personne d'autre dans la bibliothèque. Faut croire que c'est pas très fréquenté. Ou qu'il n'y a pas que moi que les bouquins endorment. Dans tous les cas, je n'ai de temps à perdre pour personne, encore moins pour toi. Je finirai mes recherches dans ma chambre."

L'adolescente tendit le bras et saisit le lourd livre qu'elle lisait avant de s'endormir, sans quitter son interlocutrice du regard. Elle se méfiait. Et elle avait toutes les raisons de le faire.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Jeu 6 Mar - 16:51

...♪♫...

Vous regardiez droit dans les yeux la jeune fille. Elle fonça les sourcils par de fois, mais parus vraiment stupéfaites. Vous lui aviez cloué le bec ? Apparemment non. D’un côté vous pensiez que vous et la jeune fille êtes faits du même matériau, vous ne vous laissiez pas faire, quoi qu’il arrive. Malgré tout, l’air de rien vous aviez un peu de respect pour cette idiote. Un tout petit peu. Juste pour avoir pu vous tenir tête.

"T'es sérieuse là? Tu veux que je te frappe? Vraiment? Désolé, mais la violence gratuite c'est pas mon truc. Je me bats que pour me défendre. Si tu veux te défouler vas faire un footing sous la flotte, ça te fera beaucoup plus de bien et ça te décrassera les neurones en plus, parce que t'as vraiment l'air d'en avoir besoin! Et si je refuse de te taper, ce n’est pas par pitié ou parce que je te considère faible, au contraire tu mériterais bien que je t'en colle une, mais parce que je n'ai aucune envie d'avoir d'ennuis. Je suis ici parce que j'en ai besoin, et me faire virer est la dernière chose dont j'ai envie, figure toi."

Encore une fois, un sourire étira vos lèvres. Vous souriez pour éviter de vous énerver. Vous aviez bien envie de répondre à la provocation et de la frapper. Vous l’écoutiez, toute en la fixant. La jeune fille en face de vous soupira. Vous faisant lever d’un sourcil. Elle semblait observait la bibliothèque, vous faisant regarder les lieux vous aussi. Une bagarre dans une bibliothèque ça serait un nouveauté pour elle.  N’empêche vous pensiez que vous prendre une étagère de livre ne serais pas la chose la plus sûr pour la santé que l’on peut fait. Mais il faut savoir vivre dangereusement parfois non ?

"Quand à interroger les autres pensionnaires. C'est une ide stupide. Ca leur fera du mal inutilement. Et de toute manière, on est seules ici. Il n'y a personne d'autre dans la bibliothèque. Faut croire que c'est pas très fréquenté. Ou qu'il n'y a pas que moi que les bouquins endorment. Dans tous les cas, je n'ai de temps à perdre pour personne, encore moins pour toi. Je finirai mes recherches dans ma chambre."

Vous recentrez votre regarde vers la jeune fille, un peu boudeuse. Si la souris s’enfuis avant que le chat la mange c’est pas drôle. Vous la voyez récupérer le livre qu’il lui avait servi d’oreiller. Le tout en vous regardant. Méfiante. Cette méfiance vous amusa beaucoup. Vous faites un pas en sa direction.

« Que de belle et noble excuse pour te défilé. Vraiment bravo on y croirait presque. »

Vous refites un pas en avant, puis un autre. Vous vous approchiez de la jeune fille, jusqu’à vous trouver juste a une dizaine de centimètre d’elle. Vous tendîtes le bras et attrapas les fameux bouquins. Un pavé sur la rééducation. Vous ricanais en laissant tomber le livre.

« Laisse tomber t’es trop débile pour comprendre quoi que ce soit…. Que ça soit pour toi ou pour qui que ce soit. Si tu veux un bon conseil ma petite, apprend à vivre que pour toi-même. Et n’aide pas les autres… Tu ferras que la rendre plus faible et dependante.»

Vous vous rapprochez d’elle pour lui donner une pichenette, avant de la bousculer faisant quelque pas pour atteindre l’étagère la plus proche.

«Jouer au héros quand on fuis c’est stupide. »
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Ven 7 Mar - 12:54


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Karine se sentait mal à l'aise lorsqu'elle saisit le livre entre ses doigts. Elle se trouvait dans une position qui manquait de stabilité, donc en position de faiblesse. Lorsqu'elle vit Suzuka avancer d'un pas vers elle, elle regretta aussitôt son geste, et fut tentée de le laisser et de partir sans ce poids. Pourtant, elle ne le fit pas. Abandonner ce livre, c'était abandonner tout espoir d'aider sa sœur. C'était laisser tomber Meite, même si elle détestait qu'on l'aide dans ces moments là. Et elle ne pouvait s'y résoudre. Quitte à se retrouver à la merci de son ennemie.

"Que de belle et noble excuse pour te défiler. Vraiment bravo on y croirait presque."

Karine fronça les sourcils. Ce n'était pas une excuse. Si elle ne voulait pas interroger les autres pensionnaires c'était vraiment parce qu'elle se souciait d'eux. D'ailleurs, elle en était la première surprise. Il fallait croire qu'elle avait tellement fait de belles rencontres ici qu'elle s'était prise d'affection pour cet endroit et tous ceux qui vivaient. Enfin à quelques exceptions près hein. Elle ne pouvait se résoudre à aimer l'infirmière psychopathe qu'elle avait eu le malheur de croiser. Ok, elle était dépressive, ok, elle l'avait poussée à bout, mais quand même! Elle aurait pu les blesser ou pire. Enfin il y avait d'autres choses auxquelles penser, plus urgentes, celles là. Comme le fait que Suzuka s'était beaucoup trop rapprochée au goût de l'adolescente. Elle résista à la tentation de la repousser, et soutint son regard sans ciller, malgré son appréhension. Elle n'eut pas le temps de réagir que la jeune fille s'était emparée de son livre. Et l'avait brutalement laissé tomber au sol, pour ne pas dire jeté.

"Laisse tomber t’es trop débile pour comprendre quoi que ce soit…. Que ça soit pour toi ou pour qui que ce soit. Si tu veux un bon conseil ma petite, apprend à vivre que pour toi-même. Et n’aide pas les autres… Tu feras que la rendre plus faible et dépendante."

