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« Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »

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Date d'inscription : 24/07/2014
Localisation : Tapis dans ton ombre ~

DOSSIER
ÂGE : 16 ans, je crois
PROBLÈME : Vous et elle...
LIBRE RP : Toujours, tant que je peux torturé la personne
MessageSujet: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   Jeu 24 Juil - 13:32
Yoru K. Haiwahara


| PRÉNOM | Yoru Kuro | NOM | Haiwahara |
| ÂGE | 16 ans | DATE DE NAISSANCE | 15 / 05 |
| ORIGINE | Japon | ORIENTATION | Difficile a dire (100% Gay) |
| PHOBIE |Thanatophobie (peur de la mort) et Anthropophobie (peur de l'Homme)
| SEXE | Homme | STATUT SCOLAIRE | Interne
| ACTIVITÉ | Provoquer les phobies de ses camarades. Il aime les torturé vu qu'il ne peut pas les supporter.

PHYSIQUE

DOSSIER MÉDICAL

| Groupe sanguin | O- | Taille | 1m75 | Poids | 55 kg (oui il est très mince) |
| Signe particulier | A un corps androgyne qu'il ne supporte pas. Déteste voir son reflet. Marche toujours avec une idée derrière la tête.

Malgré toute sa peur pour l'être humain, il en est un aussi. Imaginez-vous, comme ses douleurs voir son reflet dans le miroir en se trouvant monstrueux. Se laver en ayant envie de se débarrasser de votre propre corps. C'est dans cette souffrance permanente du rejet de soit même qu'il a grandi. Un corps qui lui appartiendrait pour l'éternité mais, dont il ne pourrait supporter la vision. La honte qu'il porte à lui-même. Mais le pire, c'est qu'il n'est même pas moches. Bien au contraire, il est même plutôt beau pour son âge, un garçon assez séduisant. S'il se donnait un peu la peine de s'approcher des autres sans réagir bêtement comme un antisociale il aurait du succès. Mais séduire et être séduit est impossible pour lui pour l'instant. Mais je peux toujours vous le décrire un peu : Pour commencer, sa chevelure couleurs Jaïs pourrait en faire des jaloux. Ils ont une belle couleur, un noir, profond avec de légers reflets sur le haut de son crane. Sentait le doux parfum de lys qui s'en dégage quand il passe. Quelques cheveux traînant en arrière, toujours mal coiffée. Il s'entête à les garder mis-long et un peu en pagaille pour ne pas se coiffé le matin. Faut dire qu'avec sa capuche, ça ne servirait pratiquement à rien qu'il se casse la tête à faire un effort.

Ayant les cheveux coupés de manière à lui faire une mèche assez courte. La moitié de son front est d'ailleurs cachée par la partie la plus longue. Ses sourcils à moitié visible ressorte sur sa peau blanchâtre. Il a toujours eu le teint très pales à cause de sa mauvaise habitude à éviter les endroits trop ensoleillés. Après, en dessous des sourcils y à ses yeux légèrement amandaie. De fins et long cils entourant la prunelle de ses yeux noirs charbons. Son regard semble toujours très profond et intense A croire que quand il vous fusille du regard, il vous transperce avec une épée de glace. Il a toujours une ou deux cernes sous l'oeil, la marque de fatigue à cause de ses crises répétitives dans ses cauchemars. Heureusement pour lui, son nez se trouver au milieu de sa figure. Entre deux bonnes joues très légèrement rondes. Il faut dire que ce n'est pas un adultes mais, plus tout à fait un enfant non plus. Les petites rondeurs on du mal à s'effacer. Après, il a ses lèvres, une inférieure et une supérieure. Légèrement rose, elles ressortent aussi à cause de sa peau. Elles cachent en leur coeur de magnifiques petites dents blanches et une langue de vipère. Une langue rose qu'on devrait mordre pour la faire taire et empêcher qu'elle repende son venin.

Ensuite, pour un garçon il est d'assez petite taille, comparable à une bonne taille pour une femme. Il supporte mal ce fait. Il bouge énormément et choisis toujours des marches, du moins quelques choses en hauteur pour parler à quelqu'un. C'est un moyen comme un autre pour compenser sa petite carrure. C'est aussi pour ça qu'il évite les essaient de violence. Plus douée pour la fuit, son corps ne lui permet pas grand-chose comme système de défense au corps à corps. Il aimerait tellement ressemble aux autres garçons bien battis avec une bonne force. Lui, on dirait une crevette, incapable de porter plus de son poids. Mais il compense énormément en agilité, son bassin est plus souple et il est la taille marquer comme une jeune demoiselle. C'est avantage physique fait que ses réflexes sont impressionnant. C'est pour cette raison qu'il préfère les combats à distance s'il doit se mêler d'un conflit de front. C'est là où il est le plus fort. On le voit rapidement quand il marche, tout son corps est en finesses. De grandes jambes, des mains fines, même ses doigts sont fin. Ce type est comparable à une asperge. Enfin si on oublie le fait qu'il soit petit bien-sûr. En attendant son corps reste celui d'un jeune homme qui a tout à apprendre

| Style Vestimentaire | Au quotidien il adore s'habiller de noir. Cette couleur lui va à merveille. D'ailleurs, il a du mal à supporter les personnes lumineuses et les objets lumineux. Ses pantalons sont souvent serrés, de cette manière, il ne se prend pas les pieds dedans. Il peut aussi courir plus rapidement (technique de la fuite-no-jutsu). Même ses t-shirt sont noirs, tout est noir chez lui. Des pieds à la tête. Seul sa veste à du blanc dessus. Le blanc de la laine de sa capuche est la seule couleur qu'on peut voir sur lui. D'ailleurs, ce brin d'excentricité fait qu'il est un personnage assez étrange dans sa manière de s'habiller. Comme la manière de la porte, une fois oui une fois non, en train de tomber d'une épaule, de deux épaules...

PSYCHOLOGIQUE

ANALYSE

| Aime | La souffrance | Déteste | Les femmes en particulier et les bonbons | Compréhension | Taux de compréhension deux fois supérieures à élite de son âge. (En gros il raisonne comme un type de 20 ans) | Niveau Scolaire | Assez bon. Malgré sa capacité de réflexion il ne travaille pas. Il ne révise jamais et ne montre pas particulièrement attirée par les études.

Comment le décrire mentalement ? Ce type ne se comprend pas soit même et, personne ici ne pourrait bien le décrire tellement son esprit ce mélange est contradictoire.

Sa phobie : Anthropophobie est aussi appelé ''phobie de relations interpersonnelles dans le langage courant. On pourrait le traduire par une timidité et une maladresse d'expression extrême. Une personne dont le regard d'autrui et de lui-même sur sa personne le touche plus profondément que nécessaire. On pourrait la guérir facilement si sa timidité n'était pas refoulée. Du genre ouvert, à toujours rire, sourire et se montrer assez en fête. Personne n'imagine qu'il est en réalité très timide. Son comportement paradoxal, fait qu'il se retrouve incompris par la société. L'impression d'être tout le temps rejeter par les autres, d'être blessé et de blesser autrui par ce manque de compréhension. Il espère d'une certaine manière quand agissant violemment quelqu'un comprendra que tout ce qu'il demande, c'est qu'on l'entende. Seulement, il n'emploie jamais la bonne manière. C'est un cercle vicieux qui le renferme sur lui-même est le rend encore plus instable. Pour mieux le décrire, il faudrait traduire par deux facettes de sa personnalité. Et ils sont à la fois totalement lui et le total opposer