Sans lui laisser le temps de comprendre, Kealey continua dans sa lancée en lui donnant une pichenette, avant de la bousculer et de continuer son chemin. Karine ne réagit pas immédiatement, baissant lentement la tête. Ce refrain, elle le connaissait. Celui du "Tu n'y arriveras jamais, tu es trop stupide pour ça". Parce qu'elle était une artiste, forcément, elle était une imbécile qui ne savait qu'utiliser ses mains, pas son cerveau. Mais ce n'était pas ça qui lui faisait le plus mal. Non. Une autre phrase venait de faire comme un écho à tout ce que s'obstinaient à lui répéter les psychologues. Ce que même son père lui avait demandé, alors qu'il était censé être son principal soutien, le pilier sur lequel elle s'appuyait. "Apprends à vivre pour toi-même. Vis par toi même". Ils semblaient tous penser que c'était la solution. Même cette... peste. Elle savait qu'elle devait se détacher de ses proches. Qu'elle devait suivre sa propre route, trouver ses propres objectifs. Mais à quoi bon vivre, si c'est pour le faire seul? Et comment le faisait-on? Ils croyaient que c'était facile, peut-être?

La colère, le dépit et le découragement aussi, montèrent en elle et la mirent hors d'elle comme jamais. Elle en avait assez. Tant pis pour le règlement. Tant pis pour la promesse faite à son père de faire de son mieux pour le respecter. Tant pis pour elle même. Cette fille voulait se battre? Ok. Elle allait regretter ses paroles. Et quitte à ce qu'elles deux finissent à l'infirmerie. Elle n'avait plus rien à perdre, après tout. Elle n'avait jamais rien eu à perdre, à part ce que tous voulaient lui arracher. Alors elle allait suivre leurs conseils. Vivre par elle même. Et la première chose qu'elle allait faire pour elle même, c'était faire sa fête à cette fille.

"Jouer au héros quand on fuis c’est stupide.

Je ne joue pas au héros. Et je ne fuis pas NON PLUS. Et que je ne t'entende plus jamais dire que je devrais vivre pour moi-même, ok? Ca ne sert à rien. Vous êtes des centaines à me le répéter et j'en ai sérieusement MARRE! Je fais ce que je veux! Et personne ne m'empêchera d'aider ceux que je décide d'aider, en particulier quelqu'un comme toi. Puisque tu tiens tant que ça à te rendre à l'infirmerie, je vais t'y aider!"


Voyant qu'elle se trouvait au pied d'une étagère, Karine esquissa un sourire mauvais. Elle sauta sur la table et d'un bond s'agrippa au haut de l'étagère, la faisant basculer. Elle grimpa au sommet pendant qu'elle tombait et en sautant parvint à atterrir de l'autre côté, l'observant s'écraser au sol avec une grimace. Ca faisait beaucoup de livres probablement abîmés.

"J'aurais peut-être dû faire autrement. Elle ne valait pas un seul de ces livres. Mais au moins maintenant c'est réglé."

Quoique. Elle ne l'avait pas vu se la prendre, cette étagère. Rien ne lui disait qu'elle était actuellement ensevelie sous des livres. Et la prudence ne coûtait rien mais était plus qu'utile dans ce genre de situations. Karine contourna d'un air méfiant l'étagère sur le sol, cherchant un indice qui aurait pu lui signaler la présence de Kealey. Elle ne se ferait pas surprendre deux fois. Ou du moins pas sans riposter, cette fois.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Dim 9 Mar - 21:54

...♪♫...
Vous étiez fière de vous. Vous aviez réussi à faire sortie la jeune fille de ses gonds. Rien ne pouvait vous rendre plus contente. Certes ça avait était plutôt dangereux pour vous, mais attendre sa réponse vous avez fait sourire grandement.

— Je ne joue pas au héros. Et je ne fuis pas NON PLUS. Et que je ne t'entende plus jamais dire que je devrais vivre pour moi-même, ok? Ça ne sert à rien. Vous êtes des centaines à me le répéter et j'en ai sérieusement MARRE! Je fais ce que je veux! Et personne ne m'empêchera d'aider ceux que je décide d'aider, en particulier quelqu'un comme toi. Puisque tu tiens tant que ça à te rendre à l'infirmerie, je vais t'y aider!".

Mais vous vous n’attendiez pas à son petit numéro de ninja mais plutôt à une simple bagarre coup de poing pied... Vous la virent vaguement sauté sur l’étagère, la faire s’écrouler sur vous et tombé de l’autre cotée comme si de rien n’était. Elle vous aviez légèrement impressionné. Mais vous ne restiez pas en reste vous aussi, plutôt mourir que lui laisser l’avantage. Vous vous prirent certes des bouquins sur la tronche, mais vous évitiez l’étagère de peu. Vous la regardiez faire le tour de l’étagère méfiante. Elle avait bien raisons. Vous attrapiez un ou deux gros bouquins, vous vous approchiez d’elle et lui balançais à la tronche, avant de la regardez, les mains sur les hanches.

- Ahana, bien essayé. Mais essaie encore. Mais plus franchement à ce rythme-là, c’est toi qui finiras à l’infirmerie….. Gamine.

Vous prires la manière forte, et la bousculez de toute vos forces, espérant la faire tomber sur l’étagère la plus proche, et par la même occasion l’assommer
Vous restiez toute de même sur vos gardes. De un, elle semblait plutôt coriace la blondie, de deux, à toute moment la bibliothécaire pouvait débarquer. Malgré tout, vous aimeriez bien en finir avant d’être interrompu.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Lun 10 Mar - 14:10


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Enfin riposter... Plus facile à dire qu'à faire. Apparemment, ses craintes étaient fondées. Kealey avait évité l'étagère, même si les marques qu'elle avait au visage laissaient deviner que ça n'avait pas été sans se prendre quelques livres malgré tout. Et de toute évidence elle avait envie de partager. Karine l'avait à peine aperçue qu'elle lui balança deux gros livres bien lourds dans la figure. Et c'est là qu'on se dit que les réflexes, c'est génial. Parce que se prendre son propre bras dans la figure en se protégeant ça fait quand même moins mal que de se prendre le livre directement dans la tête. Mais ça faisait quand même mal. L'adolescente fusilla la blonde du regard, lorsqu'elle la vit la regarder les mains sur les hanches avec un grand sourire.

"Ahaha, bien essayé. Mais essaie encore. Mais plus franchement à ce rythme-là, c’est toi qui finiras à l’infirmerie….. Gamine.