Quand vous le rencontrez pour la première fois. Vous verrez un personnage accessible, calme, tolérant et à la personnalité parfaitement stable. Il se montrera prévenant et même très agréable. Toujours la phrase pour rire et le sourire qui fait qu'on pardonne même ses petits écart. Quelques phrases cruelles, une manière assez étrange de parler ou même un ton décalé de sa phrase. Puis petit à petit qu'une relation basique semble s'installer son manque d'expression se fait ressentir. Il n'arrive plus à communiquer normalement avec cette personne. Ce type deviens une personne angoissante dont personne ne peut l'ignorer. Pourtant, personne ne veut avoir avec un rapport avec lui. Il manipulateur, il sait et tente toujours sa chance pour obtenir ce qu'il désire. Il s'en fiche pas mal de mentir et de blesser les autres. Il ne pense qu'à lui. Tricher pour sa propre cause ne lui donne absolument aucun cas de conscience. Pourquoi ? Par qu'il est certain de faire justice. Faire souffrir ces personnes autant qu'il souffre n'est-ce pas-là une équitable compensation ? Celui à qui il fait le plus de mal rester en permanence lui-même de toute manière

C'est un garçon cruel, un véritable sadique qui n'a aucun remord. Toutes ses actions sont mûrement réfléchie, calculer et limite perfectionner. S'il enferme dehors, un soir de tempête, une pauvre fille effrayer par l'orage, il lui sourira normalement quand il la reverra. Sa manière de faire les choses sans se faire prendre dans les mailles du filet est énervante. Tout le monde pourrait savoir qu'il est le maître personne ne pourrait rien faire contre lui sans avoir peur de sa vengeance. Bien qu'il montre un profond respect pour les adultes, il ne peut que les méprisaient à l'intérieur de lui-même. Après tout, pour lui ils sont déjà morts. Il ne peut ce lié à personne sans avoir peur que celle-ci trépasser. Ce sujet est loin d'être tabous dans sa bouche. Il en parle avec joie et même avec exagération. A en faire angoisser la pauvre personne avec qui il parle. Pourtant, une fois enfermer dans sa chambre, on peut voir son esprit se briser. Les crises d'angoisse et la peur panique le foudroie. La peur de voir la mort derrière lui sortant d'un endroit sombres le terrifie. En permanence, il vit dans ce qu'il ne peut pas supporter en espèrent ... Pour lui, vivre est un supplice pire que la mort. Il se sent en permanence dominer par elle, cette fatalité qui l'empêche de respirer.

Il est courent de le voir exploser de rire pour ensuite revenir à la normalité la plus sereine. Ce type est imprévisible. Bien, qu'il est des plans pleins la tête, notée et régler comme une partition de musique. S'arrêter c'est tout ce qu'il souhaitait au fond de lui, quelqu'un qui soit capable de le voir le fond de lui. Celui qui se tait depuis si longtemps dans le fond de son esprit. On peut dire qu'il recherche toujours quelques choses. Il se montre dur cruel et menteur, il bafoue les sentiments et les valeurs de la société comme ça lui chante. Il déteste les hommes, il ne peut pas les supporter pas au point où il planifierais chacune de leurs morts avec le plus grand délices. (bien qu'il soit ''normal'' incapable de tuer, il peut la provoquer) Pourtant, il se montre sous un jour des plus agréable et honnête. Comme dissocier le vrai du faux, ce qu'il crée et ce qui ne sont pas réellement des mensonges. Le fait que soit-même il se soit résigné à l'idée de guérir un jour. Il est parfaitement lucide sur ses propres défauts, sur le fait qu'il n'arrive pas à agir et interagir avec les gens. N'est-ce pas le plus cruel ? Être parfaitement conscience de ce qu'on a et ne pas parvenir à le faire comprendre aux autres... Mais comme il dirait :

| ''J'aime les humains !'' |

HISTOIRE

| Jour un | Naissance d'une famille.

Je suis l'aîné d'une fratrie de trois enfants. Ma famille étant des personnes assez aisées et ayant vécus dans un bon quartier de la capitale. Ils avaient un petit pavillon dans une zone résidentielle et heureusement pour moi pas trop loin de l'hôpital. Ma mère en était au septième mois de sa grossesse, à ce niveau-là, tout commence à se préparer pour le nouveau venus. La chambre qu'on finie de repeindre, le berceau à peine livrée que le père n'arrive pas à montée. Du matin au soir mes parents s'activaient comme il pouvait pour faire au moins une tâche avant mon apparition. Tout devait être parfait pour mon arrivée. Mais je fus plus impatient que ce qu'ils avaient prévus. Ce fut une nuit noire (comme le dis mon prénom) quand la face sombre de la lune faisait face à la terre. Le temps semblait s'être figeait dans le quartier, pas un bruit, pas un brin de vent où même de soirée festives. Mes parents étaient enlacés dans le lit, profondément endormie, ignorant alors ce qu'il allait se passer. Un peu avant trois heures du matin, ma mère souffrait des premières contractions. Elle réveilla mon père à coup de cris aigus et de pieds. Le faisant sortir du lit le cul en premier. Ma mère se souviendra toujours de mon horrible arrivais. J'avais réellement secouée la famille. Tout en essayant de s'habiller avec une grande robe de nuit, elle égosillait pour donner les consignes à mon père. Pas très douée dans sa diplomatie, il finit par la porter jusqu'à la voiture.

Une fois dedans, elle jurait comme un vieux bûcherons. A c'était une sacrée femme, honte de rien et caractère de feu. Les infirmières en bavèrent pendant tout l'accouchement. Même le médecin en chef fut ravie de la voir ce la fermer quand il me posa sur son ventre. Étant un enfant désiré, me prendre dans leurs bras fut le plus beau jour de leurs vies. C'est ma génitrice qui choisie mon prénom, alors au lieu de m'appeler ''Hasard'' ou ''Lucky'', elle choisit de m'appeler comme la nuit qu'elle venait de passer. Une nuit parfaitement calme bouleverser par un petit garçon de 3 kg5. Née prématurément, mais poumons n'était pas parfaitement collée et je dus rester une semaine en couveuse. Une petite semaine qui permettait à mes parents d'accélérer les préparatifs pour que je puisse dormir dans une chambre correcte. Ma mère était une sacrée numéro, à peine venait elle d'accoucher qu'elle souhaitait déjà un autre enfant et courir le marathon dans l'hôpital. Cette femme qui vivait à deux cents à l'heure sans connaitre un moment de calme comparée à mon père qui était d'un tempérament très posé. Ils s'entendaient bien au moins, c'était elle qui portait la culotte dans la famille. Tout devait aller dans son sens pour être certain que ce soit bien. Donnant beaucoup d'amour autour de soit, tout le monde pouvait la traiter de folle sans qu'elle ne se vexe. D'un tempérament plutôt rebelle, c'était un électron libre de la société et fier de l'être.

Je fus choyais jusqu'à l'âge de cinq ans, quand ma mère décida qu'il était enfin temps qu'elle est son deuxième enfant. Jusqu'à là, j'avais été un petit assez sage, bien qu'un peu trop silencieux. Ma famille parlait ouvertement chose qui ne semblait pas héréditaire chez moi. Ma timidité était alors visible, mais railler par les rires de mes parents et par le comportement impulsif de ma mère. Alors, pour éviter de vivre ça, je me montrais avec un grand sourire. Je ne voulais plus vivre une tel humiliation. A chaque fois, tout le monde se moquait de moi parque ma mère faisait une mauvaise blague à mon sujet. Racontant comme à son habitude des bêtises plus grosse qu'elle. Mais j'étais gentil alors, je souriais. Quelques choses n'allaient pas avec moi, on se moquait de moi avec sympathie, je souriais de manière à montrer que tout allait bien au lieu de pleurer. Je retenais énormément mes larmes gamins et je cédais rapidement au comportement agressif. Frappant mes parents quand je voulais qu'ils se taisent. Là, ils auraient dû comprendre que quelques choses n'allaient pas. Mais non, ils fermèrent les yeux et m'engueuler avec fermeté. Mes parents me firent deux adorables petites soeurs. Cette fois en pleine journée et à terme de sa grosse. Une s'appela Ruihi avec les kanjis de jour et de joyeux et l'autre fut prénommé Hana pour les fleurs de pêches qui fleurissaient derrière la fenêtre de la salle d'accouchement.