QUOI?! Moi, une gamine? Non mais tu t'es v..."


Karine cessa subitement de protester d'un air furieux quand elle sentit Kealey la bousculer soudain, alors qu'elle ne s'y attendait pas du tout. La rambarde de l'étage émit un craquement lorsqu'elle la heurta de tout son poids, mais tint bon. En revanche, l'adolescente avait perdu l'équilibre, et dut battre des bras pour ne pas tomber en arrière, c'est-à-dire un étage plus bas. Le surprise et la peur laissèrent place à de la colère quand elle parvint enfin à se rétablir. Kealey la fixait, probablement ravie de la voir se ridiculiser elle même de la sorte. Ce qui déplut très fortement à l'adolescente. Ses yeux bleus devinrent plus froids, et se plissèrent. Un sourire sans joie, tout aussi glacial, se dessina sur son visage.

"Tu te débarrasseras pas de moi aussi facilement. Et j'ai beaucoup plus de résistance que j'en ai l'air. Tes coups ne me font presque rien. Tu veux jouer avec moi, ou tu n'as pas assez de force? Peu importe. Puisque tu le demandes si gentiment, je vais "essayer" encore. J'espère pour toi que tu sais te défendre aussi."

L'adolescente s'avança d'un pas calme et lent, comme si elle n'était pas pressée de s'en prendre à la blonde, puis s'immobilisa à quelques pas de cette dernière, qui n'avait pas bougé, certainement pour lui montrer qu'elle n'avait absolument pas peur. Karine fit mine de lui donner un coup de poing basique que Kealey esquiva sans le moindre problème, mais en même temps lui faucha les jambes d'un coup de pied. Elle recula aussitôt pour éviter de se prendre un autre coup que celui qu'elle venait de se recevoir dans le bras, en se le frottant douloureusement. Egalité parfaite. Deuxième round.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Ven 14 Mar - 18:04

...♪♫...

Vous aviez trouvé ça marrant, la manière dont blondie se protéger des bouquins. Se prendre son propre bras. Technique intéressante, vous n’essaierez jamais. Vous ne tenir pas compte de sa fusillade de regard, ni de sa réplique, qu’elle tut de tout façon rapidement.
Vous laissiez un petit rire passer vos lèvres en la voyant battre des bras pour ne pas tomber. Vous avous amusiez de la voir effrayé, surprise puis laisser la place pour être en colère contre vous. Bien sûr, quand son regard et son sourire devint glacial, vous n’eurent aucunement peur. Il en fallait plus pour vraiment vous effrayer.

"Tu te débarrasseras pas de moi aussi facilement. Et j'ai beaucoup plus de résistance que j'en ai l'air. Tes coups ne me font presque rien. Tu veux jouer avec moi, ou tu n'as pas assez de force? Peu importe. Puisque tu le demandes si gentiment, je vais "essayer" encore. J'espère pour toi que tu sais te défendre aussi."


Tu eu un sourire un peu supérieur. Allons-y pensiez-vous, le jeu commence réellement maintenant. Vous restiez sr vos gardes. Elle se rapprocha vers vous, un peu d’une manière qui vous rappeler un prédateur vers sa proie. Vous ne bougiez pas d’un geste, la regardant droit dans les yeux essayant de deviner ses intentions. Elle vous envoya un coup de poing, que vous évitiez facilement. Erreur de votre part. Vous n’aviez pas vu le pied qui vous faucha assez violement. Vous chutiez assez violement, vous frappant violement le coude contre le sol. Aïe.
Vous vous releviez, vous frottant le coude, vous observiez votre victime. Si vous lui envoyer un coup de pied à votre ‘’camarade ‘’ vous risquiez de la blesser. Après tout une paire de rangers dans la tête n’as jamais fait du bien. Mais si elle vous bloquiez vous prenais le risque de vous faire faucher une seconde fois. Vous prîtes une grande inspiration, souriant. Après tout un combat sans risque n’était pas drôle. Vous avanciez pour réduire la distance entre vous et la jeune fille et sans prévenir, vous lui envoyez un coup de pied dans le sternum, un peu à la Léonidas dans 300.
Vous doutiez qu’elle se le prenne bien gentiment, elle l’évitera sans doute. Alors pour être sûr de faire mouche, a peine le pied reposer, vous lui lanciez un coup de poing en plein le visage.

‘’ Je sais me defendre. Nous sommes pas aus
si faible que nous semblons ;’ »

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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Dim 16 Mar - 11:31


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Karine esquissa un sourire en voyant que Kealey se frottait douloureusement le coude. Au moins elle n'était pas la seule à s'être faite avoir. Son coup n'avait pas été aussi raté qu'elle l'avait pensé. Il fallait en revanche qu'elle revoit sa défense et ses esquives. Mais en même temps si elle se contentait d'éviter les coups, elle allait passer pour une lâche. Et pas que l'avis de cette fille lui importe, elle s'en fichait même plus que tout, c'était juste qu'elle n'aimait pas fuir elle même. Elle n'était pas du genre à fuir les responsabilités, même si elle s'en passait bien. Elle était du genre à affronter les problèmes de face. Les yeux dans les yeux avec la merde. Avoir une pensée pareille à ce moment, alors qu'elle défiait Kealey du regard lui arracha un sourire sincère. Qui disparut rapidement lorsqu'elle sourit à son tour après avoir inspiré. Pas bon signe, tout ça. Sur ses gardes, Karine n'eut aucun mal à esquiver son premier coup qui visait son sternum, mais elle ne vit venir le coup de poing qu'au dernier moment.

"Je sais me défendre. Nous sommes pas aussi faible que nous semblons."

Les doigts de Karine se resserrèrent autour du poignet de Kealey, mais trop tard. Le coup de poing avait atteint son but. Elle avait eu à peine le temps de tourner la tête sur le côté pour éviter à son nez d'être brisé, avant qu'elle ne soit frappée à la joue, avec une telle force qu'elle en tomba à la renverse. Mais c'est cette même force qui lui permit dans l'élan d'envoyer son adversaire s'écraser sur la table à côté, en l'aidant juste un peu en la propulsant d'un coup de pieds dans le ventre. Ca, elle ne devait pas s'y attendre du tout. Karine se releva en se tournant vers elle, et sourit en se frottant la joue.

"Tu as de la force. Je le reconnais. Mais tu devrais savoir qu'il est très facile de détourner la force. Surtout quand on est aussi légère que toi!"