Ma mère avait un goût particulier pour les prénoms exotiques. Elle disait toujours que ses enfants étaient comme la lune et le soleil. C'est vrai, nos comportements étaient très différents. Une, Ruihi, était le portrait cracher de notre mère : fonceuse et directe. L'autre, Hana, était plus timide, d'une timidité réserver ; son tempérament calme et posée toujours un peu pensif ressemblait à notre père. Et moi, j'étais le parfait assemblage de ses deux opposés comme si l'eau et le feu se réunissait dans même corps..

| Jour deux | Naissance d'une phobie.

Bien que je sois l'aîné de mes deux soeurs, je me suis toujours sentie inférieur à elles. Elles qui naissaient après moi, elles avaient tout pour leur plaire. L'attention des parents, la sympathie des autres et leurs compréhensions. Moi, plus je grandissais plus ma mère s'arrachait les cheveux. Elles ne savaient pas comment se comportait avec ''ce garnement''. Et sa patient s'épuiser aux files du temps. Plus les jours passaient plus elle tombait dans les excès, me disant un jour oui et un jour non. Elle jonglait en permanence entre le blanc et le noir. A huit ans, j'étais toujours incompris par ma famille. Dehors, j'étais un garçon ouvert et assez interactif mais, une fois de retours à la maison, c'était l'horreur. Ma mère me questionner comme un vieux policier, un harcèlement, qui me faisait rentrer dans l'isolement le plus total. Son comportement était telle que j'en venais à rire quand elle m'engueulait. Elle ne me comprenait pas et mon père avait renoncé à s'occuper de moi. Me jugeant en permanentant et se moquant de moi à chaque faux pas. La seule qui essayait vraiment de me comprendre était ma grand-mère. Oba-san - c'est comme ça que je l'appeler-. M'emmenant faire des tests chez des spécialistes pour voir si quelques choses clochaient, c'est là qu'on apprit que ma capacité de compréhension se trouver être supérieure à la moyenne. Et qu'on décela pour la première fois des symptômes d'une Anthropophobie.

Une information qui ne plut pas du tout à mes parents. Ma mère se montra extrêmement indépendant, rejetant toute l'aide de ma grand-mère. Selon c'est terme, elle était assez grande pour s'occuper de son gosse toute seule. Pourtant, elle n'était pas une mauvaise mère, on était bien élevé, on était conscience de la barrière entre le bien et le mal. Seulement elle ne pouvait pas supporter l'idée que je n'étais pas ''normal''. Souvent j'en ai eu le reproche, des crises aigus d'un comportement abusif. Des phrases comme ''Pourquoi tu ne peux pas être comme tes sœurs ?'', ''tu ne nous aimes pas pour nous faire tant de mal ?'' ou encore ''Tu me détestes ?''. A quoi, je répondais souvent par un rire des plus macabre avant de me prendre une bonne baffe dans la figure. Ce discourt de sourd et muet faisait partie de mon quotidien. Le pire dans tout ça, c'est de s'en être habitués. Aucun enfant ne devrait vivre une telle chose, voir ses parents se détruire tout ça part sa faute. Se sentir coupable de toutes leurs disputes et de tout le ressentiment qu'ils ont pour lui. C'était à s'en faire décrocher la tête. Ma famille ne m'abandonnaient pas pour autant, mais il ne m'acceptait pas entièrement. Lors des repas, on s'attabler tout ensemble dans la joie et la bonne humeur. Mes sœurs riaient en se chamaillant un peu. Mes parents se regardaient avec des yeux langoureux et malgré tout, j'aimais profondément ma famille.

Je n'étais pas un membre refoulé, dehors on semblait être la parfaite petite famille. Les voisins nous enviaient et s'entendaient tous plutôt bien. Mais quand les crises de nerfs de ma mère revenait suite à une de mes bêtises, j'avais le droit à des moqueries, des insultes et ma paire de claques habituel. Ce fut la même chose à l'école, j'eus un maître complètement sadique. Il se moquait de moi, car il détestait les petits génies. Travaillant à peine, ce n'était pas de ma faute si j'avais une facilité comparée à mes camarades. L'école était parfois pire que la maison, le regard de toutes ses élèves sur ma personne en train de se moquer de moi. Leurs vois ricanant raisonne encore dans m'a tête. Tous ses doigts pointaient vers moi et leurs messes basses chuchotait. Imaginez-vous le nombre de fois que je rentrais dans ma chambre en courant après être revenus chez moi. Fermant ma porte grâce à mon petit coffre en bois où je rangeais mes jouets. Là, cacher dans un coin de la pièce, je pleurais sans retenue pour vider mon sac. Me laissant parfois aller à un comportement, jeter un doudou que j'adorais ou casser un jouet. Je savais comment faire pour que ça passée inaperçus aux yeux de mes parents. Ils ne venaient d'ailleurs jamais me consoler quand j'étais dans cet état. Trop occuper à me faire la morale derrière ma porte. A la fin, j'entendais même plus leurs voix...

Ce fut à cette période que je commençais à réellement me méfier des autres humains. Ma mère allait me donner le coup de grâce à l'école. Elle était venue suite à une demande de la direction. Le déroulement de cette séance devait rester secrète, mais elle n'avait rien trouvé de plus amusant que de débouler dans ma salle de classe. M'attrapant par le poignet, elle se moqua de moi pendant plus d'un quart d'heure. Devant tout le monde, j'eus droit à tout ce que je déteste le plus. Ses moqueries étaient cruelles et les larmes me venaient aux yeux. Malgré le fait que je la suppliée de se taire, elle continuait. Me baissant même le pantalon pour me donner la fesser devant tout le monde. J'avais beau crier et demander de l'aide. Personne ne venais m'aider, ni les adultes, ni mes rares amis. Je me souviens, qu'après ça, je n'ai plus eu confiance en l'Homme et je ne suis plus retourné à cette école.

| Jour trois | Amour et Haine, une frontière dépassée...

Suite à l'accident de l'école primaire. Ma mère me déposa chez ma grand-mère pour quelques temps. On m'avait fait transférer en cours d'années. Ma mère ne pouvant plus rester la tête haute dans mon ancien établissement et surtout parque la direction l'avait gentiment priée de s'en aller. On avait pris une place dans une petite école qui se trouvait dans une autre préfecture. Je logeais chez ma grand-mère pour le reste des deux mois à venir. C'était à contre-coeur que ma mère m'avait laissé. Elle ne supportait toujours pas l'aide apporté par Oba-san, mais elle n'avait plus le choix. Partant après m'avoir embrassée, elle viendrait me chercher le week-end. Pour dire la vérité, j'étais ravie de partir de cette maison. Oba-san était une vieille dame âgée et bien ridée, petit et large, je la voyais parfaitement me servir de coussin. Bien qu'on ne communiquait pas beaucoup, du moins moi envers elle. Je lui jouais mon numéro comme j'en avais l'habitude, un garçon souriant et dynamique. Mais, elle le comprit bien vite. Elle préférait ma mauvaise tête plutôt qu'un sourire hypocrite. Bien que les mauvaises habitudes avaient la vie dure, j'arrivais à mis faire. Je pensais réellement que si ça continuait, je pourrais rester avec elle pour l'éternité. Mais ce ne fut pas le cas pendant bien longtemps...

Un soir, je rentrais chez ma mamie avec un entrain un peu particulier. Elle m'avait promis une surprise. Donc l'excitation montée en moi comme la lave dans un volcan. Courant presque sur le chemin du retour. On c'était donnée rendez-vous près du vieux parc. J'y suis en moins que je ne l'aurais crue. Me tenant sagement contre le mur j'attendais qu'elle arrive. Ma patient fut vite récompensé, elle arrivait de l'autre cotée de la rue. Faisant signe en criant ''mamie'' dans la rue. Elle me le rendue en me disant bien de rester sagement de mon côté. Hochant la tête, je la regardais s'avançait à petit pas. Marchant lentement à cause de ses rhumatismes, elle tenait à sa main un petit paquet opaque. Arrivait à mis chemin, elle fit tomber ses petites lunettes rondes qu'elle gardait toujours sur le bout du nez. Se penchant pour les ramasser, elle était d'une lenteur et moi qui m'impatientai derrière la barrière de sécurité. A moitié aveugle, elle cherchait sa paire sur le sol quand un camion arriva en force sur l'avenue. Étant occupé à regarder autre chose que la route, il ne remarqua même pas m'a grand-mère que trop tard. Appuyant comme un forcené sur la pédale de frein pour stopper son élan. .. trop tard...