Bon, elle n'était pas mal non plus question poids plume, mais ça pour le moment c'était plus qu'un avantage qu'autre chose. Car jusqu'à présent, Suzuka s'était contentée de coups basiques. Elle avait de la force et de la rapidité, mais elle n'avait montré pour le moment aucune réflexion ou stratégie. Elle avait été facile à surprendre jusque là. Mais peut-être n'était-ce que le début? Et puis elle avait quand même réussi à toucher Karine à plusieurs reprises. Elle n'était pas nulle non plus, loin de là. L'adolescente était presque contente de trouver un adversaire à sa taille après tout ce temps.

Kealey s'était redressée, et était visiblement sur ses gardes. Le choc avait dû être moins éprouvant que prévu, ou alors elle avait de l'endurance. Mais une chose était sûre. La table, elle, avait été fragilisée par le choc. Ca n'était qu'un détail, mais c'était le genre de choses que Karine repérait tout de suite, d'un seul coup d'œil. Le pied droit était fissuré au sommet. Voyant que Kealey la fixait, s'apprêtant probablement à reprendre la parole, elle ne put résister à la tentation d'accélérer le processus. Elle s'avança et d'un coup de pied, acheva de le casser. La table bascula, faisant perdre l'équilibre à son adversaire. Karine laissa échapper un éclat de rire en voyant sa tête, puis lança, amusée:

"C'est qui le chaton, maintenant?"

Mais elle avait commis une erreur. Elle était plus proche, maintenant. Trop proche. A portée de Kealey. Son rire s'étrangla dans sa gorge quand elle comprit, mais il était déjà trop tard. Trop tard pour reculer ou essayer d'esquiver. Elle allait devoir encaisser tant bien que mal. Et si elle voyait une occasion pour, riposter.
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Sam 19 Avr - 13:50

...♪♫...

Vous aviez cru voir un sourire sincère sur les lèvre de la jeune fille face à vous. Mais il disparu aussi vite, alors que vous l’attaquiez.  Bien sûr, comme vous vous êtes attendus, elle esquiva votre coup de pied. Même un enfant de 5 ans aurez pu l’esquivez pensiez-vous pour ne pas à l’apprécier.
Mais elle fut surprise du coup de poing. Pour vous, c’était un bon point. De toute façon, que vous gagniez ou non, il n’y avait aucun différence. Ce n’était qu’une batailler. Vous aviez gagniez la guerre. Vous vous battiez, tous ce qu’au fond, vous souhaitiez réellement. Vous vous sentiez puissante en ce moment. Un sentiment qui calmé cette rage au fond de vous. Cette envie de tout casser. Vous reportiez cette haine sur la jeune fille face à vous, qui n’as pour seul tort, de ce trouver là.
Elle réussit toute de même à saisir légèrement votre poignet. Trop tard, mais elle le saisit tout de même. Ça vous impressionna. Elle réussi tout de même que son nez sois bléssé.
Karine tomba à la renverse, vous impressionnant une fois de plus en vous envoyant un coup de pied dans l’estomac. Vous reculez de  quelque pas en arrière, surprise, vous prenant la table de derrière. Vous posez une main sur votre ventre, fusillant la blondinette qui se relever, en souriant. Mais vous souriez légèrement en la voyant se frotter la joue.

"Tu as de la force. Je le reconnais. Mais tu devrais savoir qu'il est très facile de détourner la force. Surtout quand on est aussi légère que toi!"

Vous seriez des dents. Vous étiez en effet trop légère. Mais ce n’était pas votre faute, mais votre autre vous-même. Cette idiote pensez que de ne rien manger l’aiderez à avoir un contrôle quelconque sur sa vie. Que les brimades s’arrêteraient, que sa mère la remarquera comme étant une personne et non un poids. Anorexique, dès que vous preniez le contrôle de votre corps, vous mangiez. Sentir votre estomac vide vous mettiez sur les nerfs. Puis une pensée ; bien singulière dans cette situation. Aviez-vous mangé ce matin ?
Vous abandonniez bien vite cette pensé, pour vous reconcentré sur le combat, vous vous appuyez à la table, tout en fixant votre adversaire. Ignorant la douleur qui envahissait votre ventre. Alors la jeune blondinette face à vous avança, attaquant à son tour. Mais à votre grande surprise, son coup de pied n’avais pas pour cible vous, mais la table, qui céda et se brisa en mille morceau sur le sol. Elle vous emporta avec elle. Vous vous retrouvez donc sur les fesses, au sol. Surprise, vos yeux étaient certainement écarquillé. Vous deviez faire une tête assez comique, car la jeune fille se moqua de vous et lança

"C'est qui le chaton, maintenant?"

Une colère froide et sourde vous envahit brutalement. De quel droit elle vous traitez de chaton. Vous fusillez la jeune fille, devant, vous regardant de haut. Peut-être que c’était parce que vous vous étiez au sol qu’elle voue regardez comme ça. Mais cet idée ne vous  traversa pas l’esprit. Pauvre petit chose que vous êtes au sol. Vous etiriez un sourir mauvaise, maintenant la jeune fille était a porté et hilare, donc pas sur ses gades. Vous saisissiez un morceau des débris de la table, surement un reste de pied, que vous sentiez sous votre main. Son rire s’étrangla. C’était-elle rendu compte de son erreur ? Trop tard pour elle malheureusement, vous abattiez avec tout la force, tout la rage contenu en vous ce débris sur le genou de la jeune fille, et dès qu’elle fut à votre hauteur, vous lui donniez un coup de boule.

«  Désolée Chaton, il va falloir repasser. »

Vous lanciez sur le côté le pied de la table vous levant, vous restez à votre place, la surplombant de votre hauteur. Oh bien sur elle pourrait répliquer à tout moment, mais vous vous en foutiez. Tous ce qui compter pour vous c’était de l’humilier.

«  De tout façon, je suis peut-être plus plume que tu ne l’es. Tu peux peut être me renvoyer ma force, tu est peut être plus forte que moi pour être franche…’’


Vous etiriez votre sourire mauvais, et vous pencher sur elle, votre visage près du sien.

‘’ J’ai quand même eu ce que je voulais, au final que tu gagnes
cette bagarre m’importe peu, ce n’est qu’une bataille  au final j’ai gagné la guerre. »


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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Sam 26 Avr - 12:31


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Karine repéra rapidement la main de Kealey, qui tenait le pied de table brisé, mais n'eut pas le temps d'anticiper son coup. Elle ne comprit qu'elle visait ses jambes qu'alors qu'il était trop tard, et ne parvint pas à esquiver. La force du coup la fit tomber à genoux, lui fauchant les jambes. En revanche, elle pouvait aisément deviner que maintenant qu'elle était à son niveau, Kealey n'hésiterait pas à la frapper une seconde fois comme elle l'avait souvent fait jusqu'à présent. La première attaque n'avait servi qu'à assurer que la seconde l'atteindrait de plein fouet. Alors devinant qu'elle ne s'en prendrait certainement pas à ses jambes une seconde fois, elle eut le réflexe presque instinctif de croiser ses bras devant son visage pour le protéger. Etant donné qu'elle ne pouvait pas répliquer pour le moment, se défendre était sa seule priorité. Et en sentant ses bras encaisser le gros du coup de boule de son adversaire, elle se dit avec un peu d'ironie qu'elle choisissait bien ses priorités. Si elle se l'était pris sans intermédiaire, elle aurait vraiment eu mal, voire perdu connaissance.

"Désolée Chaton, il va falloir repasser."

Tombée à plat ventre, Karine laissa échapper un grognement furieux pour seule réponse. La douleur intense qu'elle sentait dans son genou était claire. Elle ne pourrait pas se relever tout de suite, c'était une évidence. Alors en faisant mine d'être à moitié ko, elle espérait gagner du temps. Dès que l'occasion s'en présenterait, enfin à condition d'en être capable, elle répliquerait. Mais pour le moment c'était trop dangereux, elle était en position de faiblesse, et elle devinait que Kealey n'attendait qu'une attaque de sa part pour reprendre les coups de plus belle. En attendant, cette peste s'était relevée et la regardait de haut avec un sourire mauvais.

"De tout façon, je suis peut-être plus plume que tu ne l’es. Tu peux peut être me renvoyer ma force, tu est peut être plus forte que moi pour être franche… J’ai quand même eu ce que je voulais, au final que tu gagnes cette bagarre m’importe peu, ce n’est qu’une bataille  au final j’ai gagné la guerre."

Karine fronça les sourcils en voyant son visage trop proche du sien à son goût, tentée de la frapper pour faire disparaître cet espèce de sourire railleur qui l'exaspérait, mais elle se contenta de sourire à son tour, bien qu'en réalité sur ses gardes.

"C'est très bien de reconnaître la vérité. Pour une fois tu auras dit au moins quelque chose de sensé. En revanche..."

Le sourire de l'adolescente disparut, et empoignant subitement Kealey par le col de son haut, elle tira suffisamment pour lui faire perdre son équilibre et la faire se retrouver au sol, comme elle. Elle profita qu'elle soit prise au dépourvu pour se glisser sur le côté et lui tordre le bras dans le dos pour l'immobiliser au moins un instant, et se mettre aussi hors d'atteinte de ses coups. Après tout, si elle essayait de se redresser ou de se relever, elle se tordrait plus le bras toute seule, et se ferait très mal, et du côté où elle était, Karine était hors d'atteinte de l'autre bras. Pour éviter qu'elle ne se tourne sur le flanc pour essayer de se dégager, Karine avait aussi pris la précaution de poser fermement son genou sur un pan de son t-shirt qui dépassait. Oui, en fait, il faut croire qu'elle avait l'habitude d'avoir à immobiliser les gens de la sorte. C'était un peu comme son dernier recours. Enfin...

"Sache que les chatons peuvent eux aussi sortir les griffes. Je ne sais pas ce que tu cherches en te comportant de la sorte, mais je ne suis pas un punching ball, je ne te laisserai pas t'amuser avec moi. Si j'ai bien compris, c'est la seule chose que tu recherches, n'est-ce pas? En fait, tu te sentais mal, alors tu as décidé de passer tes nerfs sur quelqu'un? Pitoyable."

Ce que Karine ne disait pas, en revanche, c'est qu'elle aussi était un peu en train de passer ses nerfs sur Kealey. Combattre défoulait, quoi que les autres en disent. Et dans l'immédiat, elle en avait bien besoin. Et ce à quoi elle n'avait pas prêté attention, aussi, c'était la souplesse inhabituelle de son adversaire. Elle avait l'habitude d'avoir affaire à des mecs, donc à des personnes qui n'attaquaient que rarement avec les pieds. Et elle n'avait pas réalisé que du coup, si Kealey se décalait un peu, elle pouvait la frapper sans problème...
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Sam 26 Avr - 19:57


...♪♫...

Vous féliciteriez presque votre adversaire, qui a évité royalement votre coup de boule. Mais vous vous en foutiez. Vous aviez gagné la guerre. Elle grogna de douleur, accentua votre sentiment de puissance. Elle avait de la chance que votre coup ne lui est pas brisée littéralement le genou, comme vous aviez de la chance qu’elle ne vous ai pas assommé avec l’étagère.
Pourtant, elle n’eut pas la réaction escompté. Elle ne s’énerva pas, malgré ses sourcils froncée. Leur proximité la dérangé peut être ? Vous vous en foutiez. Son sourire vous agacé. Sa voix vous agacé, cette fille vous agaciez.

"C'est très bien de reconnaître la vérité. Pour une fois tu auras dit au moins quelque chose de sensé. En revanche..."


Quand son sourire disparut vous eurent un leger mouvement de reculer, bien vite contrarier par la jeune blonde. Elle vous aggripa par votre haut, , vous tirant vers le bas, vous chutiez. Vous étiez surprise, désorientée. Vous n’aimiez pas vous retrouver dans cette position ventre à terre. Souvent on pense que lors d’un dédoublement de personnalité, les deux mémoires des personnalités sont distincts. Ce n’était pas vrai. Du moins pas de manière général. Vous connaissiez chaque souvenir de son double, mais la réciproque n’était pas vrai.
Ventre à terre, un bras tordu dans votre dos, un souvenir, que vous souhaitiez oublié vous revint. Un de l’autre. Vous essayez d’ignorer chaque souvenir que l’autre vous laissez. Pourtant, ils venaient hanter votre mémoire.
La seul et unique fois ou l’autre s’était débattu, elle s’était retrouvé dans cette position. Son tuteur était à la place de Karine, vous vous souveniez de la douleur ressentit, cette impression d’être souillé, tandis qu’il vous touchez. Vous salissez. Vous trembliez de rage, de peur, les larmes vous montiez au yeux.