Le corps de ma grand-mère s'envola dans les airs. Une marre de sang éclata sur le par-choque de la voiture. Même des morceaux de cervelle se retrouver dans la flaque. Je grimpais rapidement à la barrière pour me rué sur la route. Je l'appelais d'une voix étouffée par la peur. Son visage était détruit par le choc. Tomber à cause du choc des sucreries qu'elle venait d'acheter à une confiserie, elle me les avait achetés pour moi. Hurlant en larme, je me jetais à son cou. La secouant un peu, je me disais que ce n'était pas bien grave et qu'elle s'en sortie. Je ne voulais absolument pas croire qu'elle pouvait mourir. D'ailleurs ça ne me traversa pas l'esprit jusqu'à qu'on soit à l'enterrement. Le chauffard m'attrapa par la taille en me disant de pas regardais. Je criais si fort que j'en perdais la voie et déchirée le coeur des pauvres passants. Les pompiers furent charger de s'occuper de moi pendant quelques temps. A en juger, je n'avais rien de très grave à par un choc très violent. Ma mère et mon père eurent du mal à m'expliquer ce qui s'était passé. Je ne voulais pas comprendre que je ne révérais jamais ma mamie. La seule qui était gentille avec moi, qui me comprenait un peu.

La patiente, légendaire, de ma mère ne dura pas bien longtemps. Au bout de la deuxième fois, elle finit par s'emporter. Cette fois-ci mon père pris ma défense, tardivement comme à son habitude. Il était compréhensif que la douleur était aussi très forte chez elle. Me regardant avec dégoût, elle me jeta un verre à la figure en m'accusant. Pour elle, j'étais celui qui avait tué sa mère, ma grand-mère. Elle ne me parla plus pendant des semaines. Mais je ne remarquais pas le temps qui passait. J'étais traumatisée, mon père ne remarquera rien malgré le fait que mes soeurs lui en aient toucher quelques mots. Tout le monde inquiété plus de l'état mental de ma génitrice qui sombrait de plus en plus dans la dépression nerveuse. Elle n'en pouvait plus de moi, si bien qu'elle finissait par imaginer des suppositions comme quoi j'étais le fruit du mal ou l'objet voué à sa destruction. Des phrases qu'elle regretterait automatiquement après. Elle criait sa haine et son amour pour le fruit de ses entailles que j'étais. Il était difficile de remonter la pente après ça, ma mère vaincue la dépression en retombant enceinte. Le dernier qu'elle aurait, elle et son bébé moururent suite à une hémorragie interne...

| Jour quatre | La fin n'est qu'un commencement...

Après ma tentative de meurtre sur Ruihi qui avait osé se moquer de moi, mon père me transféra dans un étrange hôpital pour fou. Après de nombreux teste chez un psychiatre qui finie par le convaincre. Me posant n'ont sans une pointe d'humour en me lançant que ça faisait longtemps qu'on aurait du mis mettre et que tous nos malheur ne serait pas arrivé. Pour l'école il parait que c'est une école pour phobiques. Riant à mon arrivée, j'allais pouvoir en traumatiser plus d'un maintenant. Je les ferais tous souffrir autant que je peux après tout :

| ''J'aime tellement les êtres humains qui ont de l'amour pour la mort'' |

AUTRE

ANALYSE FAMILIALE

| Mère | ''Mon fils, pourquoi ?', j'ai aimé cette femme sans qu'elle ne m'aime en retour enfin ... je sais plus
| Père | ''Ah, tu étais là'', il n'a jamais fait réellement attention à moi, à part pour rire et pour jouer au papa modèle.
| Ruihi | ''Arrête de te prendre pour la victime du monde'', malgré le fait que j'ai essayer de la tuer lors d'une crise. Je ne peux pas m'empêcher d'avoir un brin d'affection pour elle. Même si au fond je ne suis pas sur de la connaitre.
| Hana | "Aniki'', elle est petite et chétive, elle me donne envie de la briser en même temps que de la prendre dans mes bras. On était assez proche.
| Oba-san | ''Enlève- moi ce sourire con ou je te l'enlève de force'', sacrée grand-mère... je la déteste pour m'avoir abandonné...

| Rêves | Ne pas mourir et exterminer la race humaine.
| Armes de prédilection | Son téléphone portable et son ordinateur. (son échiquier?)
| Style favori de combat | A distance, quand il peut voir sa victime souffrir avec délectations.

IN REAL LIFE

| PSEUDO | Bouler ? Yu, Misu ou Yoru |
| PRÉSENCE | Sept jours sur sept  |
| D'OÙ VIENS-TU ? | Wyatt Deltiam |
| COMMENTAIRE | Où est mon ordi ?  |
Deus Pie Jesu Domine... | Lacrimosa, Mozart |
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MessageSujet: Re: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   Jeu 24 Juil - 16:04
Bienvenuuuu !!

Tu as un personnage intéressant *w*
(Mais fait attention, il y a pas mal de petites fautes ... Non, je suis pas admin, ni modo ne t'en fais pas xD)

Citation :
Il est courent de le voir exploser de rire pour ensuite revenir à la normalité la plus sereine.
J'adore faire ça en vrai, c'est marrant parce que les gens s'y attendent jamais xD
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MessageSujet: Re: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   Ven 25 Juil - 6:38
Merchi ! *w*

Heu... merci ? *tout rouge et tout content* Mais le tiens est pas mal non plus, en pluche il est beau *Q* *va chercher de quoi s'essuyer discrètement*
(Les fautes... D; ce sont pas mes amis... merci, je vais refaire une relecture et voir si je repasse mon texte à bonpatron... u_u"" <- oui, je suis un gros dyslexique et dysorthographique qui fait des patés géant... logique !)

*^* Oh un copain qui fait comme moi ! XD C'est vrai que c'est drôle de voir leurs têtes après
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MessageSujet: Re: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   Ven 25 Juil - 6:45
*lèche la joue de yu* 8D Ouééé! Re-bienvenue sur le forum poto de rp~
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MessageSujet: Re: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   Sam 26 Juil - 16:05
Bienvenue et pardon pour l'attente..

Alors bien que certaines parties de ton histoire et du mental de ton personnage soient un peu contradictoires / complexes je pense que justement c'est ce que tu recherchais, comme ton personnage est torturé et lui-même un peu perdu je pense.. Alors pour le contenu tout est bon ~

Par contre concernant les fautes en effet une petite relecture s'impose... Tu as écrit un texte vraiment très beau (J'aime le style d'écriture et tes ''pavés'' sont fluides et agréables à lire) mais il y a de nombreuses fautes d'orthographe..

Après une relecture et un petit tour sur bonpatron je te validerai ! N'oublis pas de prévenir <3
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MessageSujet: Re: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   Sam 26 Juil - 17:54
C'est pas grave ^^"

D'accord, merci pour les compliments, c'est vraiment très gentil x)

Je viens de la refaire pour la troisième fois, je m'excuse si y a encore des fautes mais, après si ça ne va toujours pas, je serais pas quoi faire ...

Merci à vous ^w^
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MessageSujet: Re: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   Sam 26 Juil - 20:10
Alors il reste encore quelques fautes mais il y a une nette amélioration ! Je te valide donc, je te conseille simplement de surveiller tes rps, mais j'imagine que tu connais déjà la chanson xD
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MessageSujet: Re: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   Sam 26 Juil - 20:18
Merci ^w^ et oui, je connais la chanson par coeur depuis que je fais du rp x) mais c'est bien de me faire la piqûre de rappelle. xD
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MessageSujet: Re: « Mourir veut dire s'en aller. Et ce qui s'en va, ce n'est pas la souffrance, mais ton existence elle-même... »   
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