"Sache que les chatons peuvent eux aussi sortir les griffes. Je ne sais pas ce que tu cherches en te comportant de la sorte, mais je ne suis pas un punching ball, je ne te laisserai pas t'amuser avec moi. Si j'ai bien compris, c'est la seule chose que tu recherches, n'est-ce pas? En fait, tu te sentais mal, alors tu as décidé de passer tes nerfs sur quelqu'un? Pitoyable."

Son discours vous reconnecta à la réalité, éloignant un moment ce souvenir, honteux blessant. Pitoyable ? Vous l’étiez et vous le saviez. Mais, vous souriez, à travers les deux larmes qui coulaient sur vos joues pâles. Vous eûtes même un petit rire nerveux. Si elle savait, elle la lâcherait et courrait comme si sa vie en dépendait. Oh vous ne contiez pas répliquer. Vous saviez que il vous suffirait de bouger, juste légèrement pour la toucher. Vous étiez très souple. Malgré le mal que vous aviez fait cette enfoirée, inconsciemment, il vous avait donnez des armes pour vous défendre.
Mais non, vous ne bougeriez pas. Vous aviez conscience que la bagarre n’était pas passé inaperçu, et qu’il n’était plus qu’une question de temps avant que la bibliothécaire, ou un professeur lambda arrive. Vous saviez que c’était vous qui aviez déclenché la bagarre, mais imaginons qu’un professeur arrive, et vous voie à terre, en larmes, la jeune blonde sur vous ? Vous eurent un autre petit rire, décidant soudainement d’accelerer les choses

‘ Voyons Chaton, c’est trop tard je t’ai dit. Tu es bête ou quoi ? Je suis déjà entrain de m’amuser avec toi…. Mais là, je m’ennuis, et je suis fatigué alors tu m’excuseras, mais nous avons plus le temps de jouer…. J’espère que la prochaine fois nous aurions plus de temps… »

Et vous poussiez un cri, qui ressemblait à un cri de peur. De toute façon, vous saviez que il nous vous ne restez pas beaucoup de temps avant que l’autre s’éveille. Il était rare que vous finissiez une bagarre.

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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Ven 2 Mai - 14:05


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Une fois qu'elle fut sûre qu'elle la tenait bien, et que Kealey ne risquait pas de pouvoir la frapper, Karine posa les yeux sur son visage, et malgré elle, s'en voulut instantanément. Elle avait beau détester cette fille, faire souffrir était quelque chose qu'elle n'aimait pas. Les gens qui faisaient ça pour le plaisir de faire souffrir l'écœuraient, parce qu'elle avait souvent été la cible, probablement. Elle pleurait? Etait-ce à cause de la douleur? Non, sinon, vu les coups précédents, elle se serait mise à pleurer bien avant. Là, elle ne devait pas lui faire bien mal. Elle aurait le lui tordre bien plus violemment, si elle l'avait voulu, son bras. Alors quoi? La honte? Et voilà qu'elle se mettait à rire? Un rire nerveux et faux, mais un rire quand même. Karine n'y comprenait plus rien. L'attitude de Suzuka avait brutalement changé du tout au tout quand elle l'avait immobilisée, et elle ne voyait pas pourquoi.
Puis le rire devint plus sincère, et l'adolescente frissonna malgré elle. Kealey était à terre, immobilisée. Elle aurait dû rager, paniquer, à la limite, avoir peur ou se débattre, mais rire... C'était mauvais signe. Ca voulait dire qu'elle ne se considérait pas en position de faiblesse, donc qu'il lui restait un coup bas pour se sortir de cette situation. Et ça ne plaisait pas des masses à Karine, c'était compréhensible.

"Voyons Chaton, c’est trop tard je t’ai dit. Tu es bête ou quoi ? Je suis déjà entrain de m’amuser avec toi…. Mais là, je m’ennuie, et je suis fatigué alors tu m’excuseras, mais nous avons plus le temps de jouer…. J’espère que la prochaine fois nous aurons plus de temps...

Plus le temps de jouer...? Mais qu'est-ce que...?"


Karine se tut, en entendant Kealey simuler un cri de peur, qui résonna dans la bibliothèque. Elle ne comprit pas immédiatement, puis en entendant des bruits de pas dans le couloir se rapprocher précipitamment, elle réalisa son erreur. C'était ça son jeu. Se défouler sur elle puis la faire punir. Et le pire, c'est qu'elle savait qu'elle ne pouvait pas fuir. Il était trop tard. Et de toute manière, à cause de sa jambe, elle ne pouvait pas se relever. Ils allaient savoir qu'elle s'était battue, d'une manière ou d'une autre. Elle risquait l'exclusion. Elle ne put que regarder avec dépit la bibliothécaire entrer, accompagnée d'un surveillant. Oh non. Pas CE surveillant! Il fallait qu'elle tombe sur celui qu'elle avait fait courir pendant des heures le jour où elle avait fait une crise de phobie, et sur lequel elle avait accessoirement balancé un seau d'eau un jour, pour se venger qu'il l'ait privée de son atelier. Même si elle avait pu obtenir un autre atelier plus tard, elle en avait été privée un long moment, par sa faute. Il avait l'air très content de la revoir, d'ailleurs. Il devait se souvenir d'elle.

"Encore toi?! Pourquoi ça ne m'étonne pas? Lâche cette fille tout de suite!

Oh mon dieu, j'étais juste allée faire une pause, si j'avais su qu'il se passerait une telle tragédie ici...! Et regardez moi l'état de cette étagère et de cette table! Quel massacre!"


Karine fronça les sourcils, nullement impressionnée, mais plutôt contrariée. Non seulement il fallait qu'elle tombe sur quelqu'un qui avait une dent contre elle, mais en plus cette bibliothécaire avait l'air de se soucier plus des meubles que de les séparer. Enfin... A contrecœur, elle obéit, et lâcha Kealey, qui bien évidemment ne se faisait pas prier pour jouer les victimes, alors que c'était elle qui l'avait attaquée. L'adolescente recula de quelques pas, toujours à genoux, et leva les bras, exaspérée.

"C'est bon, je l'ai lâchée! Mais je tiens à dire que je ne faisais que me défendre! Je faisais des recherches quand elle s'en est prise à moi sans raison!

Ouais, c'est ça, j'y crois. C'est pour ça qu'elle est en train de pleurer par terre, terrifiée? Tu raconteras ton histoire de légitime défense à quelqu'un d'autre, je n'y crois pas une seule seconde.

Elle est aussi bonne comédienne qu'abrutie, c'est tout! Je me suis fait cet hématome sur la joue toute seule, peut-être?

On va voir ce qu'en pense le directeur, alors!"


Il attrapa Karine par les épaules pour la relever de force, et l'éloigner un peu plus de Kealey, mais le genou de l'adolescente lui arracha un cri de douleur en frottant brutalement contre le sol. Elle voulut s'appuyer sur son autre genou pour empêcher l'autre d'être tordu de la sorte, mais elle ne parvint qu'à pousser ainsi le surveillant qui ne s'y attendait pas du tout, et le faire tomber. Et bien sûr, vu qu'il la tenait toujours, elle lui tomba dessus en plus.

"Espèce de... patate! Fais gaffe! Tu m'as fait super mal!

Tu as mal à la jambe? Oh et puis tu me parleras sur un autre ton, compris? Je ne suis pas ton chien! Et je ne pouvais pas savoir que tu t'étais fait mal!

Mais je pouvais pas savoir que vous alliez décider de me tirer comme ça, aussi!"


Le surveillant ne lui répondit que par un regard noir, puis comme elle avait l'air décidée à se relever toute seule en s'aidant d'une étagère, il s'approcha doucement de Kealey.

"Hey, ça va, petite? Tu t'es fait mal?

Parce qu'à elle vous lui demandez, hein! Mais moi, parce que je vous ai balancé un seau d'eau malencontreusement, une fois, j'y ai pas droit, c'est ça?!

Mais tu vas la fermer? C'est pas à toi que je parle!

On ne crie pas dans une bibliothèque, voyons!"


Karine et le surveillant se fusillèrent par conséquent du regard en silence, furieux, et l'adolescente laissa échapper un soupir dégoûté. Kealey ne pouvait pas être plus ravie et hilare à cet instant, intérieurement. Non seulement c'était elle qui allait tout prendre, mais en plus elle se faisait engueuler et malmener en prime. Tôt ou tard, elle allait trouver le moyen de se venger, mais en attendant, elle doutait de pouvoir marcher correctement, alors ça risquait de devoir attendre. Elle allait avoir de gros ennuis, et en plus, elle allait finir à l'infirmerie comme le lui avait promis Kealey. Elle rageait vraiment. Mais elle allait bien trouver un moyen de la responsabiliser, pas vrai? Il suffisait d'attendre le bon moment, de trouver une faille, et d'agir...
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Sam 3 Mai - 11:15

...♪♫...

— Plus le temps de jouer...? Mais qu'est-ce que...?"

Vous étiez fière de vous. Vous aviez pris la ninja par surprise. Malgrès tout, elle vous maintenez bien au sol, et avec un peu de réflexion vous vous etiez demandé si vous auriez réellement réussi à vous liberer. C’est qu’elle avait de la poigne l’animal.
Des bruits de pas s’approchant, sonnant le glas pour votre adversaire. Oui adversaire et non souffre-douleur, punchingball et autre surnoms sur même genre que vous affubliez parfois au gens avec qui vous vous battiez. Seul Karine semblait digne d’être nommez adversaire. Vous gardiez un visage terrifiez, ce qui au fond n’était pas trop compliqué pour vous. Inconsciemment toucher des gens en dehors d’une bagarre, avoir un vrai contact prolongé  comme là avec Karine, lui renvoyé à des mauvais souvenirs. Vous aviez beau les enfouir au plus profond de vous, ils vous blessez. Pas autant que votre alter-ego, mais assez pour que vous aviez des troubles.
Le bruits de pas laissa place à des personnes, qui apparut.  Karine n’avait pas pu fuir. Peut être qu’elle l’avait réellement blessé au genou. Vous relevie doucement la tête pour voir la bibliothécaire et un surveillant lambda.  En vue du regard du surveillant, qui semblait content de voir Karine pris en faute, vous pouviez devinez que la jeune fille avez quelque ennuis, certainement avec ce surveillant. Était-ce votre jour de chance ?

"Encore toi?! Pourquoi ça ne m'étonne pas? Lâche cette fille tout de suite!

— Oh mon dieu, j'étais juste allée faire une pause, si j'avais su qu'il se passerait une telle tragédie ici...! Et regardez moi l'état de cette étagère et de cette table! Quel massacre!"


Vous pensiez que la Bibliothécaire était vraiment une idiote. Faire une pause sans personne pour surveillait la bibliothèque ? Même un chimpazée atardé savait qu’il ne fallait pas le faire. Autre truc qui vous fit tiquer, c’est qu’elle parlait des meubles avant de l’état des deux adolescentes. Karine vous lâcha, vous vous détendîtes légèrement, le cœur battant toujours.  Vous vous releviez doucement, vous frottant le poignet comme si il était douloureux. Ce qui était un peu le cas, mais pas assez pour qu’en temps normal vous vous en préoccupiez. Vous regardiez en biais Karine. A genoux, les bras lever. Vous auriez bien voulu la vanner, ou lui lancer un regard moqueur. Mais trop de risque. Vous gardiez votre rôle de petite fille innocente, même si vous saviez, que bientôt vous n’auriez plus à faire semblant.

"C'est bon, je l'ai lâchée! Mais je tiens à dire que je ne faisais que me défendre! Je faisais des recherches quand elle s'en est prise à moi sans raison!


— Ouais, c'est ça, j'y crois. C'est pour ça qu'elle est en train de pleurer par terre, terrifiée? Tu raconteras ton histoire de légitime défense à quelqu'un d'autre, je n'y crois pas une seule seconde.


— Elle est aussi bonne comédienne qu'abrutie, c'est tout! Je me suis fait cet hématome sur la joue toute seule, peut-être?


— On va voir ce qu'en pense le directeur, alors!"


Un point pour elle. Mais chance pour vous, le surveillant ne la croyais pas une seconde. Il éloigna Karine de vous, mais cet abrutit lui fit plus mal qu’autre chose. Vous vous retint de justesse de lever les yeux au ciel, tandis que les deux tombèrent au sol. Une légère dispute s’en suivit  entre le surveillant et la jeune fille, finissant par le surveillant d’approchant de vous et Karine se relevant seul


"Hey, ça va, petite? Tu t'es fait mal?

— Parce qu'à elle vous lui demandez, hein! Mais moi, parce que je vous ai balancé un seau d'eau malencontreusement, une fois, j'y ai pas droit, c'est ça?!


Mais tu vas la fermer? C'est pas à toi que je parle!

On ne crie pas dans une bibliothèque, voyons!"

Un combat de regard s’en suivit entre les deux personnes. Karina soupira, s’attirant un regard mauvais de la bibliothécaire, tandis qu’elle était occupé à faire un états des lieux. Vous triomphez. Vous aviez  gagnée, bien sûr mais au prix de quelque contusion et d’une  sacrée douleur au ventre et d’un sacré coup de chance. S’il n’y avait pas eu quelqu’un qui était vénus, si le combat avait continué, Karine lui aurait surement latté la gueule. Littéralement. Vous n’auriez pas donné cher de sa peau. Mais là,  vous étiez à peu près en un seul morceau, un tour à l’infirmerie et ça irait mieux.
Mais vous le regrettiez, ne pas devoir finir la bagarre. Sentant qu’il était peut-être temps pour vous de tirer votre référence ; vous lâchiez un plaintif :

-J’ai mal…

Des larmes coulez doucement sur vos joues pâles, tandis que vous regardiez hagard autour de vous. Que faisiez-vous là ? Que c’était-il passé ? Vous aviez mal, comme si vous veniez de vous bagarrez. Vous étiez vous bagarrez ? Vous fondiez en larmes, éclatant en sanglots terrifié. Jusque-là l’autre ne s’était pas manifesté. Alors pourquoi maintenant ? Vous vous laissiez entrainer, vers l’infirmerie ne faisant pas attention autour de vous. Vous n’aviez pas remarquez cette camarade que votre autre vous avez embêtez, elle devait vraiment vous en vouloir maintenant. Mais vous l’ignoriez, vous étiez juste plus qu’un chaton effrayé par votre propre reflet.

héhé:
 
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MessageSujet: Re: I really don't care of you.... But i'm Bored   Ven 30 Mai - 6:25


I really don't care of you... but I'm bored




Karine fixait Kealey d'un air mauvais, dégoûtée. Comment ces adultes pouvaient ils croire à cette comédie de bas étage? C'était quand même clair qu'elle ne souffrait pas autant qu'elle le prétendait, et qu'elle n'était pas terrifiée le moins du monde. Enfin même si quelques détails dans son attitude clochaient, elle n'était certainement pas aussi effondrée qu'elle voulait le faire croire. Enfin... Elle oubliait souvent que contrairement à elle, le commun des mortels n'était pas capable de prêter attention à tous ces petits détails qui trahissaient le véritable état d'esprit de Kealey, ou du moins pas sans un minimum de concentration.

Enfin, il y avait quand même quelque chose qui n'était pas normal dans son attitude et qui n'était pas du tout simulé. Elle avait eu vraiment peur, ça c'était sûr. De toute évidence, le fait d'être immobilisée au sol ne lui avait pas plu des masses. Peut-être qu'elle était elle aussi une phobique et qu'au fond elle avait peur des contacts physiques? Elle aurait sérieusement douté qu'elle puisse avoir peur de quoi que ce soit, vu son comportement clairement agressif et insolent, s'il n'y avait pas eu cette lueur de peur dans son regard. Et puis elle avait senti son malaise aussi quand elle était à terre. Enfin, de toute manière, maintenant qu'il était clair pour le surveillant que c'était elle la victime et Karine le monstre brutal, il n'y avait plus grand chose qu'elle pouvait faire à part préparer une bonne argumentation pour ne pas se faire virer, à présenter au directeur. D'autant qu'elle se voyait mal tenter quoi que ce soit, vu comme elle avait mal à la jambe.

"J’ai mal…

Bien fait."


Karine avait marmonné, donc personne n'avait dû l'entendre, à part peut-être la bibliothécaire, mais elle en doutait. Concentrée sur ses pauvres précieux livres abimés, sur lesquels elle pleurnichait presque depuis tout à l'heure, elle n'avait certainement rien entendu. Mais la colère de Karine s'évapora instantanément quand ses yeux se posèrent à nouveau sur Kealey. Si c'était elle. Tout dans son attitude, dans son regard... Rien n'était plus pareil. On aurait dit que... C'était une autre personne. Qui elle était vraiment terrifiée et complètement déboussolée. Elle ne parut pas la remarquer, emportée dans les bras du surveillant qui avait l'air de se soucier beaucoup plus d'elle que de l'adolescente stupéfaite. Karine n'en revenait tout simplement pas. D'une seconde à l'autre, cette fille avait changé du tout au tout. Elle n'avait pas pu se mettre tout à coup à jouer si bien la comédie qu'elle aurait réussi à l'avoir, non? Quelque chose clochait.

Karine fut interrompue dans ses pensées en voyant le surveillant revenir dans la pièce. Ah tiens. Il ne l'avait pas oubliée, finalement, lui? Dommage. Se faire porter n'était pas vraiment quelque chose qu'elle aimait. Tout le contraire. Elle aurait encore préféré ramper jusqu'au bureau du directeur, même si question crédibilité on fait mieux. Enfin ce n'était pas comme si elle avait le choix non plus. Il ne lui restait plus qu'à espérer que le directeur ne serait pas de mauvaise humeur, et qu'il serait un peu moins borné que le surveillant. Sinon, hé bien, il ne lui restait plus qu'à porter des verres teintés à vie pour être sûre de ne pas croiser de blanc. Réjouissant. D'autant qu'elle finirait par devoir rejoindre l'infirmerie et sa vieille amie l'infirmière psychopathe, après ça, quoi qu'il arrive. Il était peut-être encore de temps de trouver une fenêtre ouverte? Mouais... Au RDC, ça risquait de manquer d'efficacité...

Elle n'avait plus qu'à être convaincante, et à bien jouer la comédie. Pas le choix. Elle ne voulait pas être virée. Après tout, si ça arrivait, comme pourrait elle faire payer cette humiliation à Kealey? Celle là... Elle allait regretter de l'avoir appelée chaton. Il devait bien y avoir un stratagème par lequel elle pourrait se venger sans se faire prendre. Et elle le trouverait.

HRP:
 
